Histoire rocambolesque ! Un marabout profite des séances de zikr qu'il organise pour soumettre ses talibés à des actes contre-nature. Bolé Diop, alias Cheikh Abdou Lahad Fall, a fait une dizaine de victimes à Mbour où il a été finalement dénoncé par celles-ci à la police. Une tasse de lait, une banane ou un simple massage sur son corps à lui hypnotise ses proies.
Dans nombre de daaras, les talibés dénoncent les sévices corporels que leurs maîtres leur infligent. Mais dans celui de Bolé Diop, alias Cheikh Abdou Lahad Fall, ils sont sujets d'actes contre-nature. Et ce sont les séances de Zikr qui servent de prétexte au présumé auteur d'actes sexuels sur une dizaine de garçons. Après une dénonciation, le mara a été alpagué par la police et déféré au parquet de Thiès.
Tout est parti d'une information reçue par les éléments du commissaire Demba Diallo du poste de police de Diamagueune Mbour. Le 19 dernier, un nommé Cheikh Ndiaye, 36 ans, employé d'hôtel, saisit la police pour venir empêcher le lynchage d'un individu se faisant passer pour un marabout. La victime, Cheikh Abdou Lahad Fall, pris à partie par une foule furieuse, a demandé qu'il soit enfermé dans une chambre avant de demander l'intervention de la police. Lahad Fall a été ainsi sauvé et conduit à la police par les limiers.
Dans l'enquête, la police découvre que c'est sur instruction d'un certain Serigne Moustapha Mbacké que les talibés ont séquestré leur marabout Lahad Fall. Parce que Serigne Moustapha Mbacké leur avait dit de se méfier de Lahad qui détiendrait des pouvoirs occultes dangereux. C'est ainsi que les victimes du marabout ont commencé à révéler que leur marabout a entretenu des relations coupables avec eux contre leur volonté. Ils se sont alors précipités à la demeure des Wagne où loge leur bourreau, pour lui faire sa fête.
Diogane Wagne, 24 ans, déclare qu'il a hébergé Lahad sur demande des jeunes du quartier il y a 3 semaines. Parce que les jeunes lui ont soutenu que leur hôte est un marabout qui leur a été envoyé par leur guide Serigne Abdou Karim Mbacké pour le représenter dans la localité. Mais ce sont ces mêmes jeunes qui sont revenus lui dire que Lahad autour de qui ils viennent faire le Zikr profite des séances pour envoûter les garçons avant d'abuser d'eux. Le modus operandi du gus consistait à retenir un garçon à la fin de chaque séance pour qu'il passe la nuit avec lui. Il lui donne une potion qui endort le talibé avant de passer à l'acte. Elles se rappellent de leur mésaventure. Mais les victimes sont restées bouche cousue jusqu'au jour où Serigne Moustapha Mbacké leur a téléphoné pour les prévenir de l'indécence de leur hôte.
Abdou Lahad 30 ans, apprenti chauffeur, célibataire sans enfant, et domicilié au quartier Médina Fall de Thiès a reconnu les faits qui lui sont reprochés. Mais il dit avoir été invité par les talibés de Mbour pour bénéficier de ses prières, en tant que petit-fils de Cheikh Ibra. Il dit même que c'est I. S. une de ses victimes qui a vanté ses compétences aux Mbourois. Il nie tout de même avoir pris de l'argent aux talibés. Il a cité parmi les miracles qu'il servait à ses victimes, le fait de transformer son chapelet en serpent. Il ajoute également que certaines de ses victimes étaient très lucides et n'ont reçu aucune potion pour accepter de coucher avec lui. Il affirme avec véhémence qu'ils étaient consentants. Quant aux autres, il reconnaît les avoir envoûtés avant d'abuser d'eux.
Aussi a-t-il été déféré au parquet de Thiès, lundi dernier, pour charlatanisme, actes contre-nature et pratiques de sciences occultes. Inconnu des archives locales, une demande de renseignements complémentaires le concernant a été envoyée au service de l'identification judiciaire de Dakar.
Pape DIEYE
vendredi 10 septembre 2010
Pour un emballage de qualité - L’Adepme forme les acteurs
Fin de formation pour une quarantaine d’acteurs sous l’égide de l’Agence de Développement et d’Encadrement des Petites et Moyennes Entreprises, en partenariat avec l’Usaid et l’Organisation Internationale pour les Migrations. Deux semaines durant, ces acteurs ont suivi des enseignements en comptabilité, calcul des coûts, marketing, fiscalité et plan d’affaires.
La cérémonie de remise de diplômes a eu lieu hier, en présence de la directrice générale de l’Adepme, Mme Marie Thérèse Diédhiou. Qui a par la même occasion redit toute sa détermination à accompagner les acteurs, avec l’acquisition d’un moule conforme aux standards internationaux et une amélioration de l’emballage.
L’un des enseignants, M. Diouf, a axé son intervention sur la nécessité de mieux outiller les femmes. Le plan de développement stratégique aborde la question cruciale de la commercialisation des produits.
Ce à quoi Mme Mariama Diouf, la responsable de la Fédération des producteurs de l’agroalimentaire ( FP2A) a ajouté que les gages d’une bonne politique d’exportation en vue d’accroître les revenus basés sur une approche genre, sont : l’amélioration de la compétitivité des produits tels que mangue et bissap, l’accroissement des capacités des 30 membres de FP2A, le relèvement du niveau de professionnalisme desdits acteurs, l’accroissement des parts de marchés extérieurs des concernés, l’augmentation de la valeur ajoutée des transformateurs de la mangue et du bissap.
Pour booster le tout, une subvention de 40 millions a été accordée par l’Usaid, une somme susceptible d’être portée à 6 milliards, confiera le représentant du programme Pce/ Usaid.
Pour la campagne 2011, il est prévu l’acquisition de 2 containers de 40 pieds de bouteilles, de bocaux en verre pour contenir sirops et confitures, améliorer la visibilité de la fédération, renforcer les capacités des adhérents, améliorer la qualité des produits par l’apposition sur l’étiquette de tableaux nutritionnels et de code à barres…
Le rêve est donc permis grâce à l’Agoa, lorsque le consommer sénégalais s’exportera et ornera la salle à manger du citoyen américain.
Enfin, la directrice de l’Adepme s’est réjouie de la collaboration nouée avec l’Oim et de la mise en œuvre des programmes grâce à WMIDA et MIDA qui ont pour but de favoriser l’insertion des migrants sénégalais vivant en Italie.
Mme Diédhiou a redit que la filière transformation des produits locaux était en adéquation avec les orientations du gouvernement, depuis 2005.
La directrice générale, qui milite pour l’atteinte des résultats en matière de promotion de la filière, a aussi initié des journées de réflexion sur les problèmes, afin de leur trouver les solutions les plus appropriées.
Mme Marie Thérèse Diedhiou a eu aussi à déplorer : « l’inexistence d’une organisation fédératrice des acteurs, la mauvaise qualité de l’emballage, un des principaux freins à la commercialisation des produits locaux transformés au Sénégal ».
C’est en cela que l’agence d’encadrement et de développement a décidé d’accompagner le processus de mise en place d’une organisation fédérant les différents acteurs intervenant dans la filière devenue FP2A et la création de 3 consortiums d’exportation, en collaboration avec Onudi Vienne (Autriche) et Onudi ITPO (Italie).
Mme Diédhiou reviendra en outre sur l’accompagnement initié par l’agence dans l’amélioration de l’emballage à travers une subvention, un appui technique pour l’acquisition d’un moule conforme aux standards internationaux. Le marketing ne sera pas en reste pour faciliter l’accès aux marchés.
Il est aussi prévu, selon la directrice, la réalisation d’un tableau nutritionnel des produits les plus utilisés.
Enfin, pour les immigrés sénégalais établis en Italie, l’accent sera mis sur les conseils liés au régime fiscal, les procédures de déclaration fiscale, une meilleure maîtrise des outils de gestion, mais aussi la recherche de financement.
Ibrahima Diop
La cérémonie de remise de diplômes a eu lieu hier, en présence de la directrice générale de l’Adepme, Mme Marie Thérèse Diédhiou. Qui a par la même occasion redit toute sa détermination à accompagner les acteurs, avec l’acquisition d’un moule conforme aux standards internationaux et une amélioration de l’emballage.
L’un des enseignants, M. Diouf, a axé son intervention sur la nécessité de mieux outiller les femmes. Le plan de développement stratégique aborde la question cruciale de la commercialisation des produits.
Ce à quoi Mme Mariama Diouf, la responsable de la Fédération des producteurs de l’agroalimentaire ( FP2A) a ajouté que les gages d’une bonne politique d’exportation en vue d’accroître les revenus basés sur une approche genre, sont : l’amélioration de la compétitivité des produits tels que mangue et bissap, l’accroissement des capacités des 30 membres de FP2A, le relèvement du niveau de professionnalisme desdits acteurs, l’accroissement des parts de marchés extérieurs des concernés, l’augmentation de la valeur ajoutée des transformateurs de la mangue et du bissap.
Pour booster le tout, une subvention de 40 millions a été accordée par l’Usaid, une somme susceptible d’être portée à 6 milliards, confiera le représentant du programme Pce/ Usaid.
Pour la campagne 2011, il est prévu l’acquisition de 2 containers de 40 pieds de bouteilles, de bocaux en verre pour contenir sirops et confitures, améliorer la visibilité de la fédération, renforcer les capacités des adhérents, améliorer la qualité des produits par l’apposition sur l’étiquette de tableaux nutritionnels et de code à barres…
Le rêve est donc permis grâce à l’Agoa, lorsque le consommer sénégalais s’exportera et ornera la salle à manger du citoyen américain.
Enfin, la directrice de l’Adepme s’est réjouie de la collaboration nouée avec l’Oim et de la mise en œuvre des programmes grâce à WMIDA et MIDA qui ont pour but de favoriser l’insertion des migrants sénégalais vivant en Italie.
Mme Diédhiou a redit que la filière transformation des produits locaux était en adéquation avec les orientations du gouvernement, depuis 2005.
La directrice générale, qui milite pour l’atteinte des résultats en matière de promotion de la filière, a aussi initié des journées de réflexion sur les problèmes, afin de leur trouver les solutions les plus appropriées.
Mme Marie Thérèse Diedhiou a eu aussi à déplorer : « l’inexistence d’une organisation fédératrice des acteurs, la mauvaise qualité de l’emballage, un des principaux freins à la commercialisation des produits locaux transformés au Sénégal ».
C’est en cela que l’agence d’encadrement et de développement a décidé d’accompagner le processus de mise en place d’une organisation fédérant les différents acteurs intervenant dans la filière devenue FP2A et la création de 3 consortiums d’exportation, en collaboration avec Onudi Vienne (Autriche) et Onudi ITPO (Italie).
Mme Diédhiou reviendra en outre sur l’accompagnement initié par l’agence dans l’amélioration de l’emballage à travers une subvention, un appui technique pour l’acquisition d’un moule conforme aux standards internationaux. Le marketing ne sera pas en reste pour faciliter l’accès aux marchés.
Il est aussi prévu, selon la directrice, la réalisation d’un tableau nutritionnel des produits les plus utilisés.
Enfin, pour les immigrés sénégalais établis en Italie, l’accent sera mis sur les conseils liés au régime fiscal, les procédures de déclaration fiscale, une meilleure maîtrise des outils de gestion, mais aussi la recherche de financement.
Ibrahima Diop
Département de Mbour : Thérèse Coumba Diop veut envoyer Tanor à la retraite
Qu’Ousmane Tanor Dieng se le tienne pour dit ! La ministre Thérèse Coumba Diop ne lésinera pas sur les moyens pour anticiper sa retraite politique. Le combat de la responsable libérale du département de Mbour sera d’autant plus aisé, que le comité de liaison fédérale de l’Ujtl est déjà acquis à sa cause.
Amener Ousmane Tanor Dieng à la retraite politique, telle est l’ambition du ministre de l’Action sociale, Thérèse Coumba Diop. Et rien ne sera de trop pour porter l’estocade au secrétaire général du Parti socialiste (Ps), déjà à bout de souffle. Soutenue qu’elle est par les 16 secrétaires généraux du comité de liaison fédérale de l’Union des jeunesses travaillistes libérales (Ujtl) de Mbour, qui réaffirment ainsi leur engagement à se mettre derrière leur ministre pour réélire Me Abdoulaye Wade à la présidentielle de 2012. Un combat d’autant plus aisé que, selon le Secrétaire général de l’Ujtl du département de Mbour, le socialiste en chef ne peut plus reconquérir quelque chose qui lui a filé entre les doigts. Et à jamais. « Nous avons gagné aux dernières élections locales et nous comptons engranger le maximum de suffrages pour l’élection présidentielle de 2012 », fait savoir Mme la ministre jointe au téléphone par nos soins. Mieux, ajoute-t-elle, les populations du département de Mbour ont définitivement adhéré à la cause libérale. Car, « il ne s’agit pas de faire des meetings, mais d’aller vers la base. C’est aussi montrer toute sa disponibilité et savoir partager, avec ces hommes, femmes et jeunes qui ont une seule envie : connaître juste la bonne destination qui se résume aux prises en charge de certaines préoccupations », fait savoir Mme Diop. Pour qui, la ville aux coquillages, jadis bastion des socialistes, est aujourd’hui bleue grâce aux réalisations que le président de la République y a faites. Des infrastructures qui vont du scolaire au sportif.
Dans la foulée de madame la ministre, le secrétaire général de l’Ujtl du département de Mbour estime que l’ancien ministre d’Etat en charge des Affaires et services présidentiels, a tout faux en critiquant la gestion du président Wade. « Ousmane Tanor Dieng n’avait rien fait pour le département quand il était aux affaires. Contrairement au président Abdoulaye Wade qui, en seulement dix ans au pouvoir, a littéralement transformé le visage de la zone. En attestent les nombreuses réalisations comme le grand stade de Mbour, l’hôpital, le pont de Joal-Fadiouth, le tribunal. Tout comme les 2e postes de gendarmerie et de police et une gare routière digne de ce nom », atteste Mamadou Ndiaye. Autant de réalisations qui anticiperont la retraite politique d’ Otd. Et Mme la ministre Thérèse Coumba Diop, qui sera de tous les combats pour assurer la victoire de Me Wade, a déjà fini de montrer sa grande capacité de mobilisation à Mbour, Joal et Fadiouth, où elle s’est illustrée par des aides significatives à l’endroit des retraités et personnes âgées.
Aussi, renseigne M. Ndiaye, Tanor Dieng est handicapé par les qualités de manager de Thérèse Coumba Diop qui se révèle aussi comme une militante engagée doublée d’une redoutable politicienne. Qui, après avoir gagné Joal-Fadiouth, l’une des rares localités du département tombées dans l’escarcelle de la Coalition Sopi aux dernières élections locales, est en train de fédérer les forces libérales du département de Mbour pour monter à l’assaut, afin de reprendre à Ousmane Tanor Dieng son fief sacré.
Ibou DIAO
Amener Ousmane Tanor Dieng à la retraite politique, telle est l’ambition du ministre de l’Action sociale, Thérèse Coumba Diop. Et rien ne sera de trop pour porter l’estocade au secrétaire général du Parti socialiste (Ps), déjà à bout de souffle. Soutenue qu’elle est par les 16 secrétaires généraux du comité de liaison fédérale de l’Union des jeunesses travaillistes libérales (Ujtl) de Mbour, qui réaffirment ainsi leur engagement à se mettre derrière leur ministre pour réélire Me Abdoulaye Wade à la présidentielle de 2012. Un combat d’autant plus aisé que, selon le Secrétaire général de l’Ujtl du département de Mbour, le socialiste en chef ne peut plus reconquérir quelque chose qui lui a filé entre les doigts. Et à jamais. « Nous avons gagné aux dernières élections locales et nous comptons engranger le maximum de suffrages pour l’élection présidentielle de 2012 », fait savoir Mme la ministre jointe au téléphone par nos soins. Mieux, ajoute-t-elle, les populations du département de Mbour ont définitivement adhéré à la cause libérale. Car, « il ne s’agit pas de faire des meetings, mais d’aller vers la base. C’est aussi montrer toute sa disponibilité et savoir partager, avec ces hommes, femmes et jeunes qui ont une seule envie : connaître juste la bonne destination qui se résume aux prises en charge de certaines préoccupations », fait savoir Mme Diop. Pour qui, la ville aux coquillages, jadis bastion des socialistes, est aujourd’hui bleue grâce aux réalisations que le président de la République y a faites. Des infrastructures qui vont du scolaire au sportif.
Dans la foulée de madame la ministre, le secrétaire général de l’Ujtl du département de Mbour estime que l’ancien ministre d’Etat en charge des Affaires et services présidentiels, a tout faux en critiquant la gestion du président Wade. « Ousmane Tanor Dieng n’avait rien fait pour le département quand il était aux affaires. Contrairement au président Abdoulaye Wade qui, en seulement dix ans au pouvoir, a littéralement transformé le visage de la zone. En attestent les nombreuses réalisations comme le grand stade de Mbour, l’hôpital, le pont de Joal-Fadiouth, le tribunal. Tout comme les 2e postes de gendarmerie et de police et une gare routière digne de ce nom », atteste Mamadou Ndiaye. Autant de réalisations qui anticiperont la retraite politique d’ Otd. Et Mme la ministre Thérèse Coumba Diop, qui sera de tous les combats pour assurer la victoire de Me Wade, a déjà fini de montrer sa grande capacité de mobilisation à Mbour, Joal et Fadiouth, où elle s’est illustrée par des aides significatives à l’endroit des retraités et personnes âgées.
Aussi, renseigne M. Ndiaye, Tanor Dieng est handicapé par les qualités de manager de Thérèse Coumba Diop qui se révèle aussi comme une militante engagée doublée d’une redoutable politicienne. Qui, après avoir gagné Joal-Fadiouth, l’une des rares localités du département tombées dans l’escarcelle de la Coalition Sopi aux dernières élections locales, est en train de fédérer les forces libérales du département de Mbour pour monter à l’assaut, afin de reprendre à Ousmane Tanor Dieng son fief sacré.
Ibou DIAO
vendredi 3 septembre 2010
FINANCEMENT DE L’ECONOMIE La microfinance contribue à hauteur de 10%
L’importance de la microfinance se précise au fil des ans. En attendant de capitaliser les retombés que devra générer son processus de professionnalisation avec la nouvelle réglementation, le secteur contribue à hauteur de 10% dans le financement de l’économie nationale.
« Les Institutions de microfinance contribuent à hauteur de 10% dans le financement de l’économie nationale ». L’information est du directeur de la microfinance, M. Tafsir Mbaye qui se prononçait hier, jeudi 2 septembre, dans le cadre du séminaire de deux jours que le Collectif des journalistes économiques du Sénégal (Cojes) et la Direction de la micro finance (Dmf) tiennent à Saly (Mbour).
Le directeur de la microfinance a tenu à mettre en exergue l’apport considérable du secteur de la microfinance dans l’économie et en particulier dans l’inclusion financière. Sur la même lancée, Tafsir Mbaye a tenu à préciser que la microfinance est un instrument de la lutte contre la pauvreté et non une activité destinée exclusivement aux pauvres. Il a avisé qu’un fonds multi bailleurs sera mis en place pour permettre aux Sfd de disposer de ressources longues pour accompagner les Petites et moyennes entreprises dans leur rechercher de financement. Ce qui fait dire à M. Mbaye que l’environnement est entrain d’être parfaire pour permettre aux Sfd d’avoir une assise leur permettant de mieux accompagner le développement des acteurs économiques notamment les Pme.
Pour mieux répondre aux attentes des exclus du système financier classique, les acteurs du secteur de la microfinance se sont lancés dans une démarche professionnelle basée sur une gestion transparente. C’est dans ce cadre qu’une nouvelle réglementation est mise en avant depuis l’année dernière.
Le directeur exécutif de l’Association des professionnels des systèmes financiers décentralisés (Ap/Sfd), Sidy Lamine Ndiaye a décliné un ensemble de projets allant dans ce sens. Selon lui, l’Ap/Sfd a un poids certains dans le secteur de la microfinance avec ses 70 membres qui totalisent 97% des bénéficiaires, 98% de l’encours de l’épargne et 98% de l’encours de crédit. Selon lui, « avec la nouvelle réglementation qui exige tous les Sfd à rejoindre notre organisation, l’Ap/Sfd comptera 100% des bénéficiaires du secteur ».
Dans ce même cadre de formalisation, Sidy Lamine Ndiaye y a ajouté une mission essentielle des Sfd qui consiste à vulgariser l’éducation financière en s’intéressant au rôle de l’épargne et du crédit du secteur. A cela, il y a greffé le projet de performance sociale qui consiste à sensibiliser les Sfd pour les amener à se focaliser sur les indicateurs sociaux en plus des ceux financiers.
A cela vient s’ajouter la convention collective pour les travailleurs du secteur de la microfinance. A en croire M. Ndiaye, les acteurs du secteur étaient régis par la convention collective du commerce qui est un four tout. Ce qui, d’après lui, faisait que les Sfd perdaient beaucoup de leurs cadres qui étaient débauchés par les banques. Pour le directeur exécutif de l’Ap/Sfd, la convention collective participe beaucoup à la professionnalisation du secteur. Il informe que le document a finalement été validé, il y a trois semaines et sa signature officielle est prévue dans une semaine.
Ce séminaire de deux jours sera ainsi une opportunité pour spécialistes de microfinance et journalistes d’aborder des thèmes comme la lettre de politique sectorielle par la Direction de la microfinance, La nouvelle réglementation des Systèmes financiers décentralisés (Sfd), la "microfinance islamique"….
« Les Institutions de microfinance contribuent à hauteur de 10% dans le financement de l’économie nationale ». L’information est du directeur de la microfinance, M. Tafsir Mbaye qui se prononçait hier, jeudi 2 septembre, dans le cadre du séminaire de deux jours que le Collectif des journalistes économiques du Sénégal (Cojes) et la Direction de la micro finance (Dmf) tiennent à Saly (Mbour).
Le directeur de la microfinance a tenu à mettre en exergue l’apport considérable du secteur de la microfinance dans l’économie et en particulier dans l’inclusion financière. Sur la même lancée, Tafsir Mbaye a tenu à préciser que la microfinance est un instrument de la lutte contre la pauvreté et non une activité destinée exclusivement aux pauvres. Il a avisé qu’un fonds multi bailleurs sera mis en place pour permettre aux Sfd de disposer de ressources longues pour accompagner les Petites et moyennes entreprises dans leur rechercher de financement. Ce qui fait dire à M. Mbaye que l’environnement est entrain d’être parfaire pour permettre aux Sfd d’avoir une assise leur permettant de mieux accompagner le développement des acteurs économiques notamment les Pme.
Pour mieux répondre aux attentes des exclus du système financier classique, les acteurs du secteur de la microfinance se sont lancés dans une démarche professionnelle basée sur une gestion transparente. C’est dans ce cadre qu’une nouvelle réglementation est mise en avant depuis l’année dernière.
Le directeur exécutif de l’Association des professionnels des systèmes financiers décentralisés (Ap/Sfd), Sidy Lamine Ndiaye a décliné un ensemble de projets allant dans ce sens. Selon lui, l’Ap/Sfd a un poids certains dans le secteur de la microfinance avec ses 70 membres qui totalisent 97% des bénéficiaires, 98% de l’encours de l’épargne et 98% de l’encours de crédit. Selon lui, « avec la nouvelle réglementation qui exige tous les Sfd à rejoindre notre organisation, l’Ap/Sfd comptera 100% des bénéficiaires du secteur ».
Dans ce même cadre de formalisation, Sidy Lamine Ndiaye y a ajouté une mission essentielle des Sfd qui consiste à vulgariser l’éducation financière en s’intéressant au rôle de l’épargne et du crédit du secteur. A cela, il y a greffé le projet de performance sociale qui consiste à sensibiliser les Sfd pour les amener à se focaliser sur les indicateurs sociaux en plus des ceux financiers.
A cela vient s’ajouter la convention collective pour les travailleurs du secteur de la microfinance. A en croire M. Ndiaye, les acteurs du secteur étaient régis par la convention collective du commerce qui est un four tout. Ce qui, d’après lui, faisait que les Sfd perdaient beaucoup de leurs cadres qui étaient débauchés par les banques. Pour le directeur exécutif de l’Ap/Sfd, la convention collective participe beaucoup à la professionnalisation du secteur. Il informe que le document a finalement été validé, il y a trois semaines et sa signature officielle est prévue dans une semaine.
Ce séminaire de deux jours sera ainsi une opportunité pour spécialistes de microfinance et journalistes d’aborder des thèmes comme la lettre de politique sectorielle par la Direction de la microfinance, La nouvelle réglementation des Systèmes financiers décentralisés (Sfd), la "microfinance islamique"….
FOCUS Une leçon d’ingénierie urbaine à l’Afrique

Souvent, l’Africain qui débarque dans une grande ville du monde jette un regard amusé et toujours différent sur la vie qu’il découvre. En donnant l’impression des fois, qu’il vient d’une autre planète.
Comme si quelque part, tout ce que les autres font en dessins et tracés d’urbanisme grâce aux nouvelles technologies nées de l’ingénierie urbaine et du design son pendant plus fin, et encore de l’imaginaire des architectes, nous est inconnu. Que nous ne savions pas le faire. Où sont donc les acteurs de la ville intelligente ? Y a-t-il d’ailleurs des villes en Afrique ? Subitement, à chaque escale dans une ville du monde, hors du continent, on s’éblouit des façades d’immeubles à New York, devant le métro parisien, nous sommes sous le charme. On veut d’ailleurs y vivre, pour certains malgré les brimades et le harcèlement de certains vigiles postés à la sortie des avions au niveau des aéroports parisiens.
On est encore béat devant les décors artistiques d’une ville comme Barcelone, quand on n’est pas simplement impressionné par les couleurs des rues de Londres et par la verdure dominante dans certains quartiers de la capitale du Royaume uni. Pourquoi ne le serait-on pas d’ailleurs ? Quand on voit ce que sont devenues en trois décennies, nos villes les plus remarquables, il y a seulement quelques années. Pendant que le train moderne facilite les déplacements jusqu’aux principales gares du centre ville et des grands aéroports, ici on gaspille des millions de dollars convertis en milliards de FCFA, en s’entêtant à élargir des routes, à grignoter les bouts de terre qui restent sur les abords immédiats des quartiers ; histoire de construire une autoroute à péage.
On dirait que nous savons rien inventer avec les dirigeants d’un autre âge dont à hérité le continent depuis la fin des années 1990, il semble que la priorité aujourd’hui est d’ériger des monstres au cœur des villes, qu’on assimile souvent à des monuments sans aucune finesse, là où on aurait pu aménager des voies, une petit gare de train ou de métro. Les citoyens devront toujours attendre que soit tarie la soif du chef et ses appétits de terre. De là à penser que le meilleur sera toujours ailleurs que chez nous, il y a juste un pas que certains n’hésitent pas à franchir. Et de là à confirmer que les solutions ne sont pas possibles en ce moment pour l’avenir de nos villes, il n’y a qu’un autre pas que certains ont fini de faire en tournant le dos au continent.
La preuve est ainsi faite dans cet entêtement des autorités publiques, à commencer par l’espace présidentiel qui ne débat même pas, et par un simple mépris de ses erreurs les plus primaires sur la ville, que les seuils les plus graves ont été atteints à Dakar, pour ne citer que cet exemple. Les exemples ne manquent pas encore pour ce qui est de la construction, par des artistes venus d’ailleurs, d’un monument de la renaissance africaine, qui n’aura associé aucun enfant d’Afrique à sa conception. L’autre souci des planificateurs est dans la construction précipitée du futur aéroport de Diass. Située à une soixantaine de kilomètres de Dakar, sans de véritables études préalables, il a suffi que le président le veuille pour que le débat ne se justifie plus. Mais que vaut ce projet, sans une gare moderne de train qui relie les pôles de départ de clients que sont Dakar et la Petite côte ?
Le Sénégal a sans doute la chance d’avoir eu en Wade, un président chez fourmille chaque seconde, une belle idée. Un projet. Le problème est qu’aucun de ses projets ne peut être sujet à débat. Or sur l’aéroport de Diass et l’autoroute à péage, il se trouve que l’homme n’a pas du tout raison de n’avoir pas fait appel à toutes les belles expériences dans le monde qui relient les aéroports plus par les routes, mais par le métro ou les trains si le premier moyen de transport n’est pas adapté. Que vient faire d’ailleurs, un projet de monument dans ce complexe ? Si l’idée est belle de replacer le Sénégal dans le contexte d’émergence et de renaissance d’une Afrique en mouvement, il faut regretter qu’elle n’a été que celui d’un seul homme. Mais seul, Abdoulaye Wade peut-il repenser la renaissance d’un continent malade et à un tournant important de son existence face à une planète mondialisée ? Il a le mérite d’essayer, mais toute erreur risque de coûter très chère.
A travers ces exemples, il s’agit encore de faire la preuve avec le modèle brésilien et la ville de Rio de Janeiro qu’aujourd’hui, il est urgent d’adapter la cité aux besoins des citoyens et non aux délire d’un homme seul. Fut-il président de la République. Mauvais conseiller, l’entêtement au sein de nos espaces urbains ne devrait servir à rien. Comme du reste, les impératifs d’un mandat électif. Dans un monde en mouvement, l’avenir est à ceux qui sauront faire des cités, un espace d’échange et de partage. Des zones de découvertes, de plaisance et d’épanouissement. Au Sénégal, et à ses autorités actuelles, de méditer ce fait.
Les journaux entre scandales financiers, football et basket
Dakar, 3 sept (APS) – Les journaux reçus vendredi à l’APS rapportent des différends et des scandales ayant l’argent comme mobiles, tout en s’intéressant aux couacs au sein du Parti démocratique sénégalais (PDS, au pouvoir), au basket et au football.
Dans Walfadjri, le président de la Fédération sénégalaise de football donne les précisions relatives aux ‘’primes’’ ayant ‘’fait débat’’, à l’occasion du match amical des ‘’Lions’’ du football contre le Cap-Vert (1-0), le 11 août.
‘’Je pense que ce problème est derrière’’, déclare dans le même journal Me Augustin Senghor, qui précise que ‘’l’intégralité des primes, aussi bien des joueurs expatriés que des locaux, avait été versée ce soir-là’’, celui du 11 août.
Senghor dénonce, dans le même journal, des informations ‘’pas exactes’’ en plus de procéder ‘’de la méconnaissance des faits’’.
Le Populaire s’intéresse à la manière dont les ‘’Lionnes’’ du basket ‘’ont arnaqué Me Wade’’. Au lieu de 5.090.000 francs CFA --- pour chaque basketteuse --- qu’elles réclamaient à l’Etat, ‘’c’est seulement un reliquat de 750.000 francs CFA qu’on restait devoir’’ aux Lionnes qui disputent le Championnat du monde de basket, en République tchèque, en septembre-octobre.
Le Quotidien, à sa une, fait état d’’’une mafia autour de 187 milliards de francs CFA’’ que réclament les distributeurs privés de semences à l’Etat.
Selon Le Quotidien, la Division des investigations criminelles (DIC), qui enquête sur cette ‘’mafia’’, trébuche sur le cas Fatou Gaye Sarr, ancien ministre de l’Agriculture, qui ne peut pas être auditionnée ‘’tant que les députés n’(auront) pas voté’’ une ‘’mise en accusation’’ contre sa personne.
‘’L’ARTP présente une facture estimée à la SONATEL’’, titre Kotch, qui rapporte que l’Agence de régulation des télécommunications ‘’somme’’ la société de télécommunications de ‘’payer un service non effectué’’.
Ce journal s’intéresse à ’’l’itinéraire tumultueux’’ de l’actuel directeur général de l’ARTP et annonce que des consommateurs ‘’dénoncent le marché de gré à gré au bénéfice de Global Voice’’, qui demande à être ‘’rétribuée’’ par la SONATEL ‘’sans avoir effectué aucun service’’ en contrepartie.
L’argent fait aussi que ‘’l’Etat se radicalise contre Bara Sady’’, le directeur général du Port autonome de Dakar (PAD), qui, comme d’autres ‘’responsables’’ de la gestion de cette société publique, doit faire face aux enquêteurs de la DIC ‘’en début de semaine prochaine’’ pour ‘’faux et usage de faux’’ dans l’attribution d’un marché de travaux d’entretien au PAD, selon L’As.
Sud Quotidien rapporte les tiraillements augurant ‘’une mission impossible du PDS/L’’, appelé à succéder au Parti démocratique sénégalais (PDS, au pouvoir).
‘’Marginalisés et ravalés au rang de simples spectateurs dans la gestion du pouvoir, certains (cadres de ce parti) entrent en rébellion ouverte et organisent la guérilla contre le Palais’’, lit-on dans le journal.
Rewmi Quotidien rapporte que la Coordination nationale des cadres libéraux (CNCL), affiliée au PDS, ‘’vient de proposer le couplage de l’élection présidentielle de février 2012 avec les législatives qui doivent se tenir en juin de la même année’’. ‘’Qui a peur de qui ?’’ pour que pareille proposition se justifie, se demande le journal.
Le Matin, citant Mohamed Samb, président des Jeunesses libérales wadistes, révèle que le président Abdoulaye Wade a limogé l’ancien ministre des Affaires étrangères Cheikh Tidiane Gadio, parce que ce dernier ‘’était un agent de la CIA’’, les services de renseignements des Etats-Unis.
‘’Ce que dit cet homme (très) proche de Wade (Samb) est gros comme un éléphant’’, écrit le billettiste du journal, qui croit que l’auteur de cette déclaration ’’va sûrement assumer…’’
‘’Léopards démobilisés, Lions déjà craints’’, titre Stades, au sujet du match, le 5 septembre à Lubumbashi, entre le Sénégal et la République démocratique du Congo), pour les éliminatoires de la CAN 2012.
‘’Les Lions sont suffisamment en jambes…’’, tandis que ‘’désorganisation, indisciplines et retards’’ aux entraînements gagnent leurs adversaires, constate Stades à Lubumbashi.
Walf Sports rapporte que ‘’les balles arrêtées’’ ont ponctué ‘’le dernier exercice’’, jeudi, à Paris (France), des Lions arrivés le même jour en RDC.
Cette rencontre, selon Le Soleil des Sports, est ‘’à négocier pour une équipe du Sénégal qui n’a pas toujours rassuré lors des dernières sorties amicales’’. ‘’Attention à la première marche !’’, titre le journal en une.
ESF/AD
Dans Walfadjri, le président de la Fédération sénégalaise de football donne les précisions relatives aux ‘’primes’’ ayant ‘’fait débat’’, à l’occasion du match amical des ‘’Lions’’ du football contre le Cap-Vert (1-0), le 11 août.
‘’Je pense que ce problème est derrière’’, déclare dans le même journal Me Augustin Senghor, qui précise que ‘’l’intégralité des primes, aussi bien des joueurs expatriés que des locaux, avait été versée ce soir-là’’, celui du 11 août.
Senghor dénonce, dans le même journal, des informations ‘’pas exactes’’ en plus de procéder ‘’de la méconnaissance des faits’’.
Le Populaire s’intéresse à la manière dont les ‘’Lionnes’’ du basket ‘’ont arnaqué Me Wade’’. Au lieu de 5.090.000 francs CFA --- pour chaque basketteuse --- qu’elles réclamaient à l’Etat, ‘’c’est seulement un reliquat de 750.000 francs CFA qu’on restait devoir’’ aux Lionnes qui disputent le Championnat du monde de basket, en République tchèque, en septembre-octobre.
Le Quotidien, à sa une, fait état d’’’une mafia autour de 187 milliards de francs CFA’’ que réclament les distributeurs privés de semences à l’Etat.
Selon Le Quotidien, la Division des investigations criminelles (DIC), qui enquête sur cette ‘’mafia’’, trébuche sur le cas Fatou Gaye Sarr, ancien ministre de l’Agriculture, qui ne peut pas être auditionnée ‘’tant que les députés n’(auront) pas voté’’ une ‘’mise en accusation’’ contre sa personne.
‘’L’ARTP présente une facture estimée à la SONATEL’’, titre Kotch, qui rapporte que l’Agence de régulation des télécommunications ‘’somme’’ la société de télécommunications de ‘’payer un service non effectué’’.
Ce journal s’intéresse à ’’l’itinéraire tumultueux’’ de l’actuel directeur général de l’ARTP et annonce que des consommateurs ‘’dénoncent le marché de gré à gré au bénéfice de Global Voice’’, qui demande à être ‘’rétribuée’’ par la SONATEL ‘’sans avoir effectué aucun service’’ en contrepartie.
L’argent fait aussi que ‘’l’Etat se radicalise contre Bara Sady’’, le directeur général du Port autonome de Dakar (PAD), qui, comme d’autres ‘’responsables’’ de la gestion de cette société publique, doit faire face aux enquêteurs de la DIC ‘’en début de semaine prochaine’’ pour ‘’faux et usage de faux’’ dans l’attribution d’un marché de travaux d’entretien au PAD, selon L’As.
Sud Quotidien rapporte les tiraillements augurant ‘’une mission impossible du PDS/L’’, appelé à succéder au Parti démocratique sénégalais (PDS, au pouvoir).
‘’Marginalisés et ravalés au rang de simples spectateurs dans la gestion du pouvoir, certains (cadres de ce parti) entrent en rébellion ouverte et organisent la guérilla contre le Palais’’, lit-on dans le journal.
Rewmi Quotidien rapporte que la Coordination nationale des cadres libéraux (CNCL), affiliée au PDS, ‘’vient de proposer le couplage de l’élection présidentielle de février 2012 avec les législatives qui doivent se tenir en juin de la même année’’. ‘’Qui a peur de qui ?’’ pour que pareille proposition se justifie, se demande le journal.
Le Matin, citant Mohamed Samb, président des Jeunesses libérales wadistes, révèle que le président Abdoulaye Wade a limogé l’ancien ministre des Affaires étrangères Cheikh Tidiane Gadio, parce que ce dernier ‘’était un agent de la CIA’’, les services de renseignements des Etats-Unis.
‘’Ce que dit cet homme (très) proche de Wade (Samb) est gros comme un éléphant’’, écrit le billettiste du journal, qui croit que l’auteur de cette déclaration ’’va sûrement assumer…’’
‘’Léopards démobilisés, Lions déjà craints’’, titre Stades, au sujet du match, le 5 septembre à Lubumbashi, entre le Sénégal et la République démocratique du Congo), pour les éliminatoires de la CAN 2012.
‘’Les Lions sont suffisamment en jambes…’’, tandis que ‘’désorganisation, indisciplines et retards’’ aux entraînements gagnent leurs adversaires, constate Stades à Lubumbashi.
Walf Sports rapporte que ‘’les balles arrêtées’’ ont ponctué ‘’le dernier exercice’’, jeudi, à Paris (France), des Lions arrivés le même jour en RDC.
Cette rencontre, selon Le Soleil des Sports, est ‘’à négocier pour une équipe du Sénégal qui n’a pas toujours rassuré lors des dernières sorties amicales’’. ‘’Attention à la première marche !’’, titre le journal en une.
ESF/AD
Festival mondial des arts nègres : lancement d’un concours de détection de talents
Dakar, 3 sept (APS) – Un concours national de musiques urbaines et de slam se tiendra jusqu’au 18 septembre pour choisir des artistes qui vont défendre les couleurs du Sénégal au 3-ème Festival mondial des arts nègres, prévu en décembre à Dakar, a-t-on appris de bonne source.
’’Un concours national de musiques urbaines et de slam est organisé sur toute l’étendue du territoire du 01 au 18 septembre 2010’’, annonce le ministère de la Culture et des Loisirs dans un communiqué transmis à l’APS.
Ce concours entre notamment dans le cadre de la détection des artistes devant composer la délégation sénégalaise au Festival mondial des arts nègres prévu du 10 au 31 décembre prochain.
‘’Le Sénégal est pays d’accueil et pays organisateur des manifestations. Mais au même titre que les pays invités, il sera aussi un pays participant avec une délégation d’artistes et d’hommes de cultures chargés de défendre ses couleurs’’, rapporte le texte.
AKS/AD
’’Un concours national de musiques urbaines et de slam est organisé sur toute l’étendue du territoire du 01 au 18 septembre 2010’’, annonce le ministère de la Culture et des Loisirs dans un communiqué transmis à l’APS.
Ce concours entre notamment dans le cadre de la détection des artistes devant composer la délégation sénégalaise au Festival mondial des arts nègres prévu du 10 au 31 décembre prochain.
‘’Le Sénégal est pays d’accueil et pays organisateur des manifestations. Mais au même titre que les pays invités, il sera aussi un pays participant avec une délégation d’artistes et d’hommes de cultures chargés de défendre ses couleurs’’, rapporte le texte.
AKS/AD
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