<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170</id><updated>2011-11-27T16:44:02.665-08:00</updated><title type='text'>SATEFA</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>205</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-2684341874952839730</id><published>2010-12-10T04:17:00.000-08:00</published><updated>2010-12-10T04:18:59.961-08:00</updated><title type='text'>ACCIDENT DE LA CIRCULATION A MBOUR : 4 morts et 6 blessés dont 1 grièvement</title><content type='html'>Mbour - C’est le bilan d’un accident survenu ce mercredi à 6 heures du matin à Mbour. Un mini car qui transportait des femmes vendeuses de poissons et de légumes provenant de la Somone a heurté de plein fouet un camion, en stationnement sur la Nationale n° 1 à hauteur du tableau Foster, à l’entrée du quartier Médine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l’origine de l’accident, un brouillard assez épais qui diminue la visibilité est considéré comme facteur déterminant, bien que d’autres sources avancent un dérapage du mini car qui a fait perdre au chauffeur tout contrôle de son véhicule. Pour l’heure, les victimes sont déposées à la morgue du centre de Santé de Mbour où les blessés reçoivent les premiers soins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le département, ce sont les femmes qui à 5 h du matin se lèvent pour se rendre à pied, par charrette où véhicule clando au quai de pêche pour acheter du poisson à revendre dans les villages ou les quartiers éloignés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elles le font souvent dans des conditions difficiles. Il y a lieu de revoir tout cela en mieux les organisant pour leur permettre de jouer leur rôle sans risques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Amath Sigui NDIAYE&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-2684341874952839730?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/2684341874952839730/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=2684341874952839730' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/2684341874952839730'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/2684341874952839730'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2010/12/accident-de-la-circulation-mbour-4.html' title='ACCIDENT DE LA CIRCULATION A MBOUR : 4 morts et 6 blessés dont 1 grièvement'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-2869066033532883385</id><published>2010-12-06T07:15:00.000-08:00</published><updated>2010-12-06T07:16:10.130-08:00</updated><title type='text'>INVITATION DE MARIE THÉRÈSE DIEDHIOU AUX JEUNES DIPLÔMÉS : Créer son entreprise au lieu de compter sur le marché de l’emploi</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Le directeur général de l’Agence de développement et d’encadrement des petites et moyennes entreprises (Adepme) pense qu’il faut, au Sénégal, un capital risque pour financer les projets présentés par les jeunes et qui sont bancables et rentables. Marie Thérèse Diédhiou s’exprimait à l’occasion d’un atelier organisé par sa structure, en collaboration avec Bem, dans le cadre de la semaine mondiale de l’entreprenariat. C’était samedi dans les locaux de cet établissement.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l’occasion de la semaine mondiale de l’entreprenariat, l’Agence de développement et d’encadrement des petites et moyennes entreprises (Adepme) a organisé, en collaboration avec Bordeaux management school (Bem) Dakar, un atelier sur le thème : « Créer quand on est jeune : les clés pour réussir ». Une demi-douzaine de jeunes chefs d’entreprise ont été invités pour débattre avec les étudiants sur les clefs de la réussite pour créer et maintenir une entreprise. Selon le directeur général de l’Adepme, l’instauration de la semaine a pour but de susciter le goût de l’entreprenariat chez les jeunes qui sont dans les grandes écoles et autres universités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’après Marie Thérèse Diédhiou, il est possible, après les études, de monter sa propre entreprise et de résorber le gap du sous-emploi et du chômage. A son avis, c’est d’autant plus important que la jeunesse le comprenne parce que l’Etat n’est pas en mesure d’employer tous les jeunes sortants des écoles. « C’est un problème mondial », rappelle-t-elle, non sans préciser que l’alternative au sous-emploi des jeunes est l’entreprenariat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un groupe d’étudiants de Bem a présenté à l’assistance un projet dénommé Sen’Angrais. L’idée consiste à fabriquer de l’engrais bio à partir des déchets ménagers. Revenant sur leurs expériences, Khadim Diop, Adama Jeng, Ngoné Mbengue, Taïbou Diatta, Ndeye Ndiaye Jeng, Marième Fall, tous jeunes chefs d’entreprises, ont fait savoir aux étudiants que la création et la survie d’une entreprise nécessitent des valeurs comme le rêve, la valeur ajoutée, l’humilité, l’amour de ce qu’on fait, le goût du risque, le sacrifice, le désir d’être riche, la non improvisation, l’audace, etc. La semaine mondiale est une initiative de la fondation Kaufman.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ignorance des instruments du gouvernement&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En entrant cette année dans ce mouvement, l’Adepme a fait du Sénégal le 92e pays membres. Désormais, explique son directeur général, l’Adepme va annuellement organiser cette semaine pour faire de l’éveil, vulgariser l’idée d’entreprenariat et faire en sorte que les étudiants qui sortent des universités et autres grandes écoles « n’aillent plus sur le marché de l’emploi mais créent leurs propres entreprises ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le directeur de l’Adepme a expliqué que, souvent, les sortants des universités et autres grandes écoles n’ont pas à leur disposition l’information et les instruments nécessaires pour créer des entreprises. « Souvent, ils sont ignorants des instruments mis en place par le gouvernement sénégalais », souligne-t-elle. Par rapport au financement, le directeur de l’Adepme a dit qu’il est prévu dans le dispositif la création d’un fonds de garantie et la transformation du Fonds de promotion économique (Fpe) en banque avec des taux d’intérêt assez alléchants. Il y a aussi, soutient-elle, le fonds logé au ministère de l’Entreprenariat féminin et de la Microfinance lancé récemment par le ministre de tutelle et qui « va être doté de plusieurs milliards ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutefois, Mme Diédhiou a insisté sur la nécessité d’avoir des « capital risqueurs » acceptant de prendre les risques de financer les « star-up », c’est-à-dire des gens qui croient aux projets des jeunes et qui acceptent de les financer. « Ça existe dans tous les pays, le financement des projets bancables et rentables ! ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon Mme Diédhiou, au Sénégal, les banques ne financent pas les « star-up ». Elle les invite à le faire, « avec l’encadrement de l’Adepme et des autres structures d’encadrement existantes ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Adepme, a rappelé également son directeur général, valorise la production locale, encourage la transformation des céréales locales et la consommation locale, promeut les exportations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aly DIOUF&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-2869066033532883385?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/2869066033532883385/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=2869066033532883385' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/2869066033532883385'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/2869066033532883385'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2010/12/invitation-de-marie-therese-diedhiou.html' title='INVITATION DE MARIE THÉRÈSE DIEDHIOU AUX JEUNES DIPLÔMÉS : Créer son entreprise au lieu de compter sur le marché de l’emploi'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-3633759820178000809</id><published>2010-12-06T07:11:00.001-08:00</published><updated>2010-12-06T07:11:57.848-08:00</updated><title type='text'>APPUI AUX SINISTRES DES INCENDIES DE SOMONE ET NDIAGANIAW : Le gouvernement aux côtés des populations</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Le ministre de l’Action sociale et de la solidarité nationale, Mme Thérèse Coumba Diop s’est rendue mardi dernier, à Somone et Ndiaganiaw pour apporter le soutien du gouvernement aux familles victimes d’incendies d’une rare violence.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au quartier Guinaw rail de Somone où loge la famille de Insa Danfa, c’est l’émoi. Ce chef de famille et six autres de ses membres sont hospitalisés. Ayant tout perdu, le ministre de l’Action sociale et de la solidarité nationale est venu à leur secours avec une enveloppe de 500 000 francs, une tonne de riz, 10 nattes, des couvertures, quatre matelas grand modèle et deux autres petit modèle. Dans son adresse, elle a insisté sur l’engagement de son département à contribuer dans la prise en charge médicale des victimes. " Mes services vont prendre contact avec les structures sanitaires concernées" lance-t-elle. Ensuite, Mme Thérèse Coumba Diop a magnifié l’élan de solidarité des populations de Somone et de tout leur conseil municipal à l’endroit de leurs concitoyens sinistrés. Pour le maire Bocar Sadji, il a salué la promptitude avec laquelle le préfet de Mbour, Mamadou Dia et les services de l’Etat ont réagi depuis cette dure nuit de samedi à dimanche dernier où l’incendie a eu lieu. A Ndiaganiaw, le même appui matériel a été fourni plus une enveloppe de 1000 000 de nos francs. La famille des quatre filles ayant perdu la vie à la suite d’un incendie qui a ravagé leur habitation. Là, le ministre a présenté les condoléances du président de la République et de tout son gouvernement à la famille éplorée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En cette période de froid, la nuit est accompagnée de coup de vent assez fort, les populations sont invitées à plus de vigilance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mbaye Ba&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-3633759820178000809?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/3633759820178000809/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=3633759820178000809' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/3633759820178000809'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/3633759820178000809'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2010/12/appui-aux-sinistres-des-incendies-de.html' title='APPUI AUX SINISTRES DES INCENDIES DE SOMONE ET NDIAGANIAW : Le gouvernement aux côtés des populations'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-7934332394346373750</id><published>2010-12-03T11:43:00.000-08:00</published><updated>2010-12-03T11:44:59.687-08:00</updated><title type='text'>PROMOTION DES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES : L’ADEPME s’engage à appuyer les porteurs de projets</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Thies : La caravane des petites et moyennes entreprises a fait un tour lundi dernier à Thiès. Une exposition de produits locaux a permis au public de bien apprécier le savoir faire des artisans. Une occasion saisie par la directrice de l’ADEPME (Agence de Développement des Petites et Moyennes Entreprises), Marie Thérèse Diédhiou, pour réaffirmer l’engagement de sa structure à appuyer les porteurs de projets, de l’élaboration des idées jusqu’à la mise en exécution.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au niveau des différents stands, des produits bien thiessois sont exposés. A l’image des tissus en indigo (Thioup) qu’on croyait venir du Mali, mais que la native de Thiès habitant le quartier de Takhikawe, Mme Khadidiatou Tandian, a teint avec ses propres moyens. Celle-là même qui nous dit avoir hérité ce travail de ses grands parents depuis l’âge de 14 ans. Aujourd’hui, à 43 ans, Mme Tandian continue ses activités de teinture sans le moindre appui quelconque. La caravane des petites et moyennes entreprises lui a donné l’occasion de démontrer son savoir faire. A côté de son stand, d’autres femmes ont exposé des céréales transformées et mises en sachets. Du mil, maïs, sorgho, des pastéques transformés et des jus de fruits entre autres produits. Il s’y ajoute les nombreux salons de coiffure qui ont fini de se lancer dans la formation des jeunes filles qui ont abandonné leurs études comme l’a si bien souligné, la présidente de l’association des couturières de Thiès, Mme Adama Kanté. La directrice de l’ADEPME de dire toute sa satisfaction pour cette volonté manifestée d’entreprendre et cet esprit créatif des femmes de Thiès et même des jeunes. Et ce, malgré les maigres moyens dont ils disposent. Autre particularité énumérée par Marie Thérèse Diedhiou : « les grandes potentialités de la région de Thiès au regard des transactions commerciales et des richesses en ressources industrielles telles que les mines de phosphates de Taïba, et également les potentialités agro-industrielles, en artisanat et en tourisme ». Tout un potentiel qui constitue des créneaux de base pour les jeunes pour lesquels l’ADEPME est consciente de leurs talents. Aussi, Marie Thérèse Diedhiou leur a-t-elle réaffirmé l’engagement de sa structure à les aider à élaborer et à mettre en exécution leurs projets. L’antenne régionale de l’ADEPME se tient à leur disposition pour d’éventuelles informations complémentaires. La caravane des PME est une initiative de la fondation Kauffman, une structure impliquée dans la promotion de l’entrepreneuriat, de l’innovation et de l’accès du plus grand nombre à l’éducation et à la connaissance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mohamadou SAGNE&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-7934332394346373750?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/7934332394346373750/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=7934332394346373750' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/7934332394346373750'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/7934332394346373750'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2010/12/promotion-des-petites-et-moyennes.html' title='PROMOTION DES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES : L’ADEPME s’engage à appuyer les porteurs de projets'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-8089512006491289826</id><published>2010-11-30T10:57:00.001-08:00</published><updated>2010-11-30T10:57:48.618-08:00</updated><title type='text'>ENSEIGNEMENT SUPERIEUR : Mbour aura son université privée</title><content type='html'>L’implantation à Mbour de l’université privée Serigne Saliou Mbacké est guidée par le souci de décentraliser davantage l’enseignement supérieur au Sénégal, a indiqué, lundi, l’universitaire Aliou Mané, promoteur du projet. « Le choix de la capitale de la Petite Côte pour implanter une université répond à un souci de décentraliser l’enseignement supérieur, en vue de désengorger Dakar », a-t-il notamment assuré au cours d’un entretien avec le correspondant de l’Aps. « Nous voulons démontrer que dans les régions de l’intérieur du pays, il est possible d’implanter une université privée, comme cela se fait dans la capitale », a fait savoir M. Mané. « On voulait une université qui porte le nom de Serigne Saliou Mbacké et il n’y a que Mbour pour cela. Serigne Saliou Mbacké (défunt khalife général des mourides) n’est pas de Touba, il est de Mbour, a pour sa part expliqué le professeur Mounirou Sy, doyen de la Faculté de Droit et des Sciences politiques de ladite université. « En dehors de cette ville, a-t-il souligné, Serigne Saliou Mbacké se prenait partout ailleurs comme un étranger. Pour faire correspondre le nom au lieu, il n’y avait que Mbour (où le marabout a vécu plusieurs années avant son intronisation comme khalife) ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AFP&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-8089512006491289826?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/8089512006491289826/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=8089512006491289826' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/8089512006491289826'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/8089512006491289826'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2010/11/enseignement-superieur-mbour-aura-son.html' title='ENSEIGNEMENT SUPERIEUR : Mbour aura son université privée'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-1117100804411758969</id><published>2010-11-30T06:43:00.000-08:00</published><updated>2010-11-30T06:45:07.296-08:00</updated><title type='text'>THIADIAYE : Bataille entre le maire et ses adversaires pour contrôler le comité de santé</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Aujourd’hui, le comité de santé de Thiadiaye traverse une grande crise,  avec deux camps qui se disputent le contrôle de ses rênes. La polémique s’est installée avec les renouvellements en vue et les adversaires du Maire Alioune Sène l’accusent de vouloir faire un «coup d’état» en voulant organiser les élections pour le 29 Septembre, après avoir mis tout un dispositif pour faire gagner son poulain.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;L’assemblée générale pour le renouvellement du comité de santé de Thiadiaye qui était prévue le 29 septembre dernier, n’aura pas lieu. Cette décision a été prise par le préfet du département de Mbour qui a servi d’arbitre entre la coordination pour le renouvellement du comité de santé que dirige Niar Faye et le maire de la commune Alioune Sène. La coordination accuse le maire d’avoir voulu organiser les renouvellements le 29 Septembre dernier en violant les textes qui stipulent que seul le préfet, en collaboration avec le médecin chef de district et lui, est habilité à convoquer l’assemblée générale. Egalement de créer des groupements d’intérêts économiques et des groupements de femmes et de jeunes non reconnus et multiplier le nombre de délégués de quartiers dans un but électoraliste. Niar Faye a conclu qu’ils «sont instrumentalisés uniquement pour les besoins de Thiadiaye».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le maire Alioune Sène  a qualifié les propos de contrevérités, expliquant n’avoir jamais convoqué une assemblée générale qui est du ressort du préfet qui avait d’ailleurs convoqué cette assemblée générale à la date du 29 septembre». L’édile de Thiadiaye a affirmé que Thiadiaye compte 10 quartiers reconnus officiellement. Il a ensuite balayé d’un revers de main, l’accusation selon laquelle, il montait des Gies et associations, non reconnues, qui lui prêteraient des voix pour faire gagner son poulain. Il a aussi levé toute équivoque pour dire que les organisations non reconnues ne siègent pas dans le comité de santé. Pour l’instant, le préfet a reporté les renouvellements à une date ultérieure. Des renouvellements qui s’annoncent âpres.&lt;br /&gt; Alioune Diop&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-1117100804411758969?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/1117100804411758969/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=1117100804411758969' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/1117100804411758969'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/1117100804411758969'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2010/11/thiadiaye-bataille-entre-le-maire-et.html' title='THIADIAYE : Bataille entre le maire et ses adversaires pour contrôler le comité de santé'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-5381596409276613903</id><published>2010-11-30T06:41:00.000-08:00</published><updated>2010-11-30T06:42:59.178-08:00</updated><title type='text'>Consultations prénatales - Les croyances socioculturelles encore tenaces au pays</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Premières consultations prénatales tardives. Un taux d'achèvement faible des visites prénatales. Tels sont les constats établis par les agents de Santé qui font état des croyances culturelles qui poussent les femmes à cacher leur grossesse. Ce qui peut influer sur la qualité de la prise en charge, en ce sens que, certains facteurs de risque liés à la grossesse ne sont pas détectés tôt.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;« Une grossesse, c'est comme la mayonnaise, quand on regarde, elle peut ne pas prendre », lance tout de go le Dr Abdoulaye Diaw, médecin-chef du District sanitaire de Thiadiaye. Il livre ainsi une des raisons majeures qui expliquent les Consultations prénatales (Cpn) tardives dans cette localité et dans tant bien d'autres au Sénégal. Comme en atteste le taux de 42% de première Consultation prénatale (Cpn) enregistré dans le District sanitaire de Pikine dans la capitale sénégalaise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Alors que l'objectif à atteindre est fixé à 80% pour la première Cpn », souligne le Dr Abdou Karim Diop, médecin-chef du District sanitaire de Pikine. « C'est quand les femmes ne peuvent plus cacher la grossesse qu'elles viennent pour leur première Cpn », remarque le Dr Diaw.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Khadidiatou Gadio, du centre de Santé Dominique de Pikine de renchérir : « les femmes en état de grossesse attendent plus de 4 mois pour faire la première Cpn ». Pis, elles ne terminent pas toutes les 4 Cpn requises pour un bon suivi de la grossesse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est ainsi que seules 42 femmes sur 100 terminent leurs Cpn à Joal. Ce sont les mêmes chiffres qui sont recueillis dans le district sanitaire de Pikine. A Thiadiaye, elles ne font que 53 sur 100 femmes contre 40 à Mbour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour Issa Hann, l'Infirmier chef de poste (Icp) de Ngéniène, « cacher sa grossesse relève d'une croyance socioculturelle ». C'est bien pour cette raison qu'il est difficile d'inverser la tendance en faisant en sorte que les grossesses puissent être dépistées tôt et prises en charge correctement. « Nous travaillons avec un réseau de relais communautaires qui font des causeries pour sensibiliser les femmes. Mais, quand les populations sont convaincues qu'une grossesse n'est pas à avoir, c'est difficile », déplore le Dr Abdoulaye Diaw du centre de Santé de Thiadiaye. Et de poursuivre : « on a beau dire, une grossesse, on doit la dépister tôt pour bien la suivre en détectant une anémie à temps, un diabète gestationnel, une hypertension... Mais, rien ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dr Diaw insiste aussi sur le fait que les femmes, qui viennent même tardivement pour la première Cpn, sont perdues de vue par la suite. Pour Khadidiatou Gadio, du centre de Santé Dominique, certaines femmes ne viennent pas du tout, même pour une seule Cpn, « parce qu'elles sont pudiques ». Elles ne viennent pas non plus pour l'accouchement, préférant accoucher à domicile, souligne-t-elle en citant, notamment, le cas des femmes d'ethnie peulh.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon le médecin-chef du District sanitaire de Thiadiaye, si cette situation perdure, c'est parce que le désir d'enfant n'est pas tout le temps ressenti par les femmes. Car, « une femme qui désire un enfant va tout faire pour que la grossesse se déroule normalement. Mieux, elle va suspecter une grossesse très tôt et faire la première Cpn tôt ». Ainsi, pour encourager les femmes à faire leurs 4 consultations prénatales, le Dr Diaw a-t-il initié une stratégie de gratuité de l'accouchement au centre de Santé de Thiadiaye.&lt;br /&gt;Liens Pertinents&lt;br /&gt;« Depuis juillet 2008, j'ai décidé qu'une femme qui fait ses 4 Cpn soit prise en charge gratuitement pour l'accouchement », renseigne-t-il. Malheureusement, « je n'ai eu que 2 cas. Cela veut dire qu'il y a problème », soutient-il.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est pourquoi, au niveau de la Division de la Santé de la reproduction, il est question, « de réfléchir pour voir comment faciliter la disponibilité des services aux femmes enceintes pour les encourager à faire toutes les 4 Consultations prénatales », annonce le Dr Bocar Daff, patron de la Dsr.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vivement que les femmes suivent ! Et que les croyances socioculturelles tenaces soient vaincues !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-5381596409276613903?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/5381596409276613903/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=5381596409276613903' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/5381596409276613903'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/5381596409276613903'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2010/11/consultations-prenatales-les-croyances.html' title='Consultations prénatales - Les croyances socioculturelles encore tenaces au pays'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-9203949649448530250</id><published>2010-11-30T06:08:00.000-08:00</published><updated>2010-11-30T06:38:48.301-08:00</updated><title type='text'>VIOLENT INCENDIE A NDIAGANIAO : Deux femmes et un enfant de trois ans calcinés</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Un violent incendie s’est déclaré dans le village de Both Sérère, faisant trois morts, dont un enfant de trois ans. L’incendie a eu lieu dans la nuit du dimanche au lundi, vers 00H30. Les corps calcinés ont été déposés à la morgue du centre de santé de Mbour, tandis qu’une personne grièvement blessée a été admise dans ledit centre de santé.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est dans la nuit du dimanche au lundi 22 novembre que le feu s’est déclaré dans le village de Both Sérère, situé dans le chef-lieu de la communauté rurale de Ndiaganiao. Deux sœurs et un enfant de trois ans de l’une d’entre elles y ont trouvé la mort. Avant l’arrivée des sapeurs-pompiers, les corps étaient déjà calcinés. Selon le commandant de brigade de Mbour, l’Adjudant-chef Ousseynou Bâ, qui s’est rendu sur les lieux, une bougie qui éclairait la case où dormaient cinq personnes serait à l’origine de l’incendie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Seules deux personnes ont échappé à la mort, dont l’une est grièvement blessée. Au moment où la case prenait feu, ses occupants dormaient profondément et ce sont les voisins, qui étaient en festivité, qui ont sonné l’alerte. Pour le commandant de brigade, le manque d’eau dans cette localité a favorisé la propagation du feu, car il faut faire une longue distance pour trouver de l’eau de puits. Ensuite, l’arrivée tardive des sapeurs-pompiers qui ont fait une trentaine de kilomètres pour se rendre sur les lieux n’a pas favorisé les secours. La mère des sœurs qui était une des premières à se réveiller a voulu s’attaquer au feu pour sauver sa famille, tout comme leur père qui a vite perdu la raison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Écrit par ALIOUNE DIOP   &lt;br /&gt;Mardi, 23 Novembre 2010 18:40&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-9203949649448530250?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/9203949649448530250/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=9203949649448530250' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/9203949649448530250'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/9203949649448530250'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2010/11/violent-incendie-ndiaganiao-deux-femmes.html' title='VIOLENT INCENDIE A NDIAGANIAO : Deux femmes et un enfant de trois ans calcinés'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-7352580087360497175</id><published>2010-10-28T03:29:00.000-07:00</published><updated>2010-10-28T03:33:14.898-07:00</updated><title type='text'>CRISE aU LYCEE DEMBA DIOP MBOUR : Le Cuse s’implique dans la recherche de solutions...</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Le Cadre unitaire des syndicats d’enseignants (Cuse) a décidé de participer à la recherche de solution dans la crise qui oppose des professeurs du lycée Demba Diop de Mbour à leur proviseur. Les enseignants ont débrayé hier et tenu une Assemblée générale à laquelle a participé une délégation du Cuse national.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mamadou Diop « Castro », qui s’est rendu hier au lycée au nom du Cuse, a affirmé que le Cuse va s’engager dans la recherche de solutions le plus rapidement possible, avant que la situation ne prenne des proportions incontrôlables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis le début de l’année scolaire 2010/2011, le lycée Demba Diop de Mbour n’a pas démarré les cours à cause d’un conflit qui a opposé depuis février dernier le proviseur, Jean-Michel Mbaye Sarr à son personnel enseignant. Les professeurs, faut-il le rappeler, ont refusé de prendre leurs emplois du temps et donc de commencer les cours. Le proviseur, qui affirme avoir gagné son poste dans les règles de l’art, n’envisage pas de démissionner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les enseignants ont débrayé et tenu une Assemblée générale à l’issue de laquelle ils ont décidé de maintenir la pression. Après Mbour et Thiès, des missions sillonnent le pays pour informer et sensibiliser leurs collèges. Les enseignants ont pointé du doigt le directeur de l’Enseignement moyen secondaire général et l’inspectrice d’Académie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Leur porte-parole, Ardo Fall, a déclaré que leurs camarades, au niveau départemental, se sont engagés à les soutenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Amath Sigui NDIAYE&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-7352580087360497175?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/7352580087360497175/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=7352580087360497175' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/7352580087360497175'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/7352580087360497175'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2010/10/crise-au-lycee-demba-diop-mbour-le-cuse.html' title='CRISE aU LYCEE DEMBA DIOP MBOUR : Le Cuse s’implique dans la recherche de solutions...'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-7691362851877635584</id><published>2010-10-24T14:28:00.000-07:00</published><updated>2010-10-24T14:30:00.580-07:00</updated><title type='text'>LYCÉE DEMBA DIOP : 75 professeurs demandent une mutation collective</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Le bras-de-fer qui oppose le proviseur du lycée Demba Diop de Mbour et le personnel enseignant dudit établissement est loin de connaître son épilogue. 75 professeurs ont voulu déposer une demande de mutation collective. Ce à quoi l’inspectrice d’Académie a opposé une fin de non recevoir.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les professeurs de Mbour, qui exigent le départ du proviseur, Jean-Michel Mbaye Sarr, ont effectué le déplacement à Thiès hier pour y déposer auprès de l’inspectrice d’Académie une demande de mutation de 75 d’entre eux. Mais, l’inspectrice de Thiès, Mme Absa Diallo, a opposé une fin de non recevoir à la demande.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les professeurs, qui en ont pris acte, se sont alors dirigés vers la Bourse du travail pour y tenir une Assemblée générale d’explication. Ce, en présence d’autres collègues professeurs venus les soutenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les professeurs de Mbour affirment que leurs collègues (les 11 mutés) ayant reçu une note d’affectation les mettant à la disposition du ministère de l’Education, eux aussi devraient pouvoir être mutés ailleurs. Pour leur porte-parole, Samba Sy, « il faut souligner que nos collègues qui ont été mis à la disposition du ministère par l’inspectrice n’ont fait que porter et défendre la juste revendication de l’écrasante majorité des enseignants du lycée Demba Diop ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Samba Sy de poursuivre : « cela fait un an que cette crise persiste. Elle a pris une proportion inquiétante pour toute la communauté scolaire de Mbour ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a indiqué que le proviseur Jean-Michel Mbaye Sarr, arrivé en 2006, a posé des actes et des pratiques qui ont lourdement porté préjudice aux apprenants et aux enseignants. « Nous demandons donc son départ pour que le lycée retrouve sa quiétude.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au cas échéant, nous demandons tous notre mutation ailleurs si vraiment nous devons être à l’origine du blocage de l’établissement », a dit Samba Sy. Pour rappel, suite à ce bras-de-fer, 11 professeurs ont été affectés contre leur gré par l’inspectrice d’Académie de Thiès dans l’espoir de décrisper la situation. Des ordres de services ont même été remis aux concernés qui avaient refusé de les prendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mohamadou SAGNE&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-7691362851877635584?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/7691362851877635584/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=7691362851877635584' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/7691362851877635584'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/7691362851877635584'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2010/10/lycee-demba-diop-75-professeurs.html' title='LYCÉE DEMBA DIOP : 75 professeurs demandent une mutation collective'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-1839882741118565888</id><published>2010-09-10T06:36:00.000-07:00</published><updated>2010-09-10T06:37:00.032-07:00</updated><title type='text'>MBOUR UN MARA ARRETE POUR HOMOSEXUALITE : Après le zikr, il hypnotise et viole ses talibés</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Histoire rocambolesque ! Un marabout profite des séances de zikr qu'il organise pour soumettre ses talibés à des actes contre-nature. Bolé Diop, alias Cheikh Abdou Lahad Fall, a fait une dizaine de victimes à Mbour où il a été finalement dénoncé par celles-ci à la police. Une tasse de lait, une banane ou un simple massage sur son corps à lui hypnotise ses proies.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans nombre de daaras, les talibés dénoncent les sévices corporels que leurs maîtres leur infligent. Mais dans celui de Bolé Diop, alias Cheikh Abdou Lahad Fall, ils sont sujets d'actes contre-nature. Et ce sont les séances de Zikr qui servent de prétexte au présumé auteur d'actes sexuels sur une dizaine de garçons. Après une dénonciation, le mara a été alpagué par la police et déféré au parquet de Thiès.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout est parti d'une information reçue par les éléments du commissaire Demba Diallo du poste de police de Diamagueune Mbour. Le 19 dernier, un nommé Cheikh Ndiaye, 36 ans, employé d'hôtel, saisit la police pour venir empêcher le lynchage d'un individu se faisant passer pour un marabout. La victime, Cheikh Abdou Lahad Fall, pris à partie par une foule furieuse, a demandé qu'il soit enfermé dans une chambre avant de demander l'intervention de la police. Lahad Fall a été ainsi sauvé et conduit à la police par les limiers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans l'enquête, la police découvre que c'est sur instruction d'un certain Serigne Moustapha Mbacké que les talibés ont séquestré leur marabout Lahad Fall. Parce que Serigne Moustapha Mbacké leur avait dit de se méfier de Lahad qui détiendrait des pouvoirs occultes dangereux. C'est ainsi que les victimes du marabout ont commencé à révéler que leur marabout a entretenu des relations coupables avec eux contre leur volonté. Ils se sont alors précipités à la demeure des Wagne où loge leur bourreau, pour lui faire sa fête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Diogane Wagne, 24 ans, déclare qu'il a hébergé Lahad sur demande des jeunes du quartier il y a 3 semaines. Parce que les jeunes lui ont soutenu que leur hôte est un marabout qui leur a été envoyé par leur guide Serigne Abdou Karim Mbacké pour le représenter dans la localité. Mais ce sont ces mêmes jeunes qui sont revenus lui dire que Lahad autour de qui ils viennent faire le Zikr profite des séances pour envoûter les garçons avant d'abuser d'eux. Le modus ope­randi du gus consistait à retenir un garçon à la fin de chaque séance pour qu'il passe la nuit avec lui. Il lui donne une potion qui endort le talibé avant de passer à l'acte. Elles se rappellent de leur mésaventure. Mais les victimes sont restées bouche cousue jusqu'au jour où Serigne Moustapha Mbacké leur a téléphoné pour les prévenir de l'indécence de leur hôte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Abdou Lahad 30 ans, apprenti chauffeur, célibataire sans enfant, et domicilié au quartier Médina Fall de Thiès a reconnu les faits qui lui sont reprochés. Mais il dit avoir été invité par les talibés de Mbour pour bénéficier de ses prières, en tant que petit-fils de Cheikh Ibra. Il dit même que c'est I. S. une de ses victimes qui a vanté ses compétences aux Mbourois. Il nie tout de même avoir pris de l'argent aux talibés. Il a cité parmi les miracles qu'il servait à ses victimes, le fait de transformer son chapelet en serpent. Il ajoute également que certaines de ses victimes étaient très lucides et n'ont reçu aucune potion pour accepter de coucher avec lui. Il affirme avec véhémence qu'ils étaient consentants. Quant aux autres, il reconnaît les avoir envoûtés avant d'abuser d'eux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussi a-t-il été déféré au parquet de Thiès, lundi dernier, pour charlatanisme, actes contre-nature et pratiques de sciences occultes. Inconnu des archives locales, une demande de renseignements complémentaires le concernant a été envoyée au service de l'identification judiciaire de Dakar.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pape DIEYE&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-1839882741118565888?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/1839882741118565888/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=1839882741118565888' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/1839882741118565888'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/1839882741118565888'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2010/09/mbour-un-mara-arrete-pour-homosexualite.html' title='MBOUR UN MARA ARRETE POUR HOMOSEXUALITE : Après le zikr, il hypnotise et viole ses talibés'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-6932017383781226371</id><published>2010-09-10T06:25:00.000-07:00</published><updated>2010-09-10T06:27:46.420-07:00</updated><title type='text'>Pour un emballage de qualité - L’Adepme forme les acteurs</title><content type='html'>Fin de formation pour une quarantaine d’acteurs sous l’égide de l’Agence de Développement et d’Encadrement des Petites et Moyennes Entreprises, en partenariat avec l’Usaid et l’Organisation Internationale pour les Migrations. Deux semaines durant, ces acteurs ont suivi des enseignements en comptabilité, calcul des coûts, marketing, fiscalité et plan d’affaires. &lt;br /&gt;La cérémonie de remise de diplômes a eu lieu hier, en présence de la directrice générale de l’Adepme, Mme Marie Thérèse Diédhiou. Qui a par la même occasion redit toute sa détermination à accompagner les acteurs, avec l’acquisition d’un moule conforme aux standards internationaux et une amélioration de l’emballage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’un des enseignants, M. Diouf, a axé son intervention sur la nécessité de mieux outiller les femmes. Le plan de développement stratégique aborde la question cruciale de la commercialisation des produits.&lt;br /&gt;Ce à quoi Mme Mariama Diouf, la responsable de la Fédération des producteurs de l’agroalimentaire ( FP2A) a ajouté que les gages d’une bonne politique d’exportation en vue d’accroître les revenus basés sur une approche genre, sont : l’amélioration de la compétitivité des produits tels que mangue et bissap, l’accroissement des capacités des 30 membres de FP2A, le relèvement du niveau de professionnalisme desdits acteurs, l’accroissement des parts de marchés extérieurs des concernés, l’augmentation de la valeur ajoutée des transformateurs de la mangue et du bissap.&lt;br /&gt;Pour booster le tout, une subvention de 40 millions a été accordée par l’Usaid, une somme susceptible d’être portée à 6 milliards, confiera le représentant du programme Pce/ Usaid.&lt;br /&gt;Pour la campagne 2011, il est prévu l’acquisition de 2 containers de 40 pieds de bouteilles, de bocaux en verre pour contenir sirops et confitures, améliorer la visibilité de la fédération, renforcer les capacités des adhérents, améliorer la qualité des produits par l’apposition sur l’étiquette de tableaux nutritionnels et de code à barres…&lt;br /&gt;Le rêve est donc permis grâce à l’Agoa, lorsque le consommer sénégalais s’exportera et ornera la salle à manger du citoyen américain.&lt;br /&gt;Enfin, la directrice de l’Adepme s’est réjouie de la collaboration nouée avec l’Oim et de la mise en œuvre des programmes grâce à WMIDA et MIDA qui ont pour but de favoriser l’insertion des migrants sénégalais vivant en Italie.&lt;br /&gt;Mme Diédhiou a redit que la filière transformation des produits locaux était en adéquation avec les orientations du gouvernement, depuis 2005.&lt;br /&gt;La directrice générale, qui milite pour l’atteinte des résultats en matière de promotion de la filière, a aussi initié des journées de réflexion sur les problèmes, afin de leur trouver les solutions les plus appropriées.&lt;br /&gt;Mme Marie Thérèse Diedhiou a eu aussi à déplorer : « l’inexistence d’une organisation fédératrice des acteurs, la mauvaise qualité de l’emballage, un des principaux freins à la commercialisation des produits locaux transformés au Sénégal ».&lt;br /&gt;C’est en cela que l’agence d’encadrement et de développement a décidé d’accompagner le processus de mise en place d’une organisation fédérant les différents acteurs intervenant dans la filière devenue FP2A et la création de 3 consortiums d’exportation, en collaboration avec Onudi Vienne (Autriche) et Onudi ITPO (Italie).&lt;br /&gt;Mme Diédhiou reviendra en outre sur l’accompagnement initié par l’agence dans l’amélioration de l’emballage à travers une subvention, un appui technique pour l’acquisition d’un moule conforme aux standards internationaux. Le marketing ne sera pas en reste pour faciliter l’accès aux marchés.&lt;br /&gt;Il est aussi prévu, selon la directrice, la réalisation d’un tableau nutritionnel des produits les plus utilisés.&lt;br /&gt;Enfin, pour les immigrés sénégalais établis en Italie, l’accent sera mis sur les conseils liés au régime fiscal, les procédures de déclaration fiscale, une meilleure maîtrise des outils de gestion, mais aussi la recherche de financement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ibrahima Diop&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-6932017383781226371?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/6932017383781226371/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=6932017383781226371' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/6932017383781226371'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/6932017383781226371'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2010/09/pour-un-emballage-de-qualite-ladepme.html' title='Pour un emballage de qualité - L’Adepme forme les acteurs'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-717280389909943928</id><published>2010-09-10T06:13:00.000-07:00</published><updated>2010-09-10T06:17:35.371-07:00</updated><title type='text'>Département de Mbour : Thérèse Coumba Diop veut envoyer Tanor à la retraite</title><content type='html'>Qu’Ousmane Tanor Dieng se le tienne pour dit ! La ministre Thérèse Coumba Diop ne lésinera pas sur les moyens pour anticiper sa retraite politique. Le combat de la responsable libérale du département de Mbour sera d’autant plus aisé, que le comité de liaison fédérale de l’Ujtl est déjà acquis à sa cause. &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Amener Ousmane Tanor Dieng à la retraite politique, telle est l’ambition du ministre de l’Action sociale, Thérèse Coumba Diop. Et rien ne sera de trop pour porter l’estocade au secrétaire général du Parti socialiste (Ps), déjà à bout de souffle. Soutenue qu’elle est par les 16 secrétaires généraux du comité de liaison fédérale de l’Union des jeunesses travaillistes libérales (Ujtl) de Mbour, qui réaffirment ainsi leur engagement à se mettre derrière leur ministre pour réélire Me Abdoulaye Wade à la présidentielle de 2012. Un combat d’autant plus aisé que, selon le Secrétaire général de l’Ujtl du département de Mbour, le socialiste en chef ne peut plus reconquérir quelque chose qui lui a filé entre les doigts. Et à jamais. « Nous avons gagné aux dernières élections locales et nous comptons engranger le maximum de suffrages pour l’élection présidentielle de 2012 », fait savoir Mme la ministre jointe au téléphone par nos soins. Mieux, ajoute-t-elle, les populations du département de Mbour ont définitivement adhéré à la cause libérale. Car, « il ne s’agit pas de faire des meetings, mais d’aller vers la base. C’est aussi montrer toute sa disponibilité et savoir partager, avec ces hommes, femmes et jeunes qui ont une seule envie : connaître juste la bonne destination qui se résume aux prises en charge de certaines préoccupations », fait savoir Mme Diop. Pour qui, la ville aux coquillages, jadis bastion des socialistes, est aujourd’hui bleue grâce aux réalisations que le président de la République y a faites. Des infrastructures qui vont du scolaire au sportif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la foulée de madame la ministre, le secrétaire général de l’Ujtl du département de Mbour estime que l’ancien ministre d’Etat en charge des Affaires et services présidentiels, a tout faux en critiquant la gestion du président Wade. « Ousmane Tanor Dieng n’avait rien fait pour le département quand il était aux affaires. Contrairement au président Abdoulaye Wade qui, en seulement dix ans au pouvoir, a littéralement transformé le visage de la zone. En attestent les nombreuses réalisations comme le grand stade de Mbour, l’hôpital, le pont de Joal-Fadiouth, le tribunal. Tout comme les 2e postes de gendarmerie et de police et une gare routière digne de ce nom », atteste Mamadou Ndiaye. Autant de réalisations qui anticiperont la retraite politique d’ Otd. Et Mme la ministre Thérèse Coumba Diop, qui sera de tous les combats pour assurer la victoire de Me Wade, a déjà fini de montrer sa grande capacité de mobilisation à Mbour, Joal et Fadiouth, où elle s’est illustrée par des aides significatives à l’endroit des retraités et personnes âgées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussi, renseigne M. Ndiaye, Tanor Dieng est handicapé par les qualités de manager de Thérèse Coumba Diop qui se révèle aussi comme une militante engagée doublée d’une redoutable politicienne. Qui, après avoir gagné Joal-Fadiouth, l’une des rares localités du département tombées dans l’escarcelle de la Coalition Sopi aux dernières élections locales, est en train de fédérer les forces libérales du département de Mbour pour monter à l’assaut, afin de reprendre à Ousmane Tanor Dieng son fief sacré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ibou DIAO&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-717280389909943928?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/717280389909943928/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=717280389909943928' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/717280389909943928'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/717280389909943928'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2010/09/departement-de-mbour-therese-coumba.html' title='Département de Mbour : Thérèse Coumba Diop veut envoyer Tanor à la retraite'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-2874044853954702528</id><published>2010-09-03T05:41:00.000-07:00</published><updated>2010-09-03T05:42:12.987-07:00</updated><title type='text'>FINANCEMENT DE L’ECONOMIE La microfinance contribue à hauteur de 10%</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;L’importance de la microfinance se précise au fil des ans. En attendant de capitaliser les retombés que devra générer son processus de professionnalisation avec la nouvelle réglementation, le secteur contribue à hauteur de 10% dans le financement de l’économie nationale.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Les Institutions de microfinance contribuent à hauteur de 10% dans le financement de l’économie nationale ». L’information est du directeur de la microfinance, M. Tafsir Mbaye qui se prononçait hier, jeudi 2 septembre, dans le cadre du séminaire de deux jours que le Collectif des journalistes économiques du Sénégal (Cojes) et la Direction de la micro finance (Dmf) tiennent à Saly (Mbour).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le directeur de la microfinance a tenu à mettre en exergue l’apport considérable du secteur de la microfinance dans l’économie et en particulier dans l’inclusion financière. Sur la même lancée, Tafsir Mbaye a tenu à préciser que la microfinance est un instrument de la lutte contre la pauvreté et non une activité destinée exclusivement aux pauvres. Il a avisé qu’un fonds multi bailleurs sera mis en place pour permettre aux Sfd de disposer de ressources longues pour accompagner les Petites et moyennes entreprises dans leur rechercher de financement. Ce qui fait dire à M. Mbaye que l’environnement est entrain d’être parfaire pour permettre aux Sfd d’avoir une assise leur permettant de mieux accompagner le développement des acteurs économiques notamment les Pme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour mieux répondre aux attentes des exclus du système financier classique, les acteurs du secteur de la microfinance se sont lancés dans une démarche professionnelle basée sur une gestion transparente. C’est dans ce cadre qu’une nouvelle réglementation est mise en avant depuis l’année dernière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le directeur exécutif de l’Association des professionnels des systèmes financiers décentralisés (Ap/Sfd), Sidy Lamine Ndiaye a décliné un ensemble de projets allant dans ce sens. Selon lui, l’Ap/Sfd a un poids certains dans le secteur de la microfinance avec ses 70 membres qui totalisent 97% des bénéficiaires, 98% de l’encours de l’épargne et 98% de l’encours de crédit. Selon lui, « avec la nouvelle réglementation qui exige tous les Sfd à rejoindre notre organisation, l’Ap/Sfd comptera 100% des bénéficiaires du secteur ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ce même cadre de formalisation, Sidy Lamine Ndiaye y a ajouté une mission essentielle des Sfd qui consiste à vulgariser l’éducation financière en s’intéressant au rôle de l’épargne et du crédit du secteur. A cela, il y a greffé le projet de performance sociale qui consiste à sensibiliser les Sfd pour les amener à se focaliser sur les indicateurs sociaux en plus des ceux financiers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A cela vient s’ajouter la convention collective pour les travailleurs du secteur de la microfinance. A en croire M. Ndiaye, les acteurs du secteur étaient régis par la convention collective du commerce qui est un four tout. Ce qui, d’après lui, faisait que les Sfd perdaient beaucoup de leurs cadres qui étaient débauchés par les banques. Pour le directeur exécutif de l’Ap/Sfd, la convention collective participe beaucoup à la professionnalisation du secteur. Il informe que le document a finalement été validé, il y a trois semaines et sa signature officielle est prévue dans une semaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce séminaire de deux jours sera ainsi une opportunité pour spécialistes de microfinance et journalistes d’aborder des thèmes comme la lettre de politique sectorielle par la Direction de la microfinance, La nouvelle réglementation des Systèmes financiers décentralisés (Sfd), la "microfinance islamique"….&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-2874044853954702528?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/2874044853954702528/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=2874044853954702528' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/2874044853954702528'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/2874044853954702528'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2010/09/financement-de-leconomie-la.html' title='FINANCEMENT DE L’ECONOMIE La microfinance contribue à hauteur de 10%'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-5357878108231095136</id><published>2010-09-03T05:35:00.001-07:00</published><updated>2010-09-03T05:38:04.946-07:00</updated><title type='text'>FOCUS Une leçon d’ingénierie urbaine à l’Afrique</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_pY0mHmnSP68/TIDsHYR6krI/AAAAAAAAAIU/SBd3PSA7Ed4/s1600/ville.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 214px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_pY0mHmnSP68/TIDsHYR6krI/AAAAAAAAAIU/SBd3PSA7Ed4/s400/ville.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5512665555422319282" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Souvent, l’Africain qui débarque dans une grande ville du monde jette un regard amusé et toujours différent sur la vie qu’il découvre. En donnant l’impression des fois, qu’il vient d’une autre planète.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme si quelque part, tout ce que les autres font en dessins et tracés d’urbanisme grâce aux nouvelles technologies nées de l’ingénierie urbaine et du design son pendant plus fin, et encore de l’imaginaire des architectes, nous est inconnu. Que nous ne savions pas le faire. Où sont donc les acteurs de la ville intelligente ? Y a-t-il d’ailleurs des villes en Afrique ? Subitement, à chaque escale dans une ville du monde, hors du continent, on s’éblouit des façades d’immeubles à New York, devant le métro parisien, nous sommes sous le charme. On veut d’ailleurs y vivre, pour certains malgré les brimades et le harcèlement de certains vigiles postés à la sortie des avions au niveau des aéroports parisiens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On est encore béat devant les décors artistiques d’une ville comme Barcelone, quand on n’est pas simplement impressionné par les couleurs des rues de Londres et par la verdure dominante dans certains quartiers de la capitale du Royaume uni. Pourquoi ne le serait-on pas d’ailleurs ? Quand on voit ce que sont devenues en trois décennies, nos villes les plus remarquables, il y a seulement quelques années. Pendant que le train moderne facilite les déplacements jusqu’aux principales gares du centre ville et des grands aéroports, ici on gaspille des millions de dollars convertis en milliards de FCFA, en s’entêtant à élargir des routes, à grignoter les bouts de terre qui restent sur les abords immédiats des quartiers ; histoire de construire une autoroute à péage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On dirait que nous savons rien inventer avec les dirigeants d’un autre âge dont à hérité le continent depuis la fin des années 1990, il semble que la priorité aujourd’hui est d’ériger des monstres au cœur des villes, qu’on assimile souvent à des monuments sans aucune finesse, là où on aurait pu aménager des voies, une petit gare de train ou de métro. Les citoyens devront toujours attendre que soit tarie la soif du chef et ses appétits de terre. De là à penser que le meilleur sera toujours ailleurs que chez nous, il y a juste un pas que certains n’hésitent pas à franchir. Et de là à confirmer que les solutions ne sont pas possibles en ce moment pour l’avenir de nos villes, il n’y a qu’un autre pas que certains ont fini de faire en tournant le dos au continent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La preuve est ainsi faite dans cet entêtement des autorités publiques, à commencer par l’espace présidentiel qui ne débat même pas, et par un simple mépris de ses erreurs les plus primaires sur la ville, que les seuils les plus graves ont été atteints à Dakar, pour ne citer que cet exemple. Les exemples ne manquent pas encore pour ce qui est de la construction, par des artistes venus d’ailleurs, d’un monument de la renaissance africaine, qui n’aura associé aucun enfant d’Afrique à sa conception. L’autre souci des planificateurs est dans la construction précipitée du futur aéroport de Diass. Située à une soixantaine de kilomètres de Dakar, sans de véritables études préalables, il a suffi que le président le veuille pour que le débat ne se justifie plus. Mais que vaut ce projet, sans une gare moderne de train qui relie les pôles de départ de clients que sont Dakar et la Petite côte ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Sénégal a sans doute la chance d’avoir eu en Wade, un président chez fourmille chaque seconde, une belle idée. Un projet. Le problème est qu’aucun de ses projets ne peut être sujet à débat. Or sur l’aéroport de Diass et l’autoroute à péage, il se trouve que l’homme n’a pas du tout raison de n’avoir pas fait appel à toutes les belles expériences dans le monde qui relient les aéroports plus par les routes, mais par le métro ou les trains si le premier moyen de transport n’est pas adapté. Que vient faire d’ailleurs, un projet de monument dans ce complexe ? Si l’idée est belle de replacer le Sénégal dans le contexte d’émergence et de renaissance d’une Afrique en mouvement, il faut regretter qu’elle n’a été que celui d’un seul homme. Mais seul, Abdoulaye Wade peut-il repenser la renaissance d’un continent malade et à un tournant important de son existence face à une planète mondialisée ? Il a le mérite d’essayer, mais toute erreur risque de coûter très chère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A travers ces exemples, il s’agit encore de faire la preuve avec le modèle brésilien et la ville de Rio de Janeiro qu’aujourd’hui, il est urgent d’adapter la cité aux besoins des citoyens et non aux délire d’un homme seul. Fut-il président de la République. Mauvais conseiller, l’entêtement au sein de nos espaces urbains ne devrait servir à rien. Comme du reste, les impératifs d’un mandat électif. Dans un monde en mouvement, l’avenir est à ceux qui sauront faire des cités, un espace d’échange et de partage. Des zones de découvertes, de plaisance et d’épanouissement. Au Sénégal, et à ses autorités actuelles, de méditer ce fait.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-5357878108231095136?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/5357878108231095136/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=5357878108231095136' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/5357878108231095136'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/5357878108231095136'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2010/09/focus-une-lecon-dingenierie-urbaine_03.html' title='FOCUS Une leçon d’ingénierie urbaine à l’Afrique'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_pY0mHmnSP68/TIDsHYR6krI/AAAAAAAAAIU/SBd3PSA7Ed4/s72-c/ville.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-1899886170909234753</id><published>2010-09-03T05:24:00.002-07:00</published><updated>2010-09-03T05:27:55.168-07:00</updated><title type='text'>Les journaux entre scandales financiers, football et basket</title><content type='html'>Dakar, 3 sept (APS) – Les journaux reçus vendredi à l’APS rapportent des différends et des scandales ayant l’argent comme mobiles, tout en s’intéressant aux couacs au sein du Parti démocratique sénégalais (PDS, au pouvoir), au basket et au football.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans Walfadjri, le président de la Fédération sénégalaise de football donne les précisions relatives aux ‘’primes’’ ayant ‘’fait débat’’, à l’occasion du match amical des ‘’Lions’’ du football contre le Cap-Vert (1-0), le 11 août.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;‘’Je pense que ce problème est derrière’’, déclare dans le même journal Me Augustin Senghor, qui précise que ‘’l’intégralité des primes, aussi bien des joueurs expatriés que des locaux, avait été versée ce soir-là’’, celui du 11 août.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Senghor dénonce, dans le même journal, des informations ‘’pas exactes’’ en plus de procéder ‘’de la méconnaissance des faits’’.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Populaire s’intéresse à la manière dont les ‘’Lionnes’’ du basket ‘’ont arnaqué Me Wade’’. Au lieu de 5.090.000 francs CFA --- pour chaque basketteuse --- qu’elles réclamaient à l’Etat, ‘’c’est seulement un reliquat de 750.000 francs CFA qu’on restait devoir’’ aux Lionnes qui disputent le Championnat du monde de basket, en République tchèque, en septembre-octobre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Quotidien, à sa une, fait état d’’’une mafia autour de 187 milliards de francs CFA’’ que réclament les distributeurs privés de semences à l’Etat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon Le Quotidien, la Division des investigations criminelles (DIC), qui enquête sur cette ‘’mafia’’, trébuche sur le cas Fatou Gaye Sarr, ancien ministre de l’Agriculture, qui ne peut pas être auditionnée ‘’tant que les députés n’(auront) pas voté’’ une ‘’mise en accusation’’ contre sa personne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;‘’L’ARTP présente une facture estimée à la SONATEL’’, titre Kotch, qui rapporte que l’Agence de régulation des télécommunications ‘’somme’’ la société de télécommunications de ‘’payer un service non effectué’’.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce journal s’intéresse à ’’l’itinéraire tumultueux’’ de l’actuel directeur général de l’ARTP et annonce que des consommateurs ‘’dénoncent le marché de gré à gré au bénéfice de Global Voice’’, qui demande à être ‘’rétribuée’’ par la SONATEL ‘’sans avoir effectué aucun service’’ en contrepartie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’argent fait aussi que ‘’l’Etat se radicalise contre Bara Sady’’, le directeur général du Port autonome de Dakar (PAD), qui, comme d’autres ‘’responsables’’ de la gestion de cette société publique, doit faire face aux enquêteurs de la DIC ‘’en début de semaine prochaine’’ pour ‘’faux et usage de faux’’ dans l’attribution d’un marché de travaux d’entretien au PAD, selon L’As.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sud Quotidien rapporte les tiraillements augurant ‘’une mission impossible du PDS/L’’, appelé à succéder au Parti démocratique sénégalais (PDS, au pouvoir).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;‘’Marginalisés et ravalés au rang de simples spectateurs dans la gestion du pouvoir, certains (cadres de ce parti) entrent en rébellion ouverte et organisent la guérilla contre le Palais’’, lit-on dans le journal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rewmi Quotidien rapporte que la Coordination nationale des cadres libéraux (CNCL), affiliée au PDS, ‘’vient de proposer le couplage de l’élection présidentielle de février 2012 avec les législatives qui doivent se tenir en juin de la même année’’. ‘’Qui a peur de qui ?’’ pour que pareille proposition se justifie, se demande le journal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Matin, citant Mohamed Samb, président des Jeunesses libérales wadistes, révèle que le président Abdoulaye Wade a limogé l’ancien ministre des Affaires étrangères Cheikh Tidiane Gadio, parce que ce dernier ‘’était un agent de la CIA’’, les services de renseignements des Etats-Unis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;‘’Ce que dit cet homme (très) proche de Wade (Samb) est gros comme un éléphant’’, écrit le billettiste du journal, qui croit que l’auteur de cette déclaration ’’va sûrement assumer…’’&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;‘’Léopards démobilisés, Lions déjà craints’’, titre Stades, au sujet du match, le 5 septembre à Lubumbashi, entre le Sénégal et la République démocratique du Congo), pour les éliminatoires de la CAN 2012.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;‘’Les Lions sont suffisamment en jambes…’’, tandis que ‘’désorganisation, indisciplines et retards’’ aux entraînements gagnent leurs adversaires, constate Stades à Lubumbashi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Walf Sports rapporte que ‘’les balles arrêtées’’ ont ponctué ‘’le dernier exercice’’, jeudi, à Paris (France), des Lions arrivés le même jour en RDC.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette rencontre, selon Le Soleil des Sports, est ‘’à négocier pour une équipe du Sénégal qui n’a pas toujours rassuré lors des dernières sorties amicales’’. ‘’Attention à la première marche !’’, titre le journal en une.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ESF/AD&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-1899886170909234753?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/1899886170909234753/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=1899886170909234753' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/1899886170909234753'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/1899886170909234753'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2010/09/les-journaux-entre-scandales-financiers.html' title='Les journaux entre scandales financiers, football et basket'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-4801815422239809805</id><published>2010-09-03T05:24:00.001-07:00</published><updated>2010-09-03T05:24:53.163-07:00</updated><title type='text'>Festival mondial des arts nègres : lancement d’un concours de détection de talents</title><content type='html'>Dakar, 3 sept (APS) – Un concours national de musiques urbaines et de slam se tiendra jusqu’au 18 septembre pour choisir des artistes qui vont défendre les couleurs du Sénégal au 3-ème Festival mondial des arts nègres, prévu en décembre à Dakar, a-t-on appris de bonne source.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;’’Un concours national de musiques urbaines et de slam est organisé sur toute l’étendue du territoire du 01 au 18 septembre 2010’’, annonce le ministère de la Culture et des Loisirs dans un communiqué transmis à l’APS.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce concours entre notamment dans le cadre de la détection des artistes devant composer la délégation sénégalaise au Festival mondial des arts nègres prévu du 10 au 31 décembre prochain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;‘’Le Sénégal est pays d’accueil et pays organisateur des manifestations. Mais au même titre que les pays invités, il sera aussi un pays participant avec une délégation d’artistes et d’hommes de cultures chargés de défendre ses couleurs’’, rapporte le texte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AKS/AD&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-4801815422239809805?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/4801815422239809805/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=4801815422239809805' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/4801815422239809805'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/4801815422239809805'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2010/09/festival-mondial-des-arts-negres.html' title='Festival mondial des arts nègres : lancement d’un concours de détection de talents'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-707587064210250607</id><published>2010-09-03T05:14:00.000-07:00</published><updated>2010-09-03T05:19:52.473-07:00</updated><title type='text'>Ban Ki-moon rappelle l’importance du rôle des ONG dans l’atteinte des OMD</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_pY0mHmnSP68/TIDm7SyvFdI/AAAAAAAAAIM/B7UG5iMZDKo/s1600/Ban.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 296px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_pY0mHmnSP68/TIDm7SyvFdI/AAAAAAAAAIM/B7UG5iMZDKo/s400/Ban.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5512659850232796626" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Dakar, 3 sept (APS) – Le Secrétaire général de l’Organisation des nations unies (ONU) Ban Ki-moon a réaffirmé la nécessité pour les Organisations non gouvernementales (ONG) de s’impliquer davantage dans le combat pour l’atteinte des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD), fixée à l’horizon 2015.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S’exprimant à l’occasion de l’ouverture à Melbourne (Australie) de la 63-ème conférence annuelle des Nations unies pour les ONG, Ban Ki-moon a notamment souligné ‘’l’importance de poursuivre les efforts en vue d’atteindre les OMD dans le domaine de la santé en Afrique’’.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Secrétaire général de l’ONU dont les propos sont rapportés par un communiqué reçu vendredi à l’APS a, à cet égard, mis l’accent sur ‘’la nécessité d’améliorer la santé des femmes et des enfants, l’un des secteurs le plus en retard des OMD’’.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon lui, de ‘’simples mesures’’ prises contribueraient à faire des avancées, indique le communiqué émanant du Bureau des Nations unies pour les affaires humanitaires en Afrique de l’Ouest (OCHA).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelque 1200 représentants de 70 pays prennent part à la 63-ème conférence annuelle du Département de l’information et de la communication des Nations unies pour les Organisations non gouvernementales ouverte depuis lundi en Australie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les thèmes de la rencontre portent entre autres sur ’’Rôle des ONG et de la société civile dans l’atteinte des OMD’’, sur ‘’L’égalité, les droits et les progrès pour la réalisation de ces objectifs’’, ainsi que sur ‘’Renforcement de l’approche intégrée et les systèmes en matière de santé’’.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DG/AKS/CTN&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-707587064210250607?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/707587064210250607/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=707587064210250607' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/707587064210250607'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/707587064210250607'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2010/09/dakar-3-sept-aps-le-secretaire-general.html' title='Ban Ki-moon rappelle l’importance du rôle des ONG dans l’atteinte des OMD'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_pY0mHmnSP68/TIDm7SyvFdI/AAAAAAAAAIM/B7UG5iMZDKo/s72-c/Ban.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-3958549544866352087</id><published>2010-09-03T04:53:00.000-07:00</published><updated>2010-09-03T04:54:28.023-07:00</updated><title type='text'>HORTICULTURE A MBOUR : Des potentialités encore sous exploitées</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;La petite côte est connue pour son dynamisme dans la pêche et le tourisme balnéaire. Mais, de plus en plus, elle est entrain de faire son chemin dans la culture maraîchère et fruitière.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Babacar Samb, technicien horticole et chef du bureau au service du développement rural (Sddr) de Mbour estime que les potentialités en matière horticole sont réelles dans le département de Mbour. " D’ailleurs, partout où l’eau est disponible, les populations s’adonnent à la culture maraîchère" confie-t-il. Dans les dépressions vers Ndianda, Nguéniène, les deux barrages de Pointe Sarène, le maraîchage se pratique. Pour l’essentiel, ce sont des promoteurs privés qui servent de locomotive à l’activité maraîchère. Par exemple à Louly, le melon espagnol est produit sur de grandes surfaces de même qu’à Mbourokh. A Djilah, le plan Reva est entrain de faire rêver toutes les populations environnantes sur l’intérêt de faire des cultures de contre-saison. Selon Babacar Samb, la richesse du sol, la disponibilité de l’eau et de la force de travail sont des atouts considérables à même de booster le secteur dans la petite côte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Seulement, il déplore le manque d’organisation à grande échelle, de formation et d’encadrement des producteurs. " Car, même si l’horticulture reste un secteur juteux, il requiert des investissements conséquents et un savoir faire assez pointu" martèle-t-il. C’est pourquoi, il suggère la démultiplication des centres d’initiation à l’horticulture dans le département de Mbour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Outre cette difficulté majeure évoquée, le coût élevé des intrants et surtout la vente des produits phytosanitaires par des profanes posent des problèmes." En tant que technicien, je déplore cela" note-t-il. Car, selon lui, ceux qui l’utilisent ne sont pas mieux outillés d’où la porte ouverte aux énormes risques qu’encourent tant les producteurs que les acheteurs de la production. " Ces produits phytosanitaires sont de loin plus dangereux que les médicaments de la rue, soutient Babacar Samb. Ainsi, pour préserver les populations du risque lié à la réminiscence des produits phytosanitaires, il propose que seuls des spécialistes devraient être autorisés à leur vente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A côté de l’horticulture, le micro jardinage destiné aux femmes et personnes âgées prend forme dans la commune de Mbour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon Pouye, le spécialiste au Sddr, environ 200 femmes ont été formées aux techniques du micro jardinage, mais il travaille présentement avec 76 femmes de différents quartiers de Mbour. Pour ce faire, il suffit de disposer de pots, de bassines cassées, de pneus ; bref de récipients de récupération, d’un espace d’au moins 10 m2 ensoleillé pendant six heures pour pouvoir faire du microjardinage."Ici, l’avantage est que tu utilises peu d’eau et toutes les légumes voulus peuvent être cultivés" confie-t-il.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mbaye Ba&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-3958549544866352087?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/3958549544866352087/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=3958549544866352087' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/3958549544866352087'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/3958549544866352087'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2010/09/horticulture-mbour-des-potentialites.html' title='HORTICULTURE A MBOUR : Des potentialités encore sous exploitées'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-7665064155211122394</id><published>2010-09-03T04:50:00.000-07:00</published><updated>2010-09-03T04:52:14.988-07:00</updated><title type='text'>PROJET « JEUNES DANS LES FERMES AGRICOLES » : Des techniciens agricoles pour accompagner les bénéficiaires</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Pour rendre réellement effectif et accompagner techniquement les volontaires agricoles du projet « Jeunes dans les fermes agricoles », les ministres de l’Agriculture et de la Jeunesse, Khadim Guèye et Mamadou Lamine Keita, ont signé une convention de partenariat.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le ministre de l’Agriculture et son homologue de la Jeunesse ont signé, hier, une convention de partenariat sur l’implication des techniciens de l’agriculture dans le projet « Jeunes dans les fermes agricoles » (Jfa). Khadim Guèye et Mamadou Lamine Keita ont pris cet engagement respectif à Mbao, devant Malick Tall Yade, administrateur du Fonds national de promotion de la jeunesse (Fnpj) et des volontaires de l’agriculture à qui est destiné ce projet d’insertion des jeunes dans l’agriculture. En tant que maître d’œuvre de la politique agricole, l’implication du ministère de l’agriculture est jugée plus que nécessaire pour la bonne réussite de ce programme. C’est pourquoi Khadim Guèye s’est engagé, à travers les chercheurs et les ingénieurs de son ministère, à « fournir tout l’appui technique et l’encadrement nécessaire » à ces jeunes. Des services tels que l’Isra, la Saed et la Sodagri seront mis à contribution. Aussi, des engrais et des semences seront livrés à ces jeunes entrepreneurs agricoles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans l’immédiat, Khadim Guèye a accepté de doter de 200 000 plants de jatropha ces jeunes. Il a qualifié « d’action révolutionnaire » le projet « Jeunes dans les fermes agricoles ». Pour le ministre de la Jeunesse, cette convention va permettre au département de l’Agriculture de pouvoir disposer de données statistiques sur les différentes spéculations. Renouvelable sur deux ans, cette convention de partenariat traduit, selon Mamadou Lamine Keita, la cohésion qui existe entre les départements ministériels du gouvernement. Projet test dans 23 fermes agricoles disséminées dans le pays, le programme « Jeunes dans les fermes agricoles » (Jfa) est un outil d’insertion des jeunes dans l’agriculture. A ce titre, 23 tracteurs de grande puissance ont été acquis par l’Etat à travers le Fonds national de promotion de la jeunesse (Fnpj). Ces engins ont été obtenus grâce à l’entreprise espagnole Raesa, mondialement connue dans les techniques d’irrigation. De même, ces jeunes bénéficiaires seront dotés de groupes électrogènes, de réseaux d’irrigation, de charrettes, de motopompes et du système de goutte-à-goutte. Dans ce projet, le gouvernement a pour partenaire le Pnud qui se charge du volet « structuration et professionnalisation » du programme. Ceci à travers le Projet national pour la cohésion sociale et pour l’emploi des jeunes. Pour ce qui est du financement, le Fnpj a contribué à hauteur de 100 millions de francs Cfa pour l’achat d’intrants de première récolte. La société espagnole Raesa a dégagé une ligne de crédit de 1,5 milliard de francs Cfa pour l’achat des tracteurs. Quant au Pnud, il a injecté 300 millions de francs Cfa pour la structuration et la professionnalisation des bénéficiaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maguette NDONG&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-7665064155211122394?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/7665064155211122394/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=7665064155211122394' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/7665064155211122394'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/7665064155211122394'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2010/09/projet-jeunes-dans-les-fermes-agricoles.html' title='PROJET « JEUNES DANS LES FERMES AGRICOLES » : Des techniciens agricoles pour accompagner les bénéficiaires'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-3511458682438244008</id><published>2010-06-24T07:46:00.000-07:00</published><updated>2010-06-24T07:47:20.727-07:00</updated><title type='text'>SENEGAL-GOUVERNEMENT-EQUIPE  La nouvelle équipe du Gouvernement</title><content type='html'>24/06/2010 14:18 GMT&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dakar, 24 juin (APS) – A la faveur du remaniement opéré jeudi et qui est marqué par l’entrée de plusieurs femmes, la nouvelle équipe gouvernementale dirigée par le Premier ministre Souleymane Ndéné Ndiaye se présente comme suit :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ministres d’Etat&lt;br /&gt;- Maître Madické Niang, Ministre d’Etat, Ministre des Affaires étrangères ;&lt;br /&gt;- Monsieur Bécaye Diop, Ministre d’Etat, Ministre de l’Intérieur ;&lt;br /&gt;- Monsieur Abdoulaye Diop, Ministre d’Etat, Ministre de l’Economie et des Finances ;&lt;br /&gt;- Monsieur Cheikh Tidjane Sy, Ministre d’Etat, Garde des Sceaux, Ministre de la Justice ;&lt;br /&gt;- Monsieur Abdoulaye Baldé, Ministre d’Etat, Ministre des Forces armées ;&lt;br /&gt;- Monsieur Djibo Leyti Kâ, Ministre d’Etat, Ministre de l’Environnement et de la Protection de la nature&lt;br /&gt;- Monsieur Karim Wade, Ministre d’Etat, Ministre de la Coopération internationale, de l’Aménagement du territoire, des Transports aériens et des Infrastructures ;&lt;br /&gt;- Monsieur Oumar Sarr, Ministre d’Etat, Ministre de l’Habitat, de la Construction et de l’Hydraulique ;&lt;br /&gt;- Maître Ousmane Ngom, Ministre des Mines, de l’Industrie, de l’Agro-industrie et des PME ;&lt;br /&gt;- Mme Awa Ndiaye, Ministre d’Etat, Ministre du Genre et des Relations avec les associations féminines africaines et étrangères&lt;br /&gt;- Mme Innocence Ntap, Ministre d’Etat, Ministre du Travail et des Organisations professionnelles&lt;br /&gt;- Monsieur Diakaria Diaw, Ministre d’Etat, Ministre de la Fonction publique et de l’Emploi&lt;br /&gt;- Monsieur Samuel Amète Sarr, Ministre d’Etat, Ministre de l’Energie&lt;br /&gt;- Madame Ndèye Khady Diop, Ministre d’Etat, Ministre de la Famille, des Groupements féminins et de la Petite enfance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ministres&lt;br /&gt;- Monsieur Khouraïchy Thiam Ministre de l’Economie maritime&lt;br /&gt;- Professeur Amadou Tidiane Bâ, Ministre de l’Enseignement supérieur, des Universités et des Centres universitaires Régionaux et de la Recherche scientifique ;&lt;br /&gt;- Monsieur Khadim Guèye, Ministre de l’Agriculture&lt;br /&gt;- Monsieur Kalidou Diallo, Ministre de l’Enseignement préscolaire, de l’Elémentaire, du moyen secondaire et des Langues nationales ;&lt;br /&gt;- Monsieur Modou Diagne Fada, Ministre de la Santé et de la Prévention ;&lt;br /&gt;- Monsieur Aliou Sow, Ministre de la Décentralisation et des Collectivités locales ;&lt;br /&gt;- Monsieur Mamadou Lamine Keïta, Ministre de la Jeunesse&lt;br /&gt;- Monsieur Thierno Lô, Ministre de l’Artisanat, du Tourisme et des Relations avec le secteur privé et le secteur informel ;&lt;br /&gt;- Monsieur Adama Sall, Ministre de l’Urbanisme et de l’Assainissement&lt;br /&gt;- Monsieur Mamadou Bousso Lèye, Ministre de la Culture et des Loisirs&lt;br /&gt;- Madame Oumou Khairy Guèye Seck, Ministre de l’Elevage ;&lt;br /&gt;- Madame Nafy Diouf Ngom, Ministre des Transports terrestres et des Transports ferroviaires&lt;br /&gt;- Monsieur Moussa Sakho, Ministre de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle&lt;br /&gt;- Monsieur Amadou Niang, Ministre du Commerce&lt;br /&gt;- Monsieur Moustapha Guirassy, Ministre de la Communication et des Télécommunications, porte-parole du gouvernement ;&lt;br /&gt;- Monsieur Sada Ndiaye, Ministre des Sénégalais de l’Extérieur&lt;br /&gt;- Monsieur Faustin Diatta, Ministre des Sports&lt;br /&gt;- Madame Thérèse Coumba Diop, Ministre de l’Action sociale et de la Solidarité internationale&lt;br /&gt;- Madame Amininata Lô, Ministre Chargée des Relations avec les Institutions&lt;br /&gt;- Madame Seynabou Ly Mbacké, Ministre de l’Entreprenariat féminin et de la Micro-finance&lt;br /&gt;- Madame Fatou Blondin Ndiaye Diop, Ministre chargée des Technologies, de l’Information et de la Communication&lt;br /&gt;- Madame Khady Mbow, Ministre de l’Hygiène publique et du Cadre de vie&lt;br /&gt;- Monsieur Babacar Ndao, Ministre chargé des Ecovilages, des Bassins de rétention, des Lacs artificiels et de la Pisciculture&lt;br /&gt;- Monsieur Louis Seck, Ministre des Energies renouvelables&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ministres délégués&lt;br /&gt;- Monsieur Abdoulaye Diop, Ministre délégué auprès du Ministre de l’Economie et des Finances, chargé du Budget ;&lt;br /&gt;- Madame Mame Astou Guèye, Ministre déléguée auprès du ministre de la Coopération internationale, chargée de la Coopération décentralisée&lt;br /&gt;- Madame Safiatou Sy, Ministre déléguée auprès du ministre de la Justice, chargée des Droits humains&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;BHC/CTN&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-3511458682438244008?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/3511458682438244008/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=3511458682438244008' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/3511458682438244008'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/3511458682438244008'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2010/06/senegal-gouvernement-equipe-la-nouvelle.html' title='SENEGAL-GOUVERNEMENT-EQUIPE  La nouvelle équipe du Gouvernement'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-7587548169853795711</id><published>2010-06-06T07:35:00.001-07:00</published><updated>2010-06-06T07:35:45.437-07:00</updated><title type='text'>FERME ÉCOLE KAYDARA DE KEUR SAMBA DIA : La première promotion d’élèves fermiers fêtée</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;L’expérience a commencé il y a trois ans à Keur Samba Dia et elle suscite beaucoup d’espoir pour les jeunes bénéficiaires. Le projet ferme-école de Kaydara qui forme les jeunes déscolarisés ou non scolarisés de la zone de Fimela vient de fêter sa première promotion de fermiers agricoles.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A Keur Samba Dia, dans l’arrondissement de Fimela, le nom de Kaydara résonne fort dans l’oreille des habitants de la zone. Crée il ya quelques années, cette ferme-école qui est un concept nouveau mis en place par une Ong dénommée « Jardin d’Afrique » est en train de porter ses fruits. En cette matinée de mois de mai, à quelques semaines de l’hivernage, la chaleur qui y règne est là pour rappeler qu’on est loin de Dakar.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais la proximité avec la réserve de biosphère de Fimela, classée patrimoine mondial par l’Unesco, donne à cette zone une quiétude naturelle. Située à coté du village de Keur Samba Dia, arrondissement de Fimela, juste avant la paradisiaque zone des îles du Saloum, la ferme-école de Kaydara jouit d’une position géographique et de conditions climatiques avantageuses. C’est fort de cela que Gora Ndiaye et les membres de l’Ong « Jardin d’Afrique » ont développé un concept de formation des jeunes villageois en matière de gestion de ferme. L’idée vient de l’Ong « Jardin d’Afrique ». Une structure crée en 1994, avec une officialisation en 2000. Après des années d’expérience acquises au niveau des Ongs, Gora Ndiaye, président de « Jardin d’Afrique » décide de retourner à la terre, nanti aussi de connaissances en techniques agricoles. Il décide alors de créer une ferme-école où des jeunes villageois vont apprendre de façon théorique les techniques agricoles et les appliquer dans leurs fermes. Ainsi, après trois années de formation, les jeunes élèves fermiers viennent d’étrenner leur parchemin et surtout leurs fermes où ils vont mettre en pratique ce qu’ils ont emmagasinés lors de la formation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première promotion d’élèves fermiers a été célébrée le 22 mai passé en présence des autorités locales, ainsi que des populations de la zone venu magnifier l’exemple de la ferme école de Kaydara qui est une aubaine pour les jeunes de la localité marquée par une grande déperdition scolaire. Le crédo des initiateurs de Kaydara est de récupérer ces jeunes qui n’ont pas pu percer dans les études pour en faire des « entrepreneurs agricoles ». Faisant partie de la première promotion de 20 élèves-fermiers, Béla Diédhiou habitant Mbour, vient de terminer ses trois ans de formation. Âgé de 22 ans, il vient de regagner sa ferme et va se lancer dans la production de cocotiers qu’il compte écouler dans le marché des hôtels de Mbour. Le concept de ferme école Kaydara a été rendu possible grâce à l’appui des collectivités locales de la zone, surtout la communauté rurale de Keur Samba Dia qui a offert des terres aux fermiers, ainsi que d’autres partenaires extérieurs dont la fondation Brixham. Crée depuis 2006, Kaydara, selon les promoteurs est le nom d’un récit écrit par Amadou Hampaté Ba et qui parle de l’ensemble des traditions des peuples de la boucle du Niger. Le nom a aussi une signification en wolof qui veut dire « viens à l’école de la vie » (Daara). « Nous voulons faire, dans la zone, un modèle éducatif alternatif face à un fort taux d’abandon scolaire qui caractérise la zone. C’est pourquoi nous avons choisi une formation qui va en droite ligne avec la préoccupation des villageois. Et c’est l’agriculture », souligne Gora Ndiaye.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oumar NDIAYE&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-7587548169853795711?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/7587548169853795711/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=7587548169853795711' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/7587548169853795711'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/7587548169853795711'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2010/06/ferme-ecole-kaydara-de-keur-samba-dia.html' title='FERME ÉCOLE KAYDARA DE KEUR SAMBA DIA : La première promotion d’élèves fermiers fêtée'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-3363889072490883929</id><published>2010-06-06T07:30:00.000-07:00</published><updated>2010-06-06T07:34:07.608-07:00</updated><title type='text'>MBOUR, TIVAOUANE, DIOURBEL, MBACKE ET RICHARD-TOLL : 16,4 milliards de FCfa l’Union européenne pour l’assainissement</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Le ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des Finances et l’ambassadeur, chef de délégation de l’Union européenne (Ue) à Dakar, ont procédé hier, à la signature de la convention de financement du 10ème Fonds européen pour le développement (Fed). Cette convention, d’un montant de 16,4 milliards de FCfa, est destinée à l’assainissement des eaux pluviales de 5 villes secondaires.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;25 millions d’euros, soit plus de 16,4 milliards de FCfa, c’est le montant de la convention signée hier entre le ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des Finances et l’ambassadeur, chef de délégation de l’Union européenne à Dakar. Cette convention de financement doit servir au financement des travaux d’assainissement des eaux usées de Mbour, Tivaouane, Diourbel, Mbacké et Richard-Toll.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon Abdoulaye Diop, le projet vise, entre autre, la prise en charge du système d’assainissement collectif pour des quartiers denses du centre de Mbour, semi collectif pour les quartiers en bordure du fleuve pour Richard-Toll, des systèmes d’assainissement individuel pour les autres quartiers de ces deux villes. Il permettra aussi de prendre en charge des latrines et systèmes individuels de traitement ou raccordement au réseau pour les écoles et centres de Santé de ces 5 villes secondaires. Il permettra également la création d’une station de traitement de boues de vidange pour chacune des villes, ainsi que la sensibilisation des populations. Ce financement fait suite à celui du 9ième Fed qui a permis de réaliser une première phase qui portait sur l’assainissement eaux pluviales des mêmes localités, limitant ainsi considérablement l’impact des inondations d’hivernage sur leur territoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’accès à l’eau potable et à l’assainissement constitue le deuxième secteur de concentration de la coopération entre l’Ue et le Sénégal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Si, pour l’eau potable, les villes sénégalaises sont en voie d’atteindre les objectifs du millénaire, c’est malheureusement loin d’être le cas pour l’assainissement », a dit Gilles Hervio, justifiant cette appui qui permettra de rendre plus salubre le cadre de vie des 90.000 personnes directement concernées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Convention de financement a été signée tardivement du fait de la mise à disposition du projet par les collectivités locales bénéficiaires, du foncier nécessaire à la réalisation des ouvrages. La signature est faite devant le ministre de l’Assainissement, Adama Sall, le directeur de l’Onas mais aussi les maires des collectivités locales concernées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;MM. Abdoulaye Diop et Gilles Hervio ont insisté sur l’entretien des ouvrages dont le démarrage de la construction devrait se faire dans les meilleurs délais et avec tous les atouts nécessaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aly DIOUF&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-3363889072490883929?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/3363889072490883929/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=3363889072490883929' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/3363889072490883929'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/3363889072490883929'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2010/06/mbour-tivaouane-diourbel-mbacke-et.html' title='MBOUR, TIVAOUANE, DIOURBEL, MBACKE ET RICHARD-TOLL : 16,4 milliards de FCfa l’Union européenne pour l’assainissement'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-1534121341431463773</id><published>2010-06-06T07:29:00.000-07:00</published><updated>2010-06-06T07:30:38.162-07:00</updated><title type='text'>ANREVA : Quand le business de l’agriculture transforme les habitudes villageoises</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Dans la vision du chef de l’Etat, le Retour vers l’agriculture n’est pas seulement une stratégie de lutte contre l’émigration clandestine et la pauvreté ; il inaugure une ère nouvelle de profonde mutation du secteur agricole sénégalais. La commission décentralisation et aménagement du territoire de l’Assemblée nationale a effectué, ce mercredi, une visite de travail dans les fermes pilotes de Djilakh et de Ngomène pour se rendre compte de visu de l’état d’avancement de ce projet novateur.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ce début du mois de mai, la fraicheur matinale de la capitale cède petit à petit la place à la chaleur qui caractérise l’intérieur du pays. Nguékokh se dévoile, en milieu de journée, au beau milieu de la savane, à quelques kilomètres de Saly la touristique. A la lisière de ce bourg, entre mer et savane, une route latéritique serpente dans la brousse. Dans cette partie de la Petite Côte, l’enjeu du foncier, ici aussi, est vital. Ici la terre est un allié de l’homme, un trésor. L’agricole et le pastoral s’imbriquent inextricablement. Le bois de chauffe s’amoncelle derrière les concessions. Un léger harmattan fait trembloter les feuilles naissantes des baobabs. Leur verdissement en cours annonce l’approche de l’hivernage. Les villages défilent : Tene Toubab, Keur Thially, Keur Abdoulaye Diaw. A la hauteur de ce hameau, la pénétrante latéritique bifurque vers le sud. Puis, à quatre kilomètres de Keur Abdoulaye Diaw, Djilakh se dévoile sur une terre argileuse et une forêt de baobabs. Ce village de la communauté rurale de Sindia est l’une des sept localités qui abritent les fermes villageoises modernes du Plan Reva. Ce mercredi, la commission décentralisation et aménagement du territoire de l’Assemblée nationale a décidé de visiter celles de Djilakh et de Ngomène, dans la communauté rurale de Keur Mousseu. A l’entrée du pole de Djilakh, au milieu des parlementaires et des villageois, El Hadj Malick Sarr, le directeur général du plan Reva, explique cette réplique du chef de l’Etat aux jeunes qui tentaient de rallier le vieux continent par tous les moyens et au prix même de leur vie. Ceux qui avaient la chance d’atteindre l’Europe travaillaient pour la plupart d’entre eux dans les plantations espagnoles. D’ailleurs, c’est la coopération espagnole qui a financé à hauteur de 850 millions cette ferme qui est opérationnelle depuis 2008. Juste avant que les parlementaires sénégalais n’arrivent sur les lieux, leurs collègues espagnoles les avaient précédés pour « voir si le financement dégagé par leur royaume est bien utilisé », pour reprendre les termes d’El Hadj Malick Sarr.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Couvrir l’ensemble du territoire national&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon le président de la commission décentralisation et aménagement du territoire, Abdoulaye Sène, l’Espagne s’est, à nouveau, engagé à financer huit autres fermes villageoises modernes en 2010.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans sa vision de « promouvoir l’agriculture, le chef de l’Etat a mis en place l’Agence nationale du retour vers l’agriculture (Anreva), avec pour mission de promouvoir sur l’ensemble du territoire national des exploitations agricoles modernes, intégrées et respectueuses de l’environnement. Son objectif général est, poursuit M. Sarr, de créer des conditions physiques et institutionnelles d’exercices d’activités de productions agricoles rémunératrices, durables qui garantissent le maintien de la ruralité et de la fixation des populations. « C’est grâce à la ferme que j’ai réussi à construire mon chez soi », témoigne Babacar Diouf, un jeune employé de la ferme et par ailleurs président de l’association des jeunes de Djilakh. En mettant sur place le plan Reva, le chef de l’Etat avait aussi l’ambition, souligne M. Sarr, d’inverser les tendances néfastes de baisse du pouvoir d’achat des ménages ruraux, de l’insécurité alimentaire, du dépeuplement des campagnes par un exode rural massif et du déficit persistant de la balance commerciale agricole. A l’arrivée de la délégation des parlementaires, les femmes de Djilakh préparaient un système d’irrigation goutte à goutte : une technique, soutient le directeur Sarr, qu’elles maîtrisent parfaitement. Le principe dans cette ferme de 100 ha étant la parité par l’emploi de 50 hommes et autant de femmes, répartis en 5 Gie de 20 personnes. La maitrise de l’eau et le bon ensoleillement font que Djilakh fait trois campagnes par an. La première porte sur les melons. La deuxième, au mois d’avril produit des légumes destinés au marché local. La troisième se fait généralement en hivernage et porte sur le maïs et le sorgho. Cette troisième récolte est partagée entre les villageois. Pour la campagne exploitation 2008/2009 par exemple, Djilakh a réalisé, avec 35 ha emblavés, 1.100 tonnes dont la vente à procurer 38.500.000 Francs Cfa. Le maïs doux a rapporté 47.778.600 Francs Cfa et les melons 2.386.750 Francs Cfa. « Avec la ferme, la vie a positivement changé au village », se réjouit Amy Faye, la présidente du Gie « Diam Bougoum ». A l’en croire, la ferme leur a permis non seulement de changer leurs habitudes alimentaires mais aussi de bien s’occuper de la scolarité de leurs progénitures. La prochaine étape, selon El Hadj Malick Sarr, est l’assurance des fermiers et l’intégration du volet élevage. Le pôle d’excellence de Ngomène est la deuxième infrastructure agricole moderne visitée par le président Abdoulaye Sène et ses collègues députés. Elle se trouve à une dizaine de kilomètres de Pout, dans la communauté rurale de Keur Mousseu et a une superficie totale de 71 ha brut. Le coût de la ferme de Ngomène s’élève à 669 millions de Francs Cfa dont 597 francs Cfa financé par le Roi du Maroc et les 72 millions représentant la contribution de l’Etat sénégalais. Outre des deux fermes, les localités de Kirène, Darou Ndiaye, Khombole, Ndiéguène dans la région de Thiès et Tivaoune Peul dans celle de Dakar abritent des fermes modernes opérationnelles. Les parlementaires membres de la commission décentralisation et aménagement du territoire se sont rendu compte de visu de l’évolution du plan Réva, auquel beaucoup comme Ahmet Saloum Boye ne « croyaient pas au début ». « Ce n’est plus un rêve, c’est une réalité » a souligné ce député non inscrit, non sans inviter le chef de l’Etat à étendre le plus possible cette initiative et à donner aussi des moyens à l’Anreva dont le travail est unanimement salué par les populations des deux localités visitées. Pour le président de la commission Abdoulaye Sène, qui fut le directeur du projet sur les vallées fossiles, le Sénégal a tout les moyens pour être un pays agricole. C’est sur l’agriculture, estime-t-il, qu’il faudrait mettre plus l’accent. Il a promis que sa commission et, plus généralement, l’Assemblée nationale, fera tout son possible pour aider à atteindre l’émergence agricole et par ricochet faire de l’agriculture le moteur de la croissance. Dans cette perspective, les résultats à moyen terme de l’Anreva portent sur la réalisation de 17 pôles d’émergence intégrés par an. Ce qui va permettre de valoriser annuellement 1.200 ha et de créer 7.000 emplois par an.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s’agit aussi de promouvoir 4 modèles d’exploitations agricoles viables, la production de 400 tonnes de Tilapia par an, l’aménagement ayant un excédent de débit, dont 20 fermes maraichères de 40 ha chacune, 60 fermes fruitières de 300 ha chacune et 20 fermes agro forestières de 400 ha chacune. Dans les perspectives, il y a aussi la mise en valeur des bassins de rétention, la création de domaines agricoles partagés. A terme, il s’agit de doter chaque communauté rurale d’une ferme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aly DIOUF&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-1534121341431463773?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/1534121341431463773/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=1534121341431463773' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/1534121341431463773'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/1534121341431463773'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2010/06/anreva-quand-le-business-de.html' title='ANREVA : Quand le business de l’agriculture transforme les habitudes villageoises'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-6350590192247924157</id><published>2010-03-15T02:20:00.000-07:00</published><updated>2010-03-15T02:23:36.716-07:00</updated><title type='text'>Deux enfants ont été tués dans un incendie</title><content type='html'>Mbour, 25 fév (APS) –  Deux enfants ont été tués, deux autres gravement blessés et une dizaine de cases brûlées, dans la nuit de mercredi jeudi à Bay Deuk, un quartier flottant de la ville de Mbour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hormis les deux enfants décédés dont leur âge n’a pas été précisé, deux autres ont été gravement brûlés et évacués au centre de santé de Grand Mbour pour les premiers soins avant d’être transférés à l’hôpital El hadji Amadou Ndiéguène de Thiès.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les éléments du centre de secours ont indiqué que les véritables causes de cet incendie ne sont pas encore connues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Informé de cet incendie, le maire de Mbour, El hadji Fallou Sylla, en compagnie du bureau municipal et de quelques conseillers, s’est rendu jeudi sur les lieux pour s’enquérir de la situation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. Sylla a pu constater que les familles éplorées ont perdu tout ce qu’elles avaient à l’intérieur de leurs cases.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une première aide composée de savon, de riz et une enveloppe financière dont le montant n’a pas été précisé leur a été donnée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;‘’Nous avons pris l’argent qui était destiné à l’organisation du Maouloud pour aider ses familles qui sont démunies’’, a confié M. Sylla à l’APS.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ADE/AD&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-6350590192247924157?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/6350590192247924157/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=6350590192247924157' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/6350590192247924157'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/6350590192247924157'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2010/03/deux-enfants-ont-ete-tues-dans-un.html' title='Deux enfants ont été tués dans un incendie'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-3099710366761828094</id><published>2010-03-15T02:13:00.001-07:00</published><updated>2010-03-15T02:13:35.888-07:00</updated><title type='text'>PROGRAMME « UNE FAMILLE UN TOIT » : Karim Wade signe un accord pour la construction de 33.000 logements sociaux</title><content type='html'>Le ministre d’Etat, ministre de la Coopération internationale, de l’Aménagement du territoire, des Transports aériens et des Infrastructures, Karim Wade, le président exécutif et directeur général de la Société islamique pour le développement du secteur privé (Sid - bras financier de la Banque islamique de développement pour le secteur privé), Khalid Mohamed Al-Aboodi et le président exécutif de la société Foras international investment company, Dr Hatim Jamil Mukhtar, ont signé un protocole d’accord pour la réalisation et la construction 33.000 logements sociaux au Sénégal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce protocole d’accord, paraphé hier à Djeddah (Arabie saoudite), vise la construction de 33.000 logements sociaux dans le cadre du programme ‘’Une famille un toit’’, initié par le président de la République et va accélérer la mise en œuvre du plan ‘’Jaxaay’’.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon une source proche du ministère de l’Économie et des Finances, ce programme, qui couvre tout le Sénégal, fait suite aux discussions conjointes et ‘’fructueuses’’ initiées par les ministres d’Etat chargés de l’Economie et des Finances et de la Coopération internationale, de l’Aménagement du territoire, des Transports aériens et des Infrastructures, Abdoulaye Diop et Karim Wade, a-t-on indiqué de la même source.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon le ministre d’Etat Karim Wade, l’objectif de ce projet ‘’est de reloger les familles victimes des inondations tout en facilitant l’accès des couches défavorisées à des logements offrant les garanties de confort dans un cadre urbain aménagé et ainsi contribuer substantiellement à la réduction de la pauvreté’’. ‘’Ce projet intéresse particulièrement l’aménagement du territoire car il va permettre de corriger les déséquilibres territoriaux, en prévoyant la réalisation des logements vers de nouveaux pôles urbains au niveau de Dakar, de la nouvelle ville et des villes secondaires de l’intérieur du pays’’.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Khalid Mohamed Al-Aboodi a, pour sa part, précisé qu’’’à travers l’implication du secteur privé la Sid vient renforcer les interventions de la Bid au Sénégal et va ainsi contribuer de manière substantielle à la politique d’accès aux logements conduite par le président Abdoulaye Wade’’. En marge de cette signature, les opportunités de coopération dans les projets et secteurs suivants ont été explorés : agriculture, énergie tourisme et zone économique intégrée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;APS&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-3099710366761828094?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/3099710366761828094/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=3099710366761828094' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/3099710366761828094'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/3099710366761828094'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2010/03/programme-une-famille-un-toit-karim.html' title='PROGRAMME « UNE FAMILLE UN TOIT » : Karim Wade signe un accord pour la construction de 33.000 logements sociaux'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-6246535385455451378</id><published>2010-03-15T02:05:00.000-07:00</published><updated>2010-03-15T02:06:47.091-07:00</updated><title type='text'>VENTE DES CARTES DU PDSL : Démarrage à Mbour, Thiadiaye et Saly</title><content type='html'>C’est ce dimanche que la commission de vente des cartes a procédé au démarrage des opérations. Un premier tour qui est passé comme lettre à la Poste, car chaque militant qui le désirait ayant acheté 100 cartes pour la création de son secteur. C’est suite à un consensus des différents responsables. Le seul hic a été l’épuisement des cartes pendant que les militants étaient encore dans les rangs. A Thiadiaye par contre, Omar Youm a décidé de suspendre ses activités. Le guide, selon lui, est clair, stipulant que la vente des cartes doit être directe sans aucun intermédiaire, aucun responsable ne devant détenir des cartes. A Saly, si les militants favorables à Ibou Sakho Thiandoum n’ont rien à dire sur le déroulement des opérations de vente, ils clament haut et fort que personne d’autre que leur leader ne dirigera la section de Saly. Ils menacent de déposer leur baluchon ailleurs, si leur vœu ne serait pas réalisé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A. S. NDIAYE&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-6246535385455451378?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/6246535385455451378/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=6246535385455451378' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/6246535385455451378'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/6246535385455451378'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2010/03/vente-des-cartes-du-pdsl-demarrage.html' title='VENTE DES CARTES DU PDSL : Démarrage à Mbour, Thiadiaye et Saly'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-3216879879179922407</id><published>2010-01-31T08:32:00.000-08:00</published><updated>2010-01-31T08:33:01.737-08:00</updated><title type='text'>SENEGAL-ADMINISTRATION-EMPLOIS  Vers un nouveau recrutement de 2.000 fonctionnaires (directeur)</title><content type='html'>Dakar, 30 jan (APS) - Le directeur de la Fonction publique, Mamadou Lamine Diallo, a annoncé le recrutement d’environ 2.000 agents de l’Etat, à l’issue du recensement en cours et de l’analyse des besoins de personnel de l’administration sénégalaise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;‘’Nous allons les analyser et nous allons vers un recrutement d’environ 2.000 agents par an articulé à l’audit des besoins de l’administration’’, a déclaré M. Diallo dans un entretien avec Le Soleil, paru samedi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a indiqué que le recensement de l’ensemble des besoins de l’administration était en train d’être effectué, ‘’particulièrement dans l’administration du développement rural pour consentir un effort’’.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces actions se déroulent, a-t-il précisé, ‘’actuellement, sous l’autorité du Premier ministre (Souleymane Ndéné Ndiaye) et sur instruction du président de la République (Abdoulaye Wade)’’.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A cause des programmes d’ajustement structurel appliqué au Sénégal, le recrutement était pratiquement gelé dans la Fonction publique, a-t-il rappelé signalant qu’il a été repris à partir de 1998.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. Diallo a toutefois noté que ‘’le recrutement massif était basé sur le remplacement des sorties, des décès et des retraités’’.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;‘’A partir de 2003, il y a eu un programme de recrutement de 15.000 agents, à raison de 5.000 par année qui a été mené jusqu’à terme’’.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;‘’Aujourd’hui, a-t-il relevé, il y a des recrutements exceptionnels, notamment dans les forces de sécurité avec 600 par années dans la police’’.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussi à l’Ecole nationale d’administration où 20 agents seulement étaient recrutés, l’effectif est-il passé à 160 stagiaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2000, ‘’par une décision exceptionnelle’’, a-t-il souligné, le nouveau chef de l’Etat, Abdoulaye Wade, avait demandé le recrutement de tous les sortants de l’Ecole normale supérieure et des Ecoles de formation d’instituteurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La masse salariale devenait compatible avec les ressources de l’Etat, respectant un critère de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA). Les salaires ne doivent pas dépasser 35% des recettes budgétaires.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-3216879879179922407?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/3216879879179922407/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=3216879879179922407' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/3216879879179922407'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/3216879879179922407'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2010/01/senegal-administration-emplois-vers-un.html' title='SENEGAL-ADMINISTRATION-EMPLOIS  Vers un nouveau recrutement de 2.000 fonctionnaires (directeur)'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-484810403463767225</id><published>2010-01-08T04:18:00.000-08:00</published><updated>2010-01-08T04:20:25.752-08:00</updated><title type='text'>Immigration New- York : Bienvenue à Little Senegal !</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_pY0mHmnSP68/S0ci_THG4VI/AAAAAAAAAH8/X05yMSiE4zE/s1600-h/little_senegal.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 350px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_pY0mHmnSP68/S0ci_THG4VI/AAAAAAAAAH8/X05yMSiE4zE/s400/little_senegal.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5424342747048239442" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;br /&gt;Débarqués à New York il y a dix ou vingt ans, les immigrés africains se sont installés à Harlem. Ils subissent aujourd’hui les effets de la récession. Et de la pression immobilière.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;La 116e Rue, à Harlem, c’est un peu le marché Sandaga de Dakar. Une enfilade de commerces de tissus, de bijoux, d’épices, de produits de beauté et de cartes téléphoniques internationales. Derrière les vitrines, les chaussures pour dames turquoises, roses et jaunes rivalisent avec les montres en plaqué or et les pots de lait en poudre Nido. On y déniche des CD de Salif Keita à 3 dollars et des DVD de concerts de Youssou N’Dour pour deux de plus. Entre le marché africain en plein air, à quelques pas de la mosquée Malcolm-Shabazz, et le boulevard Frederick-Douglass, où trône la mosquée africaine, les dibiteries (rôtisseries) font face aux boucheries halal. Des cheikhs en tenue traditionnelle croisent des hommes d’affaires, tandis que des haut-parleurs crachent les voix d’Oumou Diabaté et de Baaba Maal. Bienvenue à Little Senegal, le quartier africain de Harlem, capitale noire des États-Unis?!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Renaissance&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À 17 heures, en semaine, le siège de l’Association des Sénégalais d’Amérique, toujours sur la 116e, ne désemplit pas. Ce mercredi de novembre, des enfants surfent sur Internet, tandis que les adultes regardent un match de foot à la télévision. Sur les murs, des décorations de Halloween voisinent avec des affiches « NY for Obama » et des photos de jeunes Américains d’origine sénégalaise en uniforme militaire. « Nos jeunes partent en Afghanistan, c’est un signe de notre intégration », confie Kaww Sow, un membre de l’association. Journaliste de formation, ce Sénégalais installé à Harlem depuis cinq ans connaît l’histoire de la communauté africaine locale sur le bout des doigts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« À la fin des années 1970, les Sénégalais ont été les premiers à débarquer à downtown Manhattan, explique-t-il. La plupart sont devenus chauffeurs de taxi. Ils étaient presque les seuls à oser se déplacer dans Harlem, alors miné par la drogue et la criminalité. Ils avaient entendu parler des loyers à bas prix?: moins de 100 dollars la chambre, à l’époque… Le bouche à oreille aidant, des milliers de leurs compatriotes les ont bientôt rejoints et ont fait venir leurs familles. Et puis, à la fin des années 1990, une nouvelle vague d’immigrants a déferlé?: beaucoup d’Ivoiriens, de Maliens, de Guinéens… » Depuis, le quartier a connu d’importantes mutations. À la fin de cette même décennie, les autorités municipales et fédérales ont décidé de redonner vie à Harlem en rénovant les immeubles et en renforçant la surveillance policière. Le quartier est redevenu dynamique et attrayant sous l’impulsion de la « gentry », les Blancs de Manhattan à la recherche de loyers moins chers. Symbole de cette renaissance, Bill Clinton a, en 2001, installé ses bureaux sur la 125e Rue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Estimés à plus de vingt mille, les Africains de Harlem revendiquent leur rôle dans ce processus. Mais ils ont le sentiment d’en être aujourd’hui un peu exclus. « C’est grâce à nous que Harlem est redevenu une référence, estime Kaww Sow. Nous avons été les premiers à croire à son potentiel, à une époque où personne n’avait envie d’y vivre. Nous avons créé des emplois et apporté la tranquillité. Les autorités ont aujourd’hui tendance à l’oublier. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le boulevard Frederick-Douglass, les immeubles flambant neufs poussent comme des champignons. « Deux chambres, prix de départ 476?000 dollars », annonce une pancarte sur une façade. Une agence de la Chase Manhattan Bank et un café Starbucks viennent d’ouvrir. De l’autre côté de l’avenue, Nas Traoré, le gérant du magasin Kalifa Sales, qui vend CD et boîtes de thé vert, ne décolère pas?: « Ils veulent foutre les pauvres dehors?; bientôt, ce sera notre tour. » De fait, au fil des mois, le nombre de commerces africains se réduit comme peau de chagrin. Sur la 116e, les propriétaires du café Farfina ont récemment mis la clé sous la porte, tout comme leurs confrères du restaurant Keur Sokhna, tandis que la mosquée Salam fermait…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Les propriétaires sont malins. À la fin du bail, ils nous demandent de quitter les lieux afin de rénover, puis ils augmentent le prix du loyer. Aujourd’hui, on ne trouve plus de chambre à moins de 500 dollars. Ni de deux-pièces à moins de 1?200 dollars. À cause de la récession, certains de mes amis ont dû déménager dans le Bronx ou à Brooklyn », raconte Ibrahim, un jeune Ivoirien attablé à la Pâtisserie des ambassades.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gorgui N’doye (43 ans), le patron de l’établissement, a trouvé la parade?: site Web moderne, décor chic, personnel africain et américain, cuisine française et américaine… « Je n’ai pas voulu rester dans les radars, explique cet entrepreneur venu faire des études d’ingénieur aux États-Unis il y a vingt ans. La plupart des business africains ne marchent pas parce qu’ils ne sont pas accessibles aux autres habitants de Harlem. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les autorités locales ont récemment convoqué les associations de quartier pour les avertir de l’arrivée prochaine de McDonald’s et de Burger King. « Les restaurants traditionnels africains ne sont pas préparés à faire face à ces géants, se désole Kaww Sow. Le drame, c’est que ces petits commerces sont restés informels. Aujourd’hui, ils n’ont pas d’autre solution que d’économiser ou de s’en aller. » « Ils n’ont pas pensé à devenir propriétaires lorsqu’ils en avaient les moyens et ont continué à envoyer de l’argent au pays, pensant qu’ils ne s’installeraient pas définitivement ici. Ils en paient à présent les conséquences », enchérit cet architecte sénégalais, qui préfère garder l’anonymat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les yeux rivés sur un programme diffusé par la chaîne sénégalaise RTS, le vendeur du magasin de CD et de montres a certes entendu parler des aides promises par Barack Obama aux small businesses. Mais, se lamente-t-il, « nous ne savons pas à qui nous adresser ». Les Africains-Américains, qui sont confrontés aux mêmes problèmes, ont organisé l’an dernier une manifestation sur le thème « Harlem n’est pas à vendre ». « Si nous voulons rester dans le quartier, nous devrions peut-être faire pareil », commente Ibrahim.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-484810403463767225?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/484810403463767225/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=484810403463767225' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/484810403463767225'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/484810403463767225'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2010/01/immigration-new-york-bienvenue-little.html' title='Immigration New- York : Bienvenue à Little Senegal !'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_pY0mHmnSP68/S0ci_THG4VI/AAAAAAAAAH8/X05yMSiE4zE/s72-c/little_senegal.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-290254614805281967</id><published>2010-01-07T06:54:00.000-08:00</published><updated>2010-01-07T06:56:03.020-08:00</updated><title type='text'>Quand la France marche sans sa CAN Les Africains de France ont déserté les championnats hexagonaux</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Soixante six. Ils sont soixante six joueurs africains évoluant en France et participant à la CAN : 38 en Ligue 1, 21 en Ligue 2, 3 en National et en Championnat de France Amateur (CFA) et un seul en CFA 2. Mais ça ne plaît pas à tout le monde…&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Un seul être vous manque et tout est dépeuplé. Pour l’OGC Nice, la pilule est plus dure à avaler puisque le club azuréen perd huit joueurs, tous partis disputer la Coupe d’Afrique des Nations. Huit joueurs et pas des moindres : de Poté (Bénin) à Bamogo (Burkina Faso), en passant par Faé (Côte d’Ivoire) et Mouloungui (Gabon), via Traoré (Mali) ou Bagayoko (Mali), Apam (Nigeria) et Ben Saada (Tunisie), quatre, voire cinq, Aiglons sont titulaires à part entière. Et Didier Ollé-Nicolle, l’entraîneur du club rouge et noir, ne décolère pas : "Certains matches du championnat de France sont reportés parce que deux ou trois joueurs sont atteints par le virus de la grippe A. Moi, je devrais faire sans une dizaine de joueurs partis en Afrique, frappés par l’épidémie de la sélection !" La faute à qui ? Ollé-Nicolle et les autres entraîneurs de l’Hexagone savaient bien, au moment du recrutement, que leurs Africains partiraient l’hiver venu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce cas de figure se présente en effet tous les deux ans et les clubs se doivent d’anticiper une saignée de leurs internationaux africains, ce que concède Gilbert Stellardo, président de l’OGCN, pas tendre avec la cellule de recrutement niçoise. "C’est une faute professionnelle ! Nous avons de trop bons joueurs africains puisqu’ils sont tous sélectionnés. Mais on le savait. C’est une erreur de la responsabilité des recruteurs. Je me demande d’ailleurs si certains n’ont pas quitté le club pour cela !"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Sans le Maroc ou le Sénégal&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec ses huit absents, Nice est le club le plus touché de Ligue 1. Suivent Marseille (4), Lille (3), Monaco (3), Nancy (3) ou Valenciennes (3). Et Pablo Correa, l’entraîneur nancéien, de pester : "Il faut faire quelque chose. La France est le seul pays à être touché comme cela. Seuls les clubs et les joueurs peuvent mettre un terme à cette situation car la FIFA ne fera rien. Il y a des textes et des accords". Même son de cloche du côté de Marseille où l’élimination du Sénégal a été un soulagement. L’OM pourra ainsi garder ses Sénégalais (Mamadou Niang, Souleymane Diawara et Edouard Cissé). Même bénéfice pour Nancy avec ses Marocains. "C’est sûr que notre raté avec le Maroc arrange les dirigeants, s’amuse l’attaquant Youssouf Hadji. On aurait pu être trois de plus à partir en Angola avec Abdeslam Ouaddou et Mickaël Chrétien". Ceux qui partent vont cependant manquer entre 3 semaines et un mois. Et ceux qui vont jusqu’au bout pourront rater trois journées de L1, un tour de Coupe de France et de Coupe de la Ligue, voire plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais disputer une CAN demeure un challenge prestigieux. Reste que tous les joueurs ne s’y précipitent pas forcément. Car un départ en plein championnat n’est pas sans danger, comme le révèle l’Ivoirien de Nice, Emerse Faé : "La CAN, ça peut être pénalisant car on quitte son club titulaire et on peut perdre sa place entre temps. En un mois, un remplaçant a le temps de s’imposer." Son coéquipier tunisien, Chaouki Ben Saada accepte tout à fait le revers de la médaille : "Si l’équipe tourne bien en notre absence, c’est difficile de bouger les joueurs qui ont pris place. C’est logique. On appelle ça la concurrence." En France, certains attendent le retour des Africains avec impatience.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;NDLR : Parmi les cinq grands championnats européens, 19 Africains convoqués évoluent en Angleterre, 15 en Allemagne, 9 en Espagne et 8 en Italie.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-290254614805281967?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/290254614805281967/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=290254614805281967' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/290254614805281967'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/290254614805281967'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2010/01/quand-la-france-marche-sans-sa-can-les.html' title='Quand la France marche sans sa CAN Les Africains de France ont déserté les championnats hexagonaux'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-6083087100439034825</id><published>2010-01-07T06:33:00.001-08:00</published><updated>2010-01-07T06:33:31.956-08:00</updated><title type='text'>Senegal: L'Année 2009 en Revue</title><content type='html'>Bien qu'il ait dû lutter contre des difficultés nationales et internationales, le Sénégal a réussi à terminer l'année 2009 sur une note positive : une croissance économique et l'établissement des bases qui favoriseront la croissance dans l'année à venir. En effet, malgré les effets de la crise financière mondiale sur l'économie, on s'attend à ce que le pays termine l'année en enregistrant une croissance positive, dans la mesure où le produit intérieur brut (PIB) devrait croître d'environ 1.25%. Certes, ce chiffre représente la moitié du taux de croissance de 2008, mais une expansion, quelle qu'elle soit, est impressionnante considérant la conjoncture financière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce résultat est d'autant plus impressionnant compte tenu des problèmes internes auxquels le pays a dû faire face en 2009. En effet, de nombreuses régions du pays ont connu des coupures d'électricité en août et en septembre, alors que Dakar et ses environs étaient victimes de graves inondations en août, inondations qui ont temporairement déplacé environ 200 000 personnes et ont perturbé le commerce. Ces difficultés figuraient parmi les raisons qui ont poussé le Fonds monétaire international (FMI) à revoir à la baisse les prédictions qu'il avait faites au cours de la première moitié de l'année et selon lesquelles le PIB du Sénégal augmenterait de 1.5% en 2009. Dans son dernier rapport publié à la mi-novembre, le FMI a déclaré que l'économie sénégalaise devrait connaître un véritable élan en 2010 et voir croître son PIB de 3.5% grâce à ce que le Fonds a décrit comme une « mise en œuvre [satisfaisante] du programme économique et financier du gouvernement dans des conditions économiques difficiles ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vers la fin de l'année, une nouvelle étape de ce programme financier a été introduite lorsque le Sénégal a voulu explorer de nouvelles pistes sur les marchés financiers mondiaux. En effet, au début décembre, le gouvernement a annoncé qu'il cherchait à prélever 200 millions de dollars grâce à la vente d'obligations libellées en dollars, la première dans l'histoire du pays. Selon les médias, le rendement indicatif de ces obligations, qui auront une durée de cinq ans, tournerait autour de 8.75%. Selon François Ekam-Dick, le directeur général d'Iroko Securities, une société de valeurs mobilières basée à Londres qui se spécialise dans le marché africain, si l'émission d'obligations du Sénégal est bien reçue, elle pourra servir de point de référence pour les autres pays sub-sahariens et déclencher ainsi une accélération des activités liées aux obligations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Les transactions sénégalaises seront observées de près pour voir comment les investisseurs internationaux réagissent à une transaction proposée par l'Afrique sub-saharienne », a-t-il déclaré à Reuters le 10 décembre dernier. « Du point de vue d'une stratégie de diversification, les obligations sénégalaises semblent être une bonne affaire. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les autorités ont déclaré que les fonds prélevés grâce à l'émission d'obligations seront utilisés pour contribuer au financement de la construction d'une autoroute à péage de 31 km reliant Dakar à Diamniadio. Le projet, soutenu par la Banque mondiale par le biais d'un prêt de 105 millions de dollars, a été évalué à 531 millions de dollars et fait partie des efforts déployés par le gouvernement pour améliorer l'infrastructure générale du pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces efforts se sont également étendus à la recherche de solutions aux coupures d'électricité chroniques qui nuisent à la croissance économique. En juillet dernier, le Premier ministre Souleymane Ndene Ndiaye a dévoilé un programme d'investissement à grande échelle dans le secteur énergétique : un montant s'élevant à plus de 1.1 milliard de dollars devrait être dépensé dans le secteur d'ici 2012. Parmi les projets évoqués par le Premier ministre figure une centrale à charbon dont la première phase devrait être fonctionnelle en 2010 et la deuxième, l'année suivante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la mesure où la capacité de production d'énergie électrique dépend largement des importations, le Sénégal a profité de la chute des prix du pétrole, qui étaient arrivés à leur niveau maximum au milieu de 2008. Cependant étant donné que ces prix ont repris leur ascension de façon continue, plus on avançait dans l'année 2009 plus une part importante du budget public était consacrée au financement de ces importations. Bien que le Sénégal ne soit pas un producteur de pétrole, le pays dispose d'une raffinerie de produits pétroliers qui permet de satisfaire la plus grande partie de ses besoins. Cependant, grâce à une proposition effectuée par le gouvernement nigérian, le Sénégal pourrait devenir un exportateur net de produits raffinés, ajoutant ainsi une corde importante à son arc économique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet, début novembre, le ministre d'Etat des ressources pétrolières nigérian, Odein Ajumogobia, a proposé d'envoyer du pétrole brut au Sénégal pour le faire raffiner. Une fois raffiné, le produit serait réexporté vers le Nigeria pour être utilisé sur le marché intérieur. Ce projet pourrait coïncider avec un autre visant à augmenter les capacités de raffinerie sénégalaises, dont la production maximale se situe actuellement à 1 million de tonnes par année.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En juin, l'économie sénégalaise a connu un nouvel élan lorsque le pays a joint les rangs des producteurs d'or africains. Le président Abdoulaye Wade a assisté à une cérémonie, qui a eu lieu dans le sud-est du pays dans la région de Kedougou, au cours de laquelle on a officiellement inauguré une mine exploitée par une coentreprise constituée de l'Australienne Mineral Deposits Limited (MDL) et du gouvernement sénégalais. MDL n'est qu'une entreprise parmi plus d'une douzaine de sociétés minières internationales soit déjà installées au Sénégal soit cherchant à obtenir une licence d'exploitation pour certains terrains ou encore pour chercher de nouveaux sédiments. Outre l'exploitation aurifère, le Sénégal procède également à l'exploitation de mines de phosphate et s'efforce de faire passer la production de ses mines de minerais de fer de 15 à 25 millions de tonnes par année d'ici 2011; le pays utilise donc de mieux en mieux ses ressources minérales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant, l'éclat que connaît le secteur minéral a été quelque peu terni en juillet, lorsque Arcelor Mittal, la plus grande société d'acier du monde, a annoncé qu'elle suspendait son projet de minerai de fer d'une valeur de 2.2 milliards de dollars dans le sud-est du pays à cause de la récession mondiale et de la baisse de la demande de l'acier. Bien que la décision ne soit pas finale (Arcelor Mittal parle de remettre le projet à plus tard plutôt que de l'annuler), même un simple retard aura un effet sur l'économie, dans la mesure où des développements considérables y étaient liés, tels qu'un grand port et des connexions ferroviaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Étant donné que le pays a déjà fait face au pire de la récession mondiale et qu'il a quand même réussi à afficher une croissance positive, le Sénégal peut s'attendre à une meilleure année 2010 : la demande pour les exportations est censée augmenter et certains des investissements effectués dans l'économie cette année commenceront à porter fruit.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-6083087100439034825?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/6083087100439034825/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=6083087100439034825' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/6083087100439034825'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/6083087100439034825'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2010/01/senegal-lannee-2009-en-revue.html' title='Senegal: L&apos;Année 2009 en Revue'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-6057902314867715020</id><published>2010-01-04T14:58:00.000-08:00</published><updated>2010-01-04T14:59:23.475-08:00</updated><title type='text'>JOSEPH NDONG, DÉPUTE LIBÉRAL : Ces propos « ne reflètent pas le respect » que Me Wade voue aux chrétiens</title><content type='html'>(APS) - Le Sénégal devrait se doter d’un « certain nombre » de dispositions « pour mieux vivre » la coexistence pacifique entre musulmans et chrétiens qui la caractérise et qui lui est enviée, a suggéré dimanche à Dakar le député libéral Joseph Ndong, suite au tollé né des récents propos du président de la République visant « le cœur » de la foi chrétienne. « Ces propos-là ont été blessants pour notre communauté et je suis de ceux qui sont les plus blessés », a dit M. Ndong, par ailleurs responsable du mouvement Convergence chrétienne libérale, au cours de « Opinion », émission hebdomadaire de Walf Tv. Selon Joseph Ndong qui a convoqué des moments qu’il a passés avec le président de la République au Sénégal comme à l’étranger, ces propos « ne reflètent pas le respect » que le chef de l’Etat voue à la religion chrétienne et de même « ne semblent pas du tout coller au personnage » qu’il incarne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a rappelé qu’en prison, du temps de l’opposition, le président de la République l’incitait à prier chaque fois qu’il devait lui-même accomplir ses prières. Me Wade lisant le Coran, l’amenait à lire la Bible à ses côtés, a confié Joseph Ndong. De plus, il a évoqué son voyage avec le président de la République à Rome à l’occasion des obsèques du pape Jean-Paul II, et relevé qu’ils s’étaient recueillis côte à côte sur la dépouille du prédécesseur de Benoît XVI. Le responsable du mouvement Convergence chrétienne libérale a rappelé qu’en tant que président de la République, Me Wade « doit pouvoir faire en sorte de rassembler tout le monde, d’être un peu équidistant des différentes confessions religieuses ». Il doit également « garder le recul et la neutralité qu’il faut pour ne pas heurter » chaque fois qu’il sera amené à parler de la foi de ses concitoyens qui n’ont pas la même confession que lui, a dit Joseph Ndong, soulignant : « Je pense qu’il y a de ce côté beaucoup de choses à faire ». Mais d’un autre côté, a poursuivi M. Ndong, le président Wade a « aussi raison » quand il dit penser avoir donné « suffisamment de gages de (sa) bonne foi et de (sa) volonté de protéger et d’aider les chrétiens dans le cadre de (ses) prérogatives et responsabilités suprêmes de façon qu’ils se sentent à l’aise dans notre pays, leur pays, pour exercer librement leur religion ». Pour l’ancien ministre des Sports et des Postes, ce n’est pas seulement la coexistence pacifique qui caractérise la cohabitation entre chrétiens et musulmans au Sénégal, mais aussi et surtout « le respect » des uns envers les autres. Sur cette base, « il a regretté » les propos qu’il a tenus et « nous n’avons pas à revenir là-dessus, parce que quand « une autorité de la dimension du président de la République exprime ses regrets », cela doit être pris en considération.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-6057902314867715020?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/6057902314867715020/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=6057902314867715020' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/6057902314867715020'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/6057902314867715020'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2010/01/joseph-ndong-depute-liberal-ces-propos.html' title='JOSEPH NDONG, DÉPUTE LIBÉRAL : Ces propos « ne reflètent pas le respect » que Me Wade voue aux chrétiens'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-7022431924398091764</id><published>2010-01-04T14:57:00.001-08:00</published><updated>2010-01-04T14:57:59.888-08:00</updated><title type='text'>Ousmane Tanor Dieng appelle la communauté chrétienne au dépassement</title><content type='html'>APS) - Le secrétaire général du Parti socialiste (Ps, opposition), Ousmane Tanor Dieng, a apporté son « soutien » à la communauté chrétienne l’appelant, samedi à Mbour, au « dépassement », en référence au débat concernant les propos du président de la République, Abdoulaye Wade. Le président de la République Abdoulaye Wade a déclaré, dans son message à la nation, prononcé à l’occasion du nouvel an, qu’il est déterminé à « faire du Sénégal une société où musulmans et chrétiens continueront, comme par le passé, à être des frères et sœurs », assurant qu’il n’a « jamais eu l’intention » de s’attaquer à la religion chrétienne. « Abdoulaye Wade devait, comme on le lui avait demandé, présenter ses excuses à la communauté catholique. Mais s’il ne veut pas le faire, nous nous le ferons en son nom et au nom du peuple sénégalais », a réagi Ousmane Tanor Dieng au cours d’une visite qu’il a rendue à ses militants à Mbour et Joal-Fadiouth. « Nous leur (chrétiens) exprimons notre soutien et nous les appelons au dépassement, parce qu’il s’agit d’un comportement individuel qui n’a rien avoir avec les grands équilibres de notre nation que tout le monde doit sauvegarder », a souligné Ousmane Tanor Dieng qui a rencontré, au cours de son déplacement, des chefs religieux, musulmans comme chrétiens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Dans les églises, on prie Jésus qui n’est pas Dieu. Tout le monde le sait, mais personne n’a jamais dit quelque chose », avait affirmé le chef de l’Etat, lundi lors d’une rencontre avec des enseignants libéraux, en réponse aux critiques faites par des chefs religieux musulmans surtout contre le Monument de la renaissance africaine. Deux jours après, à l’occasion de la traditionnelle cérémonie de présentation des vœux, l’archevêque de Dakar, le cardinal Théodore Adrien Sarr, avait indiqué que les chrétiens étaient « meurtris et humiliés » par ce discours qui, à son avis, « banalise publiquement devant des éducateurs (...) ce qui fait le cœur » de la foi de ses coreligionnaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le président Wade a dit qu’il est le premier à regretter le fait que la compréhension de ses propos ait « pu offenser certains membres de la communauté chrétienne ». Le secrétaire général du Parti socialiste a dit qu’il faut « circonscrire ce débat-là et travailler la main dans la main comme on l’a toujours fait depuis la nuit des temps ». « J’ai surtout présenté des excuses pour le tort qu’Abdoulaye Wade a porté à la communauté chrétienne, pour leur dire que cette attitude n’engage que lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n’y a pas eu de problème entre les communautés musulmane et catholique et, ici sur la Petite Côte, nous sommes bien placés pour le dire », a-t-il précisé. Ousmane Tanor Dieng a rappelé que dans la plupart des familles sénégalaises « il n’est pas rare de trouver des membres d’une même famille appartenant à des confessions différentes ».&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-7022431924398091764?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/7022431924398091764/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=7022431924398091764' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/7022431924398091764'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/7022431924398091764'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2010/01/ousmane-tanor-dieng-appelle-la.html' title='Ousmane Tanor Dieng appelle la communauté chrétienne au dépassement'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-52525948101558535</id><published>2010-01-04T14:55:00.000-08:00</published><updated>2010-01-04T14:56:54.167-08:00</updated><title type='text'>REGRETS DU CHEF DE L’ETAT : Le cardinal Théodore Adrien Sarr prend acte et réitère son appel au calme</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Théodore Adrien Sarr, a pris acte des regrets du chef de l’Etat et a réitéré son appel à la sérénité et au calme. Mais il a tenu à préciser que c’est toute la communauté chrétienne qui s’est sentie meurtrie et humiliée par les propos du chef de l’Etat sur le dogme de la divinité du Christ.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les propos du chef de l’Etat à l’endroit de Jésus-Christ ne sont pas toujours digérés par les chrétiens. Hier, les prêtres des différentes paroisses sont largement revenus sur ces paroles pour donner plus d’explications aux fidèles qui n’ont pas compris leur contenu. Dans un communiqué publié le 2 janvier et intitulé « la vérité vous rendra libres » (Jean 8, 32), le cardinal Théodore Adrien Sarr a rappelé avec insistance que c’est toute la communauté chrétienne qui s’est sentie meurtrie et humiliée par les propos du président de la République sur le dogme de la divinité du Christ qui est au cœur de la foi chrétienne. L’archevêque de Dakar a pris acte du regret exprimé par ce dernier dans son message du nouvel an. Le cardinal Sarr a précisé dans le communiqué qu’« il n’existe aucun conflit entre les différentes confessions religieuses au Sénégal ». Aussi, affirme-t-il, pour n’évoquer que le dialogue islamo-chrétien, « celui-ci va au-delà de la tolérance si facilement galvaudée, il est l’un des fondements de la belle unité qui caractérise notre pays, tout simplement parce qu’il constitue une réalité du vécu quotidien séculaire de la communauté nationale ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Les Sénégalais vivent dans l’estime mutuelle, ils vivent dans le respect des convictions religieuses de tous et de chacun, ils vivent dans une communion solidaire. C’est pourquoi seule la cohabitation pacifique des différentes communautés religieuses sera le garant de la sécurité de tous et de chacun », a poursuivi l’archevêque. Il a réaffirmé « le oui de l’Eglise au service de la justice, de la réconciliation et de la paix ». Après avoir constaté les dégâts causés à l’intérieur de la cathédrale de Dakar, à la suite des débordements qui ont marqué la fin de la cérémonie de présentation de vœux, le cardinal Sarr a réitéré son appel à la sérénité et au calme car, ajoute-t-il, la violence ne saurait être une réponse à une quelconque agression, aussi virulente, soit-elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le chef de l’Eglise catholique du Sénégal a rappelé qu’il a reçu, après la cérémonie de présentation des vœux, une délégation gouvernementale composée de plusieurs ministres, venue présenter les excuses du chef de l’Etat. Il a eu, dans la même soirée, un entretien avec le nonce apostolique, représentant le pape Benoît XVI au Sénégal. Mgr Sarr a confirmé qu’une délégation de la coalition « Bennoo Siggil Senegaal » lui a rendu visite, le 31 décembre, pour lui exprimer sa solidarité, tout comme plusieurs autres personnalités politiques, diplomatiques, civiles et religieuses. Il a souligné aux visiteurs que son message du 30 décembre est basé uniquement sur des paroles prononcées par le chef de l’Etat et non sur les reportages et commentaires de la presse. « Il ne peut donc s’agir ni de manipulation, ni d’instrumentalisation d’où qu’elles proviennent, car l’une des missions de Eglise, c’est d’être au service de la vérité », a-t-il expliqué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eugène KALY&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-52525948101558535?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/52525948101558535/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=52525948101558535' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/52525948101558535'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/52525948101558535'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2010/01/regrets-du-chef-de-letat-le-cardinal.html' title='REGRETS DU CHEF DE L’ETAT : Le cardinal Théodore Adrien Sarr prend acte et réitère son appel au calme'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-2742513341087035519</id><published>2010-01-04T14:52:00.000-08:00</published><updated>2010-01-04T14:54:51.283-08:00</updated><title type='text'>EFFETS DU CLIMAT A JOAL-FADIOUTH : Des changements de comportements prônés</title><content type='html'>Se fondant sur la conférence internationale sur les changements climatiques à Copenhague, Enda a voulu faire comprendre aux populations qu’elles sont aussi concernées par ces questions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut que la population locale, de par ses comportements, puisse identifier un certain nombre d’alternatives de solutions de ce qu’on appelle les stratégies d’adaptation. Selon Jean-Pascal Corréa d’Energie, Environnement, Développement d’Enda, c’est là une manière d’apporter une réponse au changement climatique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au finish, cela permettra de pouvoir allier les stratégies locales avec les moyens et compétences à d’autres modes de comportements qui permettraient d’atténuer les effets néfastes du changement climatique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fondamentalement, Jean-Pascal Corréa a noté des impacts, pensant que tout le monde a compris maintenant que les populations africaines sont les plus affectées. Etayant son propos, il a cité le cas de Joal-Fadiouth ou il y a la récurrence des inondations, l’avancée de la mer qui était à plus de 200 m du rivage, il y a 10 ans. Il existe aussi une baisse drastique du taux de débarquement des produits halieutiques et une perte notoire de la biodiversité au niveau de la mangrove.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Suffisant pour que M. Corréa lance un appel pressant pour trouver des solutions durables, étant convaincu que l’Occident ne le fera pas à notre place.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Amath Sigui NDIAYE&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-2742513341087035519?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/2742513341087035519/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=2742513341087035519' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/2742513341087035519'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/2742513341087035519'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2010/01/effets-du-climat-joal-fadiouth-des.html' title='EFFETS DU CLIMAT A JOAL-FADIOUTH : Des changements de comportements prônés'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-8447369647699753858</id><published>2010-01-04T14:50:00.000-08:00</published><updated>2010-01-04T14:52:26.061-08:00</updated><title type='text'>OUSMANE TANOR DIENG A MBOUR ET JOAL : « Je suis venu remobiliser mes troupes »</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Le Secrétaire général du Parti socialiste était à Mbour et Joal-Fadiouth ce samedi. Il a déclaré être venu rendre visite à ses troupes d’abord et ensuite aux imams et curés pour les rassurer qu’il n’y avait aucun problème entre Musulmans et Chrétiens. Il s’est par ailleurs prononcé par rapport aux discours du président de la République.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;« La parfaite entente qui a toujours existé au Sénégal entre Musulmans et Chrétiens va continuer de l’être puisque c’est ça le Sénégal ». Ces propos sont du Secrétaire général du Ps pour qui le département de Mbour constitue une parfaite illustration du dialogue islamo-chrétien. Etayant son propos, il a évoqué les cimetières mixtes de Fadiouth où Musulmans et Chrétiens sont enterrés côte à côte. Dans ce département de Mbour, a-t-il dit, des frères sanguins cohabitent harmonieusement, les uns étant Musulmans les autres Chrétiens. Pour toutes ces raisons, Ousmane Tanor Dieng a déclaré avoir présenté des excuses en son nom propre et au nom du président de la République à l’Eglise. Cette visite, selon le responsable du Ps, a permis de remobiliser les militants et en même temps demander aux maires et Pcr de gérer dans la transparence en tenant compte des seules préoccupations des populations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A propos du discours du président, il a fait remarquer qu’il n’avait pas de fil conducteur, M. Wade parlant d’un secteur au début et à la fin de son discours. Par rapport au contenu, M. Dieng a indiqué que s’il a été heureux que le président de la République dise qu’il est, pour une deuxième fois, pour des élections présidentielles à deux tours et qu’il est d’accord sur les propositions de l’opposition sur le code électoral, il reste perplexe, quand il a ajouté qu’il fera voter par sa majorité les projets de lois, mais que les députés sont souverains. Par rapport au prix d’achat du riz, M. Dieng dit avoir lui-même fait le tour de quelques boutiques à Mbour et Joal et nulle part, le kg de riz n’est vendu à 250 Fcfa. La campagne agricole n’a pas été occultée. Au rythme où se déroule la campagne, il a avancé que l’objectif d’acheter 300.000 tonnes d’arachide ne sera jamais atteint.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Amath Sigui NDIAYE&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-8447369647699753858?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/8447369647699753858/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=8447369647699753858' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/8447369647699753858'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/8447369647699753858'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2010/01/ousmane-tanor-dieng-mbour-et-joal-je.html' title='OUSMANE TANOR DIENG A MBOUR ET JOAL : « Je suis venu remobiliser mes troupes »'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-1404337213929421408</id><published>2009-12-31T03:13:00.000-08:00</published><updated>2009-12-31T03:14:23.572-08:00</updated><title type='text'>UNE AMBIANCE PASSIONNÉE ET UNE PLUIE DE LACRYMOGÈNES</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Une ambiance inhabituelle a prévalu, hier, à la Cathédrale de Dakar à l’occasion de la traditionnelle cérémonie de présentation des vœux. Après les propos du président Wade, lundi dernier, qui remettait en question un dogme fondamental de leur religion, les chrétiens, surtout les jeunes, venus présenter les vœux ont manifesté leur indignation en improvisant une marche qui a tourné court devant une pluie de grenades lacrymogènes.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La cérémonie de présentation de vœux dans la cour du collège de la cathédrale avait tout d’un meeting, hier en fin d’après-midi. Le décor d’un grand rendez-vous politique était campé avec une tribune aux couleurs nationales. La communauté chrétienne est massivement venue à la traditionnelle cérémonie des vœux au Cardinal Théodore Adrien Sarr, archevêque de Dakar. Comme un seul homme, ils scandaient « Vive Jésus, vive sa croix » à tue-tête. C’est avec ce refrain qu’ils ont entrecoupé les discours du vicaire épiscopal, l’abbé Léon Diouf, et du Cardinal Théodore Adrien Sarr, entre autres orateurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Cardinal a lancé un appel au calme. « Gardons le calme. Gardons le calme. Gardons la sérénité qui fait que personne ne pourra se moquer de nous », a-t-il dit dans un discours entrecoupé par des ovations et des chants liturgiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’était sans compter avec la résolution des jeunes. Juste après la cérémonie, ils ont tenté de marcher spontanément en direction du palais présidentiel situé sur la même avenue que la Cathédrale où se tenait la cérémonie. A mesure qu’ils s’avançaient précédés par des porteurs de grandes croix en bois, leur nombre grossissait. Craignant sans doute des émeutes, les forces de l’ordre les ont dispersés à coup de gaz lacrymogène à 200 mètres du palais. Diverses personnalités politiques, chrétiennes comme musulmanes étaient présentes à cette cérémonie de vœux, notamment le représentant du Nonce apostolique, représentant le Vatican. On apercevait plusieurs personnalités, notamment le ministre Faustin Diatta, l’historienne Penda Mbow, la sociologue Marie Angélique Savané, Madior Diouf, le secrétaire général du Rassemblement national démocratique (Rnd), l’architecte et conseiller du président Wade, Pierre Goudiaby Atépa, Benoît Sambou de l’Alliance pour la République (Apr) et Jean-Paul Dias, le secrétaire général du Bloc des centriste gaindés (Bcg).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La foule chantant avec ses croix s’est disloquée lorsque la pluie de lacrymogènes est tombée jusque dans les jardins de la cathédrale, du côté des petits manèges et sur la chaussée, devant des fidèles médusés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ndèye Khady LO&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-1404337213929421408?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/1404337213929421408/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=1404337213929421408' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/1404337213929421408'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/1404337213929421408'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2009/12/une-ambiance-passionnee-et-une-pluie-de.html' title='UNE AMBIANCE PASSIONNÉE ET UNE PLUIE DE LACRYMOGÈNES'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-5954722552916858643</id><published>2009-12-31T03:11:00.000-08:00</published><updated>2009-12-31T03:12:42.234-08:00</updated><title type='text'>UNE DÉLÉGATION REÇUE EN AUDIENCE PAR LE CARDINAL - Karim Wade : « en aucun cas le chef de l’Etat n’a voulu offenser les chrétiens »</title><content type='html'>Dakar : Le ministre d’Etat, ministre de la Coopération internationale, de l’Aménagement du territoire, des Transports aériens et des Infrastructures, Karim Wade, a affirmé, mercredi soir, qu’« en aucun cas le président de la République n’a voulu offenser ou porter atteinte à la communauté chrétienne ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le ministre d’Etat Karim Wade s’exprimait ainsi à sa sortie d’audience avec le Cardinal Théodore Adrien Sarr, archevêque de Dakar à qui il a présenté, « au nom du président de la République ses excuses ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Karim Wade était accompagné du ministre d’Etat, directeur de Cabinet du président de la République, Habib Sy, du ministre de la Communication, Porte-parole du Gouvernement, Moustapha Guirassy, et du ministre des Affaires sociales, chargé des Relations avec les Institutions, Faustin Diatta.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Le président de la République est très attaché à protéger toutes les communautés religieuses de notre pays, y compris la communauté chrétienne », a notamment déclaré M. Wade ajoutant : « si les propos du Monsieur le Président de la République ont porté atteinte ou touché les Sénégalais chrétiens, nous présentons nos excuses à la communauté chrétienne sénégalaise et à la Communauté chrétienne internationale ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;APS&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-5954722552916858643?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/5954722552916858643/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=5954722552916858643' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/5954722552916858643'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/5954722552916858643'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2009/12/une-delegation-recue-en-audience-par-le.html' title='UNE DÉLÉGATION REÇUE EN AUDIENCE PAR LE CARDINAL - Karim Wade : « en aucun cas le chef de l’Etat n’a voulu offenser les chrétiens »'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-4022103386299886105</id><published>2009-12-31T03:10:00.000-08:00</published><updated>2009-12-31T03:11:29.183-08:00</updated><title type='text'>Les religieux et laïcs souhaitent une bonne année au cardinal</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;br /&gt;Au nom des prêtres de l’archidiocèse, le vicaire épiscopal, l’abbé Léon Diouf, a présenté les vœux pour l’année 2010, hier à la Cathédrale de Dakar, imitant ainsi la Secrétaire générale des religieuses du Sénégal et le conseil laïc.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’abbé Léon Diouf a dénoncé à cette occasion la mauvaise gestion de l’Etat, rappelant les crises économiques, la cherté de la vie, les inondations, les délestages. En plus de ces difficultés les Sénégalais sont confrontés à l’insécurité, à la violence et aux crimes qui ne sont jamais punis. Ces problèmes sont venus mettre à jour une crise morale et sociale. Ces maux ont poussé le chargé de la pastorale sociale et religieuse de l’archidiocèse de Dakar à demander au peuple sénégalais d’être vigilant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Magnifiant le courage du Cardinal Théodore Adrien Sarr qui a toujours dénoncé la souffrance du peuple sénégalais, l’abbé Léon Diouf a évoqué avec regret la transhumance politique, la trahison de la parole donnée, le tripatouillage constitutionnel et institutionnel qui, selon lui, ont marqué la vie politique sénégalaise depuis que l’alternance est survenue en mars 2000 dans notre pays. Il a présenté au cardinal Théodore Adrien Sarr, comme cela se fait à la fin de chaque année, les meilleurs vœux de l’année 2010. Le représentant du conseil du laïc tout comme la Secrétaire générale des religieuses, sœur Marie Thérèse de la Congrégation des maternités catholiques et de nombreux fidèles chrétiens présents au collège de la cathédrale ont présenté au cardinal leurs vœux pour une année de santé et de paix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;E. KALY&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-4022103386299886105?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/4022103386299886105/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=4022103386299886105' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/4022103386299886105'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/4022103386299886105'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2009/12/les-religieux-et-laics-souhaitent-une.html' title='Les religieux et laïcs souhaitent une bonne année au cardinal'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-1587618553684465405</id><published>2009-12-31T03:08:00.000-08:00</published><updated>2009-12-31T03:09:23.296-08:00</updated><title type='text'>PRÉSENTATION DES VŒUX DU DIOCÈSE DE DAKAR : Le Cardinal Théodore Adrien Sarr apaise la communauté chrétienne</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;A la suite de plusieurs orateurs, hier, venus lui présenter leurs vœux, Mgr Théodore Adrien Sarr a dit son indignation vis-à-vis des récents propos du chef de l’Etat comparant le Monument de la Renaissance africaine aux représentations que l’on trouve dans les Eglises. En appelant les chrétiens au calme et à la sérénité, le Cardinal les a appelés à porter toujours un regard de foi sur notre monde, notre pays et notre Eglise, mais également à défendre la laïcité constitutionnelle de notre pays, à respecter les croyances et les convictions religieuses de tous les Sénégalais et à vivre dans l’estime et le respect mutuels.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Nous voulons que Celui en qui nous croyons soit respecté », a clamé hier le Cardinal Théodore Adrien Sarr devant une foule manifestant, par des applaudissements et des slogans, son accord avec ces propos fermes de l’Archevêque. Hier après-midi, à l’occasion de la traditionnelle présentation des vœux de la communauté chrétienne, une grande foule est restée à l’écoute de l’Archevêque. Il s’exprimait dans la cour du Collège de la cathédrale, devant quelques centaines de chrétiens, diocésains de Dakar, autorités de l’Eglise, personnalités politiques et de l’administration.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Une fois encore, la foi de l’Eglise a été bafouée par la plus haute autorité du pays », a-t-il souligné.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Cardinal Théodore Adrien Sarr, Archevêque de Dakar, a dénoncé « la meurtrissure et l’humiliation » ressenties après « les propos de Monsieur le Président de la République banalisant publiquement, devant des éducateurs de nos enfants (Ndlr : conférence des enseignants libéraux, lundi 28 décembre au Cices), ce qui fait le cœur de notre foi ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a vivement déploré les risques de divisions que de tels propos pourraient engendrer dans une communauté nationale caractérisée par une « entente exemplaire entre Chrétiens et Musulmans ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le « désintérêt » manifesté par le chef de l’Etat envers une « communauté engagée pour le mieux-être de tous les Sénégalais, sans aucune discrimination philosophique ou religieuse, est également évoqué dans ce discours du cardinal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Respecter les convictions religieuses de tous et chacun&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Apportant des clarifications sur « l’amalgame fait entre le monument de la Renaissance africaine et les représentations dans les églises », Mgr Théodore Adrien Sarr clame : « les chrétiens n’adorent pas des statues ; les chrétiens adorent un Seul Dieu. Je crois en un Seul Dieu, tel est notre credo ».Un rappel historique à ce sujet indique d’ailleurs que c’est lors du Concile de Nicée en 325 que les Pères affirmèrent « la divinité du Christ » en disant que ce dernier est de « même nature que le Père », une foi du reste professée depuis plus de 2000 ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’archevêque a invité les fidèles chrétiens à défendre à tout moment la laïcité constitutionnelle de notre pays, à respecter la croyance de tous les Sénégalais et à vivre non seulement dans la tolérance avec nos frères et sœurs de confessions différentes, mais surtout à vivre « dans l’estime mutuelle, dans le respect des convictions religieuses de tous et de chacun ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ce discours marquant un rendez-vous traditionnel avec la communauté, le Cardinal a également dressé un bilan en s’inscrivant dans une « trajectoire à prendre pour l’année ou les années à venir ». Les rendez-vous importants de 2009 étaient, entre autres, la clôture de l’Année saint Paul, l’ouverture de l’Année sacerdotale, les ordinations diaconales et sacerdotales, l’institution du ministère du Lectorat et de l’Acolytat, le lancement du Congrès eucharistique du diocèse de Dakar ainsi que les visites pastorales dans le doyenné du Sine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a évoqué les événements malheureux comme les décès des abbés Adolphe Faye et Bernard Ndiaye qu’il a recommandés dans les prières.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les vœux qu’il a formulés, le cardinal Théodore Adrien Sarr les inscrits dans trois vertus théologales : la Foi, l’Espérance et la Charité. Il a souhaité que ces vertus se développent et que notre pays et notre humanité puissent en apercevoir la beauté, la grandeur et la profondeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a également invité à la solidarité et rappelant que l’humanité ne grandit que par les relations, par le souci de faire grandir l’autre, par le don que chacun apporte à son prochain ». Formulant des prières pour tout l’archidiocèse, l’Archevêque a indiqué que l’année 2010 sera consacrée à notre Congrès eucharistique. Amour, pardon et réconciliation, a préconisé Mgr Sarr en citant l’Apôtre Pierre (1.P2, 12) : « Ayez au milieu des nations une belle conduite...et que vos bonnes œuvres amènent à glorifier Dieu ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a conclu par un appel aux jeunes au calme, à la sérénité et à avoir une belle conduite et exprimé satisfaction envers les soeurs et frères musulmans qui ont toujours manifesté estime, soutien et solidarité dans l’esprit et la volonté d’un « commun vouloir de vie commune dans un Sénégal en paix ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jean PIRES&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-1587618553684465405?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/1587618553684465405/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=1587618553684465405' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/1587618553684465405'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/1587618553684465405'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2009/12/presentation-des-vux-du-diocese-de.html' title='PRÉSENTATION DES VŒUX DU DIOCÈSE DE DAKAR : Le Cardinal Théodore Adrien Sarr apaise la communauté chrétienne'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-6144202296637565738</id><published>2009-12-29T00:50:00.000-08:00</published><updated>2009-12-29T00:51:11.496-08:00</updated><title type='text'>Sénégal: Saisie à Thiadiaye de 3450 littres de vin d'acajou</title><content type='html'>Mbour — La gendarmerie de Thiadiaye a arrêté le chauffeur d'un minicar de transport en commun qui avait à bord de son véhicule 3450 litres de vin d'acajou, une boisson impropre à la consommation éparpillée dans 115 bidons de 30 litres chacun, a appris le correspondant permanent de l'APS à Mbour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'opération a eu lieu dans la nuit de vendredi à samedi, au moment où les gendarmes effectuaient une patrouille aux environs du village de Séssène, situé sur la nationale 1.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Outre le chauffeur qui venait de la Guinée-Bissau, les gendarmes ont arrêté un homme identifié comme le propriétaire de la marchandise prohibée et Bissau-guinéen de nationalité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les forces de sécurité ont accentué leurs patrouilles en cette période d'ouverture des frontières pour l'arrivée des moutons de Tabaski, occasion saisie par certains individus en vue introduire au Sénégal à partir des pays limitrophes toutes sortes de produits prohibés&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-6144202296637565738?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/6144202296637565738/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=6144202296637565738' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/6144202296637565738'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/6144202296637565738'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2009/12/senegal-saisie-thiadiaye-de-3450.html' title='Sénégal: Saisie à Thiadiaye de 3450 littres de vin d&apos;acajou'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-5672682084849578867</id><published>2009-12-29T00:43:00.000-08:00</published><updated>2009-12-29T00:44:48.528-08:00</updated><title type='text'>INTERPELLATION DE 24 HOMMES A SALY : La police enquête sur des accusations d’activités homosexuelles</title><content type='html'>DAKAR : Une enquête policière a été ouverte au Sénégal après l’interpellation, le soir de Noël, d’un groupe de 24 hommes dont deux Français accusés d’« activités homosexuelles » dans une station balnéaire au sud de Dakar, relâchés le 25 décembre, a-t-on appris hier de source policière. Les « 24 personnes, arrêtées dans la nuit de jeudi 24 à vendredi 25 à Saly (à 80 km au sud de Dakar) pour activités homosexuelles et participation à une soirée non autorisée, ont été libérées vendredi soir. La garde à vue a été levée, mais l’enquête continue », a indiqué à l’Afp une source policière. « Elles peuvent à nouveau être convoquées à tout moment. Les deux organisateurs sénégalais de la soirée ont été interrogés lundi pour voir la suite à donner à cette affaire », a poursuivi la même source. Les deux Français interpellés dans cette affaire ont été présentés par la police comme « un médecin et un thérapeute résidant à Saly qui avaient été invités à cette soirée » privée dans une maison. Selon la même source, les policiers ont saisi des préservatifs et lubrifiants, ainsi que des perruques ou des produits de maquillage. Au Sénégal, pays essentiellement musulman, l’homosexualité est déniée et réduite à la clandestinité. Interdite, elle est passible d’un à cinq ans d’emprisonnement. Il y a près d’un an, neuf hommes avaient été condamnés à Dakar à huit ans de prison pour « acte impudique et contre nature et association de malfaiteurs » après avoir été arrêtés dans un appartement privé, mais, en avril, la Cour d’appel avait annulé la procédure et ordonné leur libération. Plusieurs organisations de défense des droits de l’Homme avaient appelé à débattre de « la dépénalisation totale de l’homosexualité » au Sénégal. Mais le ministre sénégalais des Affaires étrangères, Madické Niang, a réaffirmé, le 10 décembre, qu’il n’est « pas question de dépénaliser l’homosexualité au Sénégal », un pays qui a « ses croyances religieuses et sociologiques et où l’écrasante majorité de la population croit en Dieu et en l’Islam », a-t-il dit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AFP&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-5672682084849578867?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/5672682084849578867/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=5672682084849578867' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/5672682084849578867'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/5672682084849578867'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2009/12/interpellation-de-24-hommes-saly-la.html' title='INTERPELLATION DE 24 HOMMES A SALY : La police enquête sur des accusations d’activités homosexuelles'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-2164792002599049195</id><published>2009-12-29T00:40:00.000-08:00</published><updated>2009-12-29T00:43:05.431-08:00</updated><title type='text'>APPEL D’AIR - ÉNERGIES RENOUVELABLES : Les chercheurs du Cifres tracent la voie</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Un Sommet mondial à Copenhague. Des négociations passionnées. Un accord qui suscite des réactions contrastées. Le Sénégal a vécu au temps de cette importante rencontre sur les changements climatiques. A Dakar et dans les régions de l’intérieur, hommes et femmes, au quotidien, sont confrontées aux effets de la dégradation de l’écosystème. Ici, c’est l’indifférence, là, c’est un cri du coeur. « Le Soleil » vous propose une série de reportages. Suivez le guide.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ÉNERGIES RENOUVELABLES : Les chercheurs du Cifres tracent la voie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le laboratoire du Centre international de formation et de recherche en énergie solaire (Cifres) constitue un véritable exemple par la preuve. Les chercheurs et les étudiants y pratiquent différentes sortes d’application en matière solaire, éolienne et thermique. Selon eux, notre pays peut tirer un réel profit des énergies renouvelables... mais il faut que l’Etat sécurise le secteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A première vue, rien ne distingue ce bâtiment des autres à l’Ecole supérieure polytechnique (Esp) de l’Ucad. Seule une parabole recouverte de petits miroirs, aveuglants quand on y fait face placée devant la porte, attire l’attention. C’est un cuiseur de concentration solaire. Vincent Sambou, enseignant chercheur en énergétique, se livre à une petite expérimentation. Il pose une marmite peinte en noir sur la parabole avant de l’orienter face au soleil. L’effet est immédiat : les miroirs réfléchissent la chaleur des rayons sur la marmite qui commence à chauffer...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce bâtiment abrite le laboratoire du Centre international de formation et de recherche en énergie solaire (Cifres). Dans le hall du bâtiment, une éolienne en bois est posée sur le sol pour les besoins de son entretien. Cette éolienne sert d’expérimentation pratique aux chercheurs et étudiants. A côté, différents models de cuiseurs solaires. A l’intérieur de la salle servant de labo proprement dite, des fils, des batteries, des appareils de mesures, des aimants, etc. sont disposés pêle-mêle. « Nous sommes en train de déménager dans notre nouveau labo », intervient Pape Alioune Ndiaye, directeur du Cifres, pour expliquer ce désordre. Au milieu de ce décor, quelques étudiants s’activent. L’un d’eux, Boudy Ould Bilal est Mauritanien. Il est au Sénégal depuis 2004 et prépare son doctorat en systèmes énergétiques et environnement avec spécialisation en énergies renouvelables et systèmes électriques. « Je me suis intéressé aux énergies renouvelables pour orienter ce que j’ai fait en physique en application directement utile aux populations », explique-t-il. Même son de cloche pour Koularambaye Mbaïtelbé, un étudiant tchadien qui estime que, malgré son pétrole, le Tchad a vachement besoin de l’énergie solaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De l’autre côté du bâtiment, une nouvelle salle flambant neuf est en train d’être aménagée. Elle doit servir, désormais, de nouveau labo au Cifres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques plates-formes d’installations éoliennes et solaires sont déjà sur place : un panneau solaire, des régulateurs, des batteries, des onduleurs, etc. Bref, tout est mis en place pour produire de l’énergie éolienne ou solaire. « Mais nous devons appliquer toutes ces expérimentations sur le terrain afin d’avoir un feed back et savoir si ce que nous faisons est réellement fiable et améliorer les prototypes que nous fabriquons », estime M. Ndiaye. Par exemple, avec des vents d’une moyenne de 7m/s, les petites éoliennes répondent mieux que les grandes aux conditions du Sénégal.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;br /&gt;Un incubateur pour relancer le secteur&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour booster le secteur des énergies renouvelables, les chercheurs du Cifres voient loin. « Si on veut être gagnant dans ce secteur, on ne doit pas être uniquement consommateurs. Il nous faut une maîtrise totale de la filière et produire en masse pour pouvoir en tirer profit. On ne doit plus dépendre de l’étranger. Si on ne maîtrise pas la filière dans son ensemble, ce sont les autres qui en bénéficieront », avertit Cheikh Mouhamed Fadel Kébé, enseignant chercheur au Cifres. Il sait de quoi il parle. Pour un panneau solaire, par exemple, rien que le cadrage et l’assemblage représentent 40 % du coût. Alors, au lieu d’importer des panneaux complets, on peut importer seulement les cellules et les encapsuler, préconise Vincent Sambou. Cela permettrait de faire des économies en matière de transport et d’assemblage. D’ailleurs, c’est cette solution qu’utilisent beaucoup de pays. Quant aux cellules, vaut mieux continuer à les importer, dit-il, puisque c’est de la technologie de pointe que seules quelques usines produisent dans le monde. Le secteur des énergies renouvelables est présenté comme l’un des plus porteurs dans les années à venir. C’est pour cette raison qu’il est une des cibles de l’incubateur récemment installé à l’Université Cheikh Anta Diop avec la coopération française. Cet outil mis à la disposition des cinq universités sénégalaises et les unités de recherche (Isra et Ita) vise à détecter et à encourager des projets innovants dans des créneaux porteurs. Selon le Pr Cheikh Mouhamed Fadel Kébé, l’un de ceux qui ont piloté le projet, l’innovation en Afrique consiste d’abord à résoudre des problèmes basics comme l’électricité ou la conservation de produits, par exemple. Il demande à l’Etat de sécuriser le secteur (ne pas laisser n’importe qui y entrer) et de mettre en place un environnement favorable. Il annonce qu’il y aura, l’année prochaine, de grands concours avec des jurys chargés de détecter les projets les plus porteurs dans le domaine des énergies renouvelables. Mais selon M. Kébé, on doit s’inscrire dans la durée et la pérennité. Et d’après Vincent Sambou, une des mesures qui permettraient d’avancer rapidement dans la production d’énergie solaire, serait de permettre aux producteurs d’énergie solaire de se connecter au réseau de la Senelec.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs, une meilleure concertation entre les décideurs et les différents acteurs est souhaitée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par Seydou KA&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-2164792002599049195?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/2164792002599049195/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=2164792002599049195' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/2164792002599049195'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/2164792002599049195'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2009/12/appel-dair-energies-renouvelables-les.html' title='APPEL D’AIR - ÉNERGIES RENOUVELABLES : Les chercheurs du Cifres tracent la voie'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-5672797986879936844</id><published>2009-12-29T00:38:00.000-08:00</published><updated>2009-12-29T00:39:53.673-08:00</updated><title type='text'>Abdoulaye Diop élu président de la chambre de commerce de Thiès</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;br /&gt;THIES : La journée du dimanche 27 décembre 2009 a été marquée par le scrutin pour l’élection du nouveau président de la chambre de commerce, qui s’est bien déroulé, dans l’ensemble, selon l’un des responsables du bureau de vote du Cdeps de Thiès.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est le candidat Abdoulaye Diop qui l’a remporté à Thiès sur Abdoul Aziz Seck, président sortant et candidat à sa propre succession. Ils devaient se partager les bulletins des 667 inscrits sur l’ensemble de la région. Dont : 336 inscrits tous secteurs confondus dans le seul département de Thiès dont 127 inscrits pour le secteur commercial, 127 pour les trois secteurs agriculture, élevage et pêche, 3 pour le secteur industriel et 79 pour les autres entreprises et services qui ont fait la queue devant le bureau de vote ouvert à cet effet en présence des mandataires des deux têtes de liste. A Tivaouane comme à Mbour aussi, des bureaux de vote ont été ouverts pour permettre aux citoyens d’accomplir leur droit civique. A la clôture du vote prévue à 18h, les responsables des bureaux de vote ont aussitôt procédé au dépouillement qui devait consacrer les membres de l’assemblée générale de la chambre de commerce. C’est ainsi que Abdoulaye Diop l’a remporté avec 24 délégués sur 39. Le candidat sortant n’a pu être majoritaire que dans le département de Thiès.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M.SAGNE&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-5672797986879936844?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/5672797986879936844/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=5672797986879936844' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/5672797986879936844'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/5672797986879936844'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2009/12/abdoulaye-diop-elu-president-de-la.html' title='Abdoulaye Diop élu président de la chambre de commerce de Thiès'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-1640403320279235164</id><published>2009-12-28T03:00:00.000-08:00</published><updated>2009-12-28T03:04:40.432-08:00</updated><title type='text'>CONSEIL LOCAL DE LA PÊCHE ARTISANALE (CLPA) : Pour des prises de décision de la base</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;br /&gt;MBOUR : Le Département de Mbour a vu son Conseil local de la pêche installé ce jeudi. Au total, 9 conseils ont été établis dans les régions de Thiès, Fatick et Ziguinchor.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Conseils locaux de Pêche, institués par la Loi 98/32 portant code de la pêche maritime, sont installés à travers le territoire national dans le cadre de l’exécution du programme financé par l’Ue, basé à la Direction de la Pêche maritime. A ce jour, 9 conseils ont été installés au niveau des régions de Thiès, Fatick, Ziguinchor et Mbour, depuis la semaine dernière. Selon Ibrahima Diop de la Direction des Pêches, la cérémonie tenue à Mbour, constitue la dernière étape de la phase formation après celle animation du mois de juillet dernier. Le Conseil local de pêche artisanale (Clpa) est un organe de co-gestion qui implique la base et regroupe les acteurs de la pêche. Egalement, les sages et notables ainsi que les élus locaux y sont représentés. Les domaines d’intervention du Clpa se situent, a indiqué M. Diop, au niveau de la co-gestion de la ressource, des infrastructures communautaires (quai de pêche, sites de transformation). Le Conseil veille à la fonctionnalité de ces infrastructures et à l’utilisation des outils de pêche. Ibrahim Diop, qui a avancé qu’avec l’implication de la base il n’y aura plus de malentendu, les décisions à prendre ou à appliquer provenant des propres acteurs. Par exemple, si l’utilisation du mono-filament, interdite par la loi, est gérée depuis la base, il n’y aura plus de désaccord entre les acteurs. Tout compte fait, les Clpa vont aider dans l’application de l’ensemble des mesures du code de la pêche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Amath Sigui NDIAYE&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-1640403320279235164?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/1640403320279235164/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=1640403320279235164' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/1640403320279235164'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/1640403320279235164'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2009/12/conseil-local-de-la-peche-artisanale.html' title='CONSEIL LOCAL DE LA PÊCHE ARTISANALE (CLPA) : Pour des prises de décision de la base'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-8616089221397291800</id><published>2009-12-28T02:59:00.000-08:00</published><updated>2009-12-28T03:00:36.420-08:00</updated><title type='text'>PROMOTION DE L’ENTREPRENARIAT RURAL (PROMER II) : Les producteurs bénéficient de 21,7 millions FCfa</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Le Promer II vient de financer, pour 21,7 millions F Cfa, 13 organisations de producteurs (Op) des régions de Kaolack, Tambacounda, Kolda, Fatick et de Thiès évoluant dans les secteurs des textiles, de la transformation des céréales, de l’artisanat, des produits forestiers du lait et du métal.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Treize organisations de producteurs viennent de bénéficier d’un appui financier du Promer II pour un montant de 21,7 millions FCfa. La cérémonie de formalisation a eu lieu en début de semaine à Dakar, en présence des responsables de Promer II dont son directeur Hyacinthe Modou Mbengue, ceux du Service d’appui à la finance rurale (Safir), des organisations de producteurs (Op) et de services financiers décentralisés (Sfd).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Outre ce soutien à 13 organisations de producteurs d’un montant de 21,7 millions FCfa, le directeur de Promer II, M. Hyacinthe Modou Mbengue, et les représentants des Op et des Sfd ont procédé à la signature de conventions de mise à disposition, par le biais du Service d’appui à la finance rurale (Safir), d’une ligne de crédit destinée à cinq Sfd partenaires pour un montant de 1 milliard FCfa, d’un appui à l’intégration de quatre Sfd au système financier classique et d’un appui institutionnel à quatre Sfd partenaires pour un coût global 500 millions FCfa. Pour le renforcement de l’offre de services financiers, il s’agit de l’Union des institutions mutualistes d’épargne et de crédit (Uimcec), de la Caisse autonome pour le renforcement des initiatives économiques par la microfinance (Caurie Mf), de l’Union rurale des mutuelles d’épargne et de crédit du Sénégal (Urmecs), de l’Association sénégalaise pour la création des activités socio-économiques/Crédit populaire sénégalais (Asacase/Cps) et de la Mutuelle d’épargne et de crédit « Ndimbalante ». S’agissant de l’appui à l’intégration des Sfd au système financier classique, il concerne l’Union des institutions mutualistes d’épargne et de crédit (Uimcec), la Caisse autonome pour le renforcement des initiatives économiques par la microfinance (Caurie -Mf), l’Association sénégalaise pour la création des activités socio-économiques/Crédit populaire sénégalais (Asacase/Cps) et l’Union des mutuelles d’épargne et de crédit des artisans (Umecas). Quant aux appuis institutionnels aux Sfd partenaires, ils concernent quatre Sfd que sont la Mutuelle d’épargne et de crédit Aprofes/Teranga, Leona Kaolack, la Fédération de caisses du Crédit mutuel du Sénégal (Cms) (Fccms), la Mutuelle d’épargne et de crédit de l’Association rurale de lutte contre le Sida (Mec/arls) et la Coopérative d’épargne de crédit du réseau des organisation paysannes et pastorales du Sénégal (Coopec-Resopp).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mamadou SY&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-8616089221397291800?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/8616089221397291800/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=8616089221397291800' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/8616089221397291800'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/8616089221397291800'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2009/12/promotion-de-lentreprenariat-rural.html' title='PROMOTION DE L’ENTREPRENARIAT RURAL (PROMER II) : Les producteurs bénéficient de 21,7 millions FCfa'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-8285063532946390323</id><published>2009-12-28T02:55:00.000-08:00</published><updated>2009-12-28T02:57:06.790-08:00</updated><title type='text'>FORMATION DES DIRECTEURS D’ÉCOLE A MBOUR : LE COLLECTIF SE DOTE D’UN CARNET DE BORD</title><content type='html'>La circonscription scolaire de Mbour est l’une des plus denses du pays. D’où l’importance de cette formation pour assurer un bon pilotage. L’inspecteur départemental, Aïmérou Ndiaye en a fait son cheval de bataille, lui qui a initié une série d’innovations dont l’augmentation des collectifs des directeurs d’école de 11 à 36 avec à la clé, la mise en place de zones regroupant à la fois plusieurs entités scolaires. Cette formation rentre dans le cadre du pilotage de ces différentes zones. Notamment partager avec les directeurs afin d’instaurer un bon environnement scolaire, assurer un bon taux de réussite, d’accès, une gestion et un pilotage efficaces des écoles. Au finish, Aïmérou Ndiaye veut doter chaque collectif d’un carnet de route, d’un calendrier de pièces périodiques, le tout couronné par un contrat d’objectifs qui va permettre à chaque directeur de s’auto-évaluer à la fin de l’année scolaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Amath Sigui NDIAYE&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-8285063532946390323?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/8285063532946390323/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=8285063532946390323' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/8285063532946390323'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/8285063532946390323'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2009/12/formation-des-directeurs-decole-mbour.html' title='FORMATION DES DIRECTEURS D’ÉCOLE A MBOUR : LE COLLECTIF SE DOTE D’UN CARNET DE BORD'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-3958098497641230238</id><published>2009-12-24T02:47:00.000-08:00</published><updated>2009-12-24T02:48:21.732-08:00</updated><title type='text'>INSTALLATION DE L’ANTENNE DES ENSEIGNANTS APR DE MBOUR : objectif 20.000 adhérents</title><content type='html'>L’antenne départementale du réseau des enseignants de l’Alliance pour la République (Apr) a été installée à Mbour. Une occasion pour Youssou Touré de déclarer que vu de la situation politique, les enseignants ont leur partition à jouer. Le Sénégal est dans une situation difficile, a-t-il dit et les enseignants ont à jouer un rôle historique dans la lutte pour l’indépendance. « Vous êtes proches des populations et vous devez les sensibiliser pour prendre leurs responsabilité ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A son avis, la classe politique, dans sa globalité, est responsable de la situation dans laquelle les Sénégalais vivent aujourd’hui. L’Apr compte recruter 20.000 enseignants et se fixe comme objectif de faire accéder Macky Sall au pouvoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A.S. N.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-3958098497641230238?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/3958098497641230238/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=3958098497641230238' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/3958098497641230238'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/3958098497641230238'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2009/12/installation-de-lantenne-des.html' title='INSTALLATION DE L’ANTENNE DES ENSEIGNANTS APR DE MBOUR : objectif 20.000 adhérents'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-1812124600609001903</id><published>2009-12-19T11:55:00.000-08:00</published><updated>2009-12-19T11:56:30.132-08:00</updated><title type='text'>Mbour : des jeunes manifestent contre la construction d’une station d’essence près du Stade Caroline Faye</title><content type='html'>Mbour, 18 déc (APS) – Des jeunes de Mbour se sont rendus vendredi sur le site devant abriter une station d’essence près du stade Caroline Faye, pour détruire tout sur leur passage, en guise de protestation contre ce projet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces jeunes, issus du mouvement associatif, se disent ‘’terriblement surpris’’ de constater qu’au lieu d’un stade moderne, une station d’essence est en train d’être à côté même du Stade Caroline Faye.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des zincs qui clôturent ledit chantier, en passant par les piques posées pour délimiter le site, les jeunes ont tout saccagé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les protestataires sont regroupés au sein des différentes structures comme le Stade de Mbour, les ASC Touré Kounda et Diamaguène, ainsi que la Convention des jeunes de Mbour (CJM).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;‘’Tout le monde sait qu’avec les normes de la FIFA, les espaces qui se trouvent en dehors des stades doivent servir de parking, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur’’, a signalé Mamadou Sogue Fall, un des responsables de l’Organisme national de coordination des activités de vacances (Oncav), porte-parole des jeunes protestataires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;’’La surface réservée à ces parkings doit être égale à la moitié du stade’’, a souligné M. Fall.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;‘’Ce qui est aberrant c’est comme si on n’a pas d’autorités ici à Mbour. Car permettre qu’il y ait une station d’essence à côté d’un stade, alors que lors match de football, les supporter sont parfois surchauffés, survoltés et même insaisissables’’, s’est indigné Mamadou Sogue Fall.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a soutenu que la construction de cette station d’essence ‘’est une véritable bombe à retardement que les autorités ont permise’’, avant de se demander : ‘’où était la commission départementale de la protection civile, l’Urbanisme et les autres services techniques ?’’.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;’’Nous allons nous mettre là, quitte même à ce que cette station soit construite sous nos cadavres », a déclaré M. Fall qui a relevé qu’en dehors de la station, ‘’des cantines vont êtres construites de l’autre côté du stade’’.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour sa part, le président du Conseil communal de la jeunesse de Mbour, Birame Mbaye Ndiaye, ‘’exige purement et simplement’’ du préfet et du maire qu’ils prennent leurs dispositions ‘’pour mettre un terme à la construction de cette station d’essence et qu’à la place on nous construise un stade moderne’’.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ADE/AD&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-1812124600609001903?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/1812124600609001903/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=1812124600609001903' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/1812124600609001903'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/1812124600609001903'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2009/12/mbour-des-jeunes-manifestent-contre-la.html' title='Mbour : des jeunes manifestent contre la construction d’une station d’essence près du Stade Caroline Faye'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-2469355278470580898</id><published>2009-12-07T03:40:00.000-08:00</published><updated>2009-12-07T03:41:51.869-08:00</updated><title type='text'>JOAL-FADIOUTH/ THERESE COUMBA DIOP QUITTE LA SANTE  Des libéraux haussent le ton pour son maintien</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Au cours de la matinée d’hier, des libéraux joal-fadiouthiens et proches de Madame Thérèse Coumba Diop, désormais ex ministre de la santé, ont haussé le ton. Ils crient leur ras-le-bol en dénonçant les lobbyings et demande à Wade de juger à partir des résultats sur le terrain. Ils ont réclamé le maintien de Thérèse Coumba Diop à la tête du ministère de la santé, en arborant des bandeaux rouges.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Leur réaction est consécutive au réaménagement du gouvernement qui affecte Thérèse Coumba Diop au ministère des biocarburants et de la pisciculture. Ils soutiennent que le travail démarré par Madame Thérèse Coumba Diop dans le cadre de la réunification des forces libérales du département méritent une considération politique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Louis Sène, un libéral et ex chef de cabinet de Madame la ministre de la santé, a évoqué l’assainissement des finances de son ministère d’une part et d’autre part, le réveil du parti démocratique sénégalais (Pds) dans le département de Mbour. Selon lui, cela s’illustre à travers les résultats de la coalition sopi à Joal-Fadiouth. Il a en outre souligné les efforts faits dans le but de rapprocher et d’unir les responsables libéraux du département de Mbour divisés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En plus, Louis Sène a souligné la grande mobilisation des bleus de Mbour et Joal-Fadiouh pour participer à l’accueil du président Wade à Thiès, il y a quelques jours. Il a rappelé la dynamique enclenchée en direction des structures de santé de Mbour en vue de les doter d’un meilleur standing.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;par Samba Niébé BA&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-2469355278470580898?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/2469355278470580898/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=2469355278470580898' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/2469355278470580898'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/2469355278470580898'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2009/12/joal-fadiouth-therese-coumba-diop.html' title='JOAL-FADIOUTH/ THERESE COUMBA DIOP QUITTE LA SANTE  Des libéraux haussent le ton pour son maintien'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-5635853853046306782</id><published>2009-11-26T15:34:00.000-08:00</published><updated>2009-11-27T23:12:04.004-08:00</updated><title type='text'>AEROPORT DE DIASS : Un hub attendu en septembre 2010</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_pY0mHmnSP68/Sw8RSWotKiI/AAAAAAAAAHw/NaD908JaBgg/s1600/aeroport-diass.gif"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 281px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_pY0mHmnSP68/Sw8RSWotKiI/AAAAAAAAAHw/NaD908JaBgg/s400/aeroport-diass.gif" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5408560684506884642" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;aeroport-diass Les principales infrastructures de l’Aéroport international Blaise Diagne de Diass (Aibd) telles l’aérogare, la tour de contrôle ainsi que le pavillon présidentiel sortent petit à petit de terre. La livraison de cette infrastructure est prévue en fin septembre 2010.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Situé à 45 km à l’Est de Dakar, l’Aibd de Diass sera la prochaine destination de l’aérien reliant le Sénégal au reste du monde. Au cours d’une visite en fin de semaine dernière, le directeur général n’a pas manqué de rappeler la date de livraison de cette infrastructure prévue dans un an. Il est presque 18 heures, les bus transportant les travailleurs externes au chantier de l’Aéroport international de Diass s’apprêtent à quitter les lieux. Quelques vérifications d’usage sont nécessaires aux gendarmes avant de libérer ces trois autocars bondés de monde. A quelques mètres de là, sur le sol latéritique, les ouvriers résidents jouent au foot-ball.Ces travailleurs barbus d’origine saoudienne ou maghrébine sont habitués à cette ambiance afterwork. Tout juste derrière eux, il ya des cabines blanches et rectangulaires sur les côtés desquelles des climatiseurs indiquent qu’il s’agit d’habitations. C’est le quartier des travailleurs de l’Aéroport Blaise Diagne où une mosquée en dur avec haut-parleurs aux quatre coins est visible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’une superficie de 4 000 hectares, soit plus de quatre fois celle de l’Aéroport de Dakar, l’Aibd est un site immense. Il faut parcourir près d’un kilomètre ou plus sur la piste latéritique avant d’apercevoir quatre grues au milieu des poutres parallèlement disposées. Ce site va abriter le futur aérogare de 42 000m2. Avec les deux niveaux et les six passerelles télescopiques qui la caractérisent, cet aérogare aura une capacité annuelle de 3 millions de passagers à l’ouverture. « La qualité de service qui est prévue ici sera celle des hôtels. Elle n’existe dans aucun pays d’Afrique sub-saharien », dit Modou Khaya, directeur général de l’Aibd initiateur cette visite à l’intention des journalistes et des meilleurs élèves au Bac cette année.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Faire du Sénégal un HUB entre les continents&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout autour de l’aérogare seront dressées les 44 positions de parking avions avec des pistes pour Boeing 747-400 et Airbus A 380. L’ensemble sera accompagné d’un système élaboré de voies de circulation des avions au sol. En outre, le parking de voitures prévu ici aura une capacité de 700 places. Faisant face au futur aérogare, la tour de contrôle commence également à prendre forme. Du moins, deux à trois lignes circulaires forment le site qui devra l’abriter. Des équipements de coffrage arrivés tout juste de l’étranger (parce que n’existant pas sur le marché local) vont permettre l’accélération des travaux de cette tour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut encore faire la même distance entre la cité des travailleurs et l’aérogare pour voir les travaux du Pavillon présidentiel. Mais sur le chemin se dessinent plusieurs pistes où peuvent se perdre des visiteurs non habitués au site. Même si une grande partie du terrain a été déblayée ou décapée par les nombreuses pelles mécaniques qui sont sur le chantier, la nature semble résister. Comme au milieu de cette végétation luxuriante où l’on aperçoit manguiers et cocotiers sur une immense surface. Situé à l’extrême droite du chantier, le Pavillon présidentiel commence discrètement à sortir de terre. A l’Aéroport Blaise Diagne, même la nuit tombée, les camions ne cessent de faire des va-et-vient des quatre côtés. Né de la vision du chef de l’Etat de bâtir « un Sénégal prospère et en paix » où le secteur privé va jouer un rôle clé, le projet de l’Aéroport international de Diass va contribuer à désengorger la ville de Dakar et à faire du Sénégal un hub entre les continents. Au plan économique, des retombées immenses sont attendues avec son démarrage. Car il participera à développer les exportations et à attirer les investisseurs étrangers en plus de créer les conditions pour atteindre 1,5 millions de touristes/ an. Mais également il va favoriser l’émergence d’un pôle économique à l’extérieur de Dakar.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La livraison est annoncée pour le 30 septembre 2010. « L’entreprise nous confirme qu’il va délivrer à date échue, donc elle va mettre les moyens qu’il faut quels ques soient les problèmes qu’elle pourra rencontrer. Nous ne pouvons que leur faire confiance, a dit M. Khaya. Dans le cas contraire, s’ils ne respectent pas les engagements, nous avons un contrat clé en main avec des pénalités de retard que nous n’hésiterons pas à appliquer », prévient-il. &lt;br /&gt;Source : Le Soleil&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-5635853853046306782?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/5635853853046306782/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=5635853853046306782' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/5635853853046306782'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/5635853853046306782'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2009/11/aeroport-de-diass-un-hub-attendu-en.html' title='AEROPORT DE DIASS : Un hub attendu en septembre 2010'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_pY0mHmnSP68/Sw8RSWotKiI/AAAAAAAAAHw/NaD908JaBgg/s72-c/aeroport-diass.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-3736407796817338381</id><published>2009-11-26T15:21:00.000-08:00</published><updated>2009-11-26T15:24:17.700-08:00</updated><title type='text'>NDIAGANIAO-POUR LA RéHABILITATION DU POSTE DE SANTé : Le Conseil rural met 25 millions sur la table</title><content type='html'>Agé de 63 ans, le poste de santé de la Communauté rurale de Ndiaganiao se trouve actuellement dans un état de délabrement très avancé. Une situation qui inquiète les populations mais aussi les autorités médicales de cette contrée de la Petite-Côte. Un constat fait également par les conseillers ruraux de cette Collectivité locale qui polarise 38 villages, avec une population estimée à 50 mille habitants. «Nous sommes d’accord pour dire que le Poste de santé est assez obsolète, assez vieux, puisqu’il date de 1946. Je dois dire, d’ailleurs, qu’un des anciens présidents de l’Assemblée nationale du Sénégal, feu Amadou Cissé Dia a servi au niveau de cette structure. Jusqu’à présent, ce poste de santé a la même taille, la même dimension, alors que la population a été multipliée par 200, 300 voire 400. Donc, il y a là un véritable problème», reconnaît l’ancien député Amadou Niadiar Sène, actuel président du Conseil rural de Ndiaganiao. «Nous avons à tout moment insisté pour que Ndiaganiao puisse avoir un centre de santé qui répondrait mieux aux besoins des populations qui sont devenues extrêmement nombreuses», lance Amadou Niadiar Sène, qui rappelle que c’est consciente de la vétusté des locaux qui abritent le poste de santé que, dès son installation, la nouvelle équipe du Conseil rural, lorsqu’elle a bénéficié du premier concours du Pndl (Ndlr : Programme national de développement local), par le truchement de l’Ard (Ndlr : Agence régionale de développement), d’un montant de 53 millions de francs Cfa, un programme annuel d’investissement (Pai) a été élaboré. «Après délibération, le Conseil rural a accordé la plus importante priorité à ce poste de santé où 25 millions de francs Cfa ont été affectés pour sa réhabilitation. Peut-être que ça ne va pas suffire mais c’est quand même l’essentiel des ressources dont nous disposons», déclare le Pcr de Ndiaganiao.&lt;br /&gt;Certainement qu’avec la réunion qui va avoir lieu, vendredi prochain, entre la délégation de la commune de Saint-Herblain et les présidents des différentes commissions du Conseil rural sur les perspectives de leur partenariat, des solutions vont être trouvées pour ce poste de santé qui a besoin beaucoup plus d’être rasé pour l’érection à la place d’autres bâtiments que d’être réhabilité, vu le piteux état dans lequel il se trouve.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par Assane DEME&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-3736407796817338381?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/3736407796817338381/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=3736407796817338381' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/3736407796817338381'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/3736407796817338381'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2009/11/ndiaganiao-pour-la-rehabilitation-du.html' title='NDIAGANIAO-POUR LA RéHABILITATION DU POSTE DE SANTé : Le Conseil rural met 25 millions sur la table'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-7915951680374051645</id><published>2009-11-26T00:39:00.000-08:00</published><updated>2009-11-26T00:46:54.150-08:00</updated><title type='text'>Maison d'arrêt et de correction de Mbour - Une dame aux commandes de l'établissement mixte</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Le Directeur d'Administration pénitentiaire a installé hier le lieutenant Dieynaba Samba à la tête de la Maison d'Arrêt et de Correction (Mac), un poste occupé jusque-là par des hommes. C'était en présence du procureur Seydi, du major Seck de la Compagnie de Mbour, des inspecteurs, contrôleurs et agents administratif.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« A compétence égale chance égale », a-t-on l'habitude de dire. Traduisant concrètement ces propos, Cheikh Tidiane Diallo, directeur de l'Administration pénitentiaire a installé Dieynaba Samba à la tête de la Mac de Mbour. A l'occasion, M. Diallo a félicité Dieynaba Samba, première dame à occuper la tête de l'établissement. Une nomination qui n'a pas été usurpée, dira Cheikh Tidiane Diallo, puisque, a-t-il indiqué, partout où elle est passée, Mme Samba a donné entière satisfaction à ses supérieurs. Dans un département stratégique et compte tenu de sa situation géographique et son importance économique, le lieutenant Dieynaba Samba va continuer la modernisation de l'établissement et l'amélioration de la qualité de vie des détenus.&lt;br /&gt;Parlant justement de ces derniers, le Directeur de l'Administration pénitentiaire a souligné qu'il attend du nouveau Directeur de l'établissement qu'elle renforce le dispositif de réinsertion des détenus par le biais de la Goana, le maraîchage, l'aviculture, entre autres. Aussi, Cheikh Tidiane Diallo demande-t-il à Mme Samba de penser à alphabétiser les détenus tout en veillant à leur éducation. Il a évoqué le nouveau programme de formation initié par l'administration pénitentiaire et souhaité que Mbour figure en bonne place dans ce dispositif. Il a félicité le commandant Ibrahima Mbaye, affecté à Tamba, lui qui a occupé le poste depuis un an. Mme Samba a promis de tout mettre en oeuvre pour mériter la confiance de ses chefs. Elle a souhaité avoir la collaboration de tout le personnel de la Mac de Mbour pour relever tous les défis qui l'interpellent.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-7915951680374051645?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/7915951680374051645/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=7915951680374051645' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/7915951680374051645'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/7915951680374051645'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2009/11/maison-darret-et-de-correction-de-mbour.html' title='Maison d&apos;arrêt et de correction de Mbour - Une dame aux commandes de l&apos;établissement mixte'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-719860572897042649</id><published>2009-10-25T04:00:00.000-07:00</published><updated>2009-10-25T04:03:08.633-07:00</updated><title type='text'>Afrique : la longue marche des Libanais</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_pY0mHmnSP68/SuQwM7TLeRI/AAAAAAAAAHo/LhAIawvs2-4/s1600-h/Cartelibanaisenafrique.png"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 398px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_pY0mHmnSP68/SuQwM7TLeRI/AAAAAAAAAHo/LhAIawvs2-4/s400/Cartelibanaisenafrique.png" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5396491252131395858" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Pas franchement africaine et plus vraiment libanaise, cette diaspora invente, pas à pas, sa propre identité. Au-delà d’une réussite économique incontestable, les dernières frontières sont la politique et la société civile.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Claire a 23 ans et deux amours. Dans l’ordre des rencontres, il y a d’abord la Côte d’Ivoire, le pays de sa mère et des tout premiers souvenirs, car c’est là qu’elle est née et a passé sa petite enfance. Puis vient le Liban, le fief de son père, un musulman chiite du Sud où, entre 7 ans et 15 ans, elle a vécu des années de « princesse chouchoutée » par ses grands-parents. Voix douce et manières élégantes, Claire est aujourd’hui le joli fruit de ces deux terres. Dans son identité, elles occupent une place égale. Binationale, Claire maîtrise aussi bien l’arabe que le français et le dioula. Elle connaît ses deux familles et leurs maisonnées d’oncles, de tantes, de cousins plus ou moins proches. Et relève avec la même sévérité les travers – souvent identiques – des deux peuples qui se retrouvent en elle : les Libanais, « racistes sur les bords », qui ont mal digéré que son père épouse une Ivoirienne ; sa famille ivoirienne, « devenue méfiante » avec sa mère. Mais, à 23 ans, l’étudiante en finance de HEC Abidjan a fait son choix : « Mon avenir, il est en Côte d’Ivoire. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus d’un siècle après l’arrivée de leurs ancêtres en Afrique subsaharienne – le premier serait Elias Khouri Younes, un chrétien maronite originaire du nord du Liban, qui a débarqué au Nigeria dans les années 1880–, la plupart des dizaines de milliers de Libanais du continent sont désormais comme Claire : pour eux, il n’est pas question d’un retour au pays du Cèdre. Contrairement à leurs arrières-grands-parents, qui se préparaient pendant une parenthèse africaine des jours meilleurs sur leur terre natale, ils n’y vont que pour des vacances. Certains envoient bien de l’argent à la famille, mais leur vie, c’est en Afrique qu’ils l’envisagent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Je vais parfois au Liban, mais seulement pour deux ou trois jours », témoigne Hassan, 36 ans. De père et mère libanais, ce négociant en diamants, musulman chiite, vit à Conakry depuis 1992. C’est là qu’il a fait ses études, à l’école française. Auparavant, il a passé dix ans en Sierra Leone, avec ses parents. Eux sont repartis au pays, mais lui a décidé de rester. « Si je me sens guinéen ? Mais bien sûr », lance-t-il. Peu importe la fragilité politique de la Guinée et les tracas quotidiens (fluctuation du taux de change, coupures de courant) : son centre de gravité est à Conakry. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Une communauté de 200 000 à 300 000 personnes&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jusqu’à la fin de la guerre civile qui a embrasé le pays de 1975 à 1990, les Libanais qui débarquent en Afrique fuient quelque chose. D’abord, le joug ottoman. Ce sont les premières vagues d’émigration, qui s’étalent de la fin du XIXe siècle au début des années 1920. Chrétiens maronites pour la plupart, ces aventuriers ne sont guère nombreux en Afrique de l’Ouest : en 1913, on compte 1 000 Libanais en Afrique-Occidentale française (AOF). Puis viennent le mandat français (1920-1943) et le mythe de l’eldorado : le sol sec et rocailleux des régions méridionales du Liban paraissant bien avare à côté des terres africaines colonisées par la puissance mandataire, des paysans du Sud s’embarquent sur des paquebots pour Dakar, Abidjan et, dans une moindre mesure, l’Afrique centrale. D’autres prennent le chemin des colonies britanniques : le Nigeria, la Gambie, la Sierra Leone. Ils sont encouragés par des colonisateurs ravis de peupler leurs empires d’immigrés réputés travailleurs et adaptables. La présence des Libanais dans les « colonies » prend de l’ampleur : en 1936, ils seraient 4 500 en AOF. Si les arrivées continuent (en 1960, ils seraient 17 000 en AOF), la troisième vague proprement dite est provoquée par la guerre du Liban. Fuyant la conscription et l’occupation israélienne, des habitants du Sud, musulmans chiites pour la plupart, vont rejoindre en masse leurs cousins d’Afrique dont le poids économique s’est progressivement alourdi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au final, les estimations sont de 200 000 à 300 000 Libanais aujourd’hui sur le continent (sur une diaspora à travers le monde de 4 millions de personnes). Le plus gros contingent serait en Côte d’Ivoire, avec 60 000 personnes. Puis 25 000 au Sénégal, 6 000 en RD Congo, 5 000 au Gabon… Mais ces chiffres sont sujets à caution. Intègrent-ils les binationaux ? Quid des Libanais qui se sentent davantage africains et ne sont pas enregistrés ? Autre problème : consulats et ambassades se montrent incapables – ou réticents – de livrer des données sur le nombre des ressortissants ainsi que des départs et des arrivées. La preuve que les Libanais en Afrique ne sont plus aujourd’hui des étrangers de passage…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Médecine, commerce, ingénierie, immobilier, informatique, industrie agroalimentaire, restauration, banque : avec les années, l’éventail de leurs activités économiques couvre maintenant tout le spectre des métiers possibles. L’image d’Épinal du Libanais-petit-commerçant debout dans son échoppe, entre un comptoir et un mur tapissé de rouleaux d’étoffes ou de médicaments, a jauni. Aujourd’hui, c’est un cliché réducteur oubliant qu’au Sénégal une famille libanaise a bâti un fleuron de l’industrie, la Biscuiterie Wehbe, créée en 1946 ; que les Libanais en Angola sont en grande partie des ingénieurs ; qu’en Côte d’Ivoire ils sont crédités de 60 % du parc immobilier, 80 % des activités de distribution, 50 % de l’industrie, 70 % du conditionnement et de l’imprimerie ; qu’en Guinée ils ont créé la plupart des entreprises informatiques… Et que certains partagent la misère de leurs frères africains, vivant dans des faubourgs de Dakar ou d’Abidjan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, les nouvelles arrivées étant désormais rares, les Libanais d’aujourd’hui, et surtout les jeunes générations, font partie du paysage au même titre que leurs « compatriotes de souche ». Alors, pourquoi partir quand on ne se sent pas étranger ? Quand, en 2004, l’animosité envers les Français est à son comble à Abidjan, Claire est souvent prise pour l’une d’entre eux. « Des patriotes, me croyant française, prenaient notre maison pour cible. » Se sentant pourtant chez elle en Côte d’Ivoire, elle reste. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Des entrées au palais&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est le paradoxe : si la plupart des Libanais se disent sénégalais, guinéens, nigérians, les Africains ne les voient pas comme des compatriotes. Ils continuent à les isoler dans des clichés qui font d’eux des étrangers. « Leur comportement avec les ouvriers, mais c’est incroyable, ils les maltraitent, c’est le mot ! » s’énerve Peter, journaliste à Lagos. Bas salaires, conditions de travail inhumaines, insultes : les patrons libanais seraient des monstres… La rareté des mariages mixtes n’arrange rien : « Les Libanais fréquentent des Africaines mais, même s’ils ont des enfants avec elles, elles resteront toujours leurs maîtresses », estime Claire, dont les parents, mariés, sont selon elle une « exception ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, les Libanais se disent « africains » tout en cultivant une identité propre. Un mélange qui en fait des citoyens à part. À défaut d’une présence physique, les liens affectifs avec le Levant sont vivaces. Pendant les attaques israéliennes, en juillet-août 2006, le choc des bombes est ressenti jusqu’à Brazzaville et Dakar. On pleure et on crie devant le poste de télévision. Même solidarité viscérale dans toute la diaspora d’Afrique quand, le 25 décembre 2003, 130 Libanais qui rentrent à Beyrouth pour la fin de l’année meurent dans le crash d’un Boeing 727, abîmé en mer au large de Cotonou. Se sentir africain ne signifie pas oublier qu’on est libanais. Et n’interdit pas, au contraire, de fréquenter – et de tenir – des restaurants où l’on sert la cuisine du pays. Comme de construire ses propres mosquées – la plupart des Libanais musulmans en Afrique sont chiites quand les Africains musulmans sont sunnites –, dotées de centres de soins, qui traitent en priorité les frères libanais…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis, il y a leur place en politique, qui alimente les fantasmes. Les Libanais ne courent pas après les postes en vue. Monie Captan, un natif de Tripoli devenu ministre des Affaires étrangères du Liberia (de 1996 à 2003), fut l’un des seuls ministres d’origine libanaise en Afrique. Ses frères du Levant préfèrent en général jouer les conseillers discrets : autrefois Kazem Sharara auprès d’Abdou Diouf, Hassan Hejeij auprès d’Omar Bongo, aujourd’hui Hajal Massad au Cameroun ou Roland Dagher en Côte d’Ivoire ont leurs entrées au Palais. Mais avec un penchant nettement légitimiste, toujours du côté du pouvoir, n’hésitant pas à participer généreusement aux campagnes électorales. On l’a vu lors de la présidentielle au Congo-Brazzaville en juillet et au Gabon en août. Un cas à part, toutefois : le sulfureux homme d’affaires Elie Khalil. Proche du dictateur nigérian Sani Abacha (au pouvoir de 1993 à 1998), il a été désigné par le mercenaire Simon Mann comme l’un des architectes de la tentative de putsch contre le président équato-guinéen Teodoro Obiang Nguema, en 2004. Une exception qui confirme que la présence libanaise en Afrique couvre tout le spectre des métiers possibles…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-719860572897042649?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/719860572897042649/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=719860572897042649' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/719860572897042649'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/719860572897042649'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2009/10/afrique-la-longue-marche-des-libanais.html' title='Afrique : la longue marche des Libanais'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_pY0mHmnSP68/SuQwM7TLeRI/AAAAAAAAAHo/LhAIawvs2-4/s72-c/Cartelibanaisenafrique.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-7796794256542449809</id><published>2009-10-07T13:42:00.000-07:00</published><updated>2009-10-07T13:45:00.311-07:00</updated><title type='text'>Senegal: Les Temps Sont Durs pour le Tourisme</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Étant donné que la récession mondiale réduit encore le flux des voyageurs vers les destinations de vacances, l'année 2009 risque de ne pas être très lucrative pour l'industrie du tourisme sénégalaise.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le tourisme est une des pierres angulaires de l'économie sénégalaise. Il s'agit, en effet, du secteur qui ramène le plus de devises après l'industrie de la pêche, dépassant même les exportations agricoles et les minéraux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon le Conseil mondial du tourisme et du voyage (WTTC), le secteur devrait apporter cette année une contribution de 1 milliard de dollars au produit intérieur brut (PIB), soit une part d'environ 7%. Ce chiffre devrait passer, en 2019, à 1.9 milliard de dollars, soit 7.6% d'un PIB général beaucoup plus important.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le secteur du tourisme et du voyage joue un rôle important dans la réduction du taux de chômage au Sénégal. Il fournit, en effet, un emploi à 155 000 Sénégalais, c'est-à-dire 5.8% de la population active; un chiffre qui, selon le WTTC, devrait s'élever à 6.2% dans une dizaine d'années.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parmi ceux dont les moyens de subsistance proviennent de l'industrie du tourisme et du voyage, le WTTC compte 58 000 personnes directement employées par le secteur. Les 97 000 emplois restants se trouvent dans différentes branches qui doivent leur existence au tourisme, comme les métiers d'arts, et qui sont à l'origine d'une grande partie des 440 millions de dollars de recettes d'exportations prévues pour le Sénégal cette année.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'année dernière, le Sénégal a attiré presque 1 million de visiteurs d'outre-mer, un chiffre qui, selon les prévisions du président Abdoulaye Wade, devrait passer à 1.5 million en 2010. Cet objectif ambitieux risque d'être difficile à atteindre compte tenu de la conjoncture économique actuelle, à la fois au niveau local et mondial. En effet, nombreux des principaux marchés de tourisme du Sénégal sont en récession et l'économie du pays lui-même connaît un ralentissement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 20 juillet dernier, le ministère des Finances a annoncé qu'il avait revu à la baisse les prévisions relatives à la croissance économique pour 2009 : pour le PIB, il prévoit désormais une croissance de 1.5% au lieu de 3.1%. Parmi les raisons évoquées pour justifier cette baisse, on compte la chute de l'investissement étranger direct et des exportations liées au tourisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au début du mois d'août, Dubaï World, un des piliers de l'investissement et du commerce de Dubaï, a annoncé qu'elle mettait en veilleuse quelques projets en Afrique; il s'agit-là d'un bon indicateur de la réduction des flux de capital étranger vers le secteur du tourisme africain. La société n'a pas précisé lesquels de ses nombreux projets étaient concernés, mais notons qu'un hôtel cinq étoiles, un centre de villégiature sur l'Île de Gorée, qui se trouve au large du port principal de Dakar, ainsi que deux autres réserves de chasse près de la capitale sénégalaise comptaient parmi les futures réalisations de l'entreprise en Afrique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On a beau être optimiste au sujet des perspectives à long terme du secteur, WTTC a également prévu que l'année 2009 serait plus difficile pour le secteur du tourisme sénégalais, en prévoyant une chute de 0.5% de l'emploi et une croissance de seulement 2.6%, soit bien en deçà de la moyenne de 5.4% sur dix ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien que le Sénégal dispose plus ou moins des mêmes attractions que ses voisins, le pays n'a pas encore mesuré le potentiel de ses richesses naturelles et culturelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'importance de la taxe imposée par l'Etat pour chaque touriste pénétrant le pays, établie à environ 500 dollars, représente près de la moitié du billet d'avion d'un voyageur provenant d'Europe. Elle est par ailleurs beaucoup plus élevée que les taxes d'entrée pratiquées par les pays compétiteurs comme le Maroc ou la Côte d'Ivoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On a demandé à ce que la taxe d'entrée, ainsi que les 18.5% de taxe sur la valeur ajoutée actuellement imposée aux hôtels soient réduites de façon à stimuler la croissance et à redorer le blason du Sénégal en tant que destination peu chère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De même, d'aucuns critiquent le manque d'activités promotionnelles visant à soutenir l'industrie du tourisme, notamment dans le monde non francophone. Si le Sénégal a trop compté dans le passé sur la France et, à un moindre degré, sur la Belgique, d'où provenaient la plupart des touristes d'outre-mer, le pays a maintenant réalisé qu'il était nécessaire d'étendre son marché. Cependant, les autorités travaillent toujours à rassembler les ressources nécessaires pour promouvoir leur pays dans le monde anglophone et sur le marché asiatique grandissant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien qu'il soit nécessaire d'en faire davantage pour attirer les visiteurs d'outre-mer, l'Etat s'efforce d'améliorer l'infrastructure touristique, notamment en construisant un nouvel aéroport principal, un projet d'une valeur de 470 millions de dollars, qui offrira un port d'entrée moderne aux touristes. L'aéroport international Blaise Diagne, qui devrait être fonctionnel en 2011, sera équipé pour recevoir 5 millions de passagers par année et il sera possible, dans l'avenir, d'en augmenter les capacités pour qu'il puisse en recevoir le double.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le gouvernement voudrait que cet aéroport soit non seulement utile pour l'industrie du tourisme local, mais qu'il devienne également un aéroport de transit pour la région. Si ce dernier objectif est atteint, les voyageurs en transit seraient davantage tentés d'étendre leur séjour, augmentant ainsi le nombre de touristes et les recettes du secteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'ouverture de cet aéroport se fait au moment opportun dans la mesure où l'on prévoit pour l'année prochaine une reprise de l'économie mondiale, et, par conséquent, de l'industrie du tourisme, et, pour 2011, une amélioration encore plus marquée. D'ici là toutefois, les hôtels sénégalais risquent de connaître un ralentissement de leurs activités.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-7796794256542449809?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/7796794256542449809/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=7796794256542449809' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/7796794256542449809'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/7796794256542449809'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2009/10/senegal-les-temps-sont-durs-pour-le.html' title='Senegal: Les Temps Sont Durs pour le Tourisme'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-3089986240748365216</id><published>2009-09-30T03:12:00.000-07:00</published><updated>2009-09-30T03:13:41.707-07:00</updated><title type='text'>Senegal: Affaires de Médias</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Sachant que faire des affaires dans le secteur encombré des médias sénégalais est déjà une entreprise ambitieuse à cause de l'étroitesse du marché, la mauvaise conjoncture économique actuelle ne fait que compliquer la situation : les flux de rentrées s'assèchent, la concurrence est de plus en plus rude et la réglementation devient plus strict.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La concurrence dans ce domaine est féroce, notamment dans le secteur de la presse écrite qui comprend, uniquement à Dakar, quelque 20 quotidiens. Bien que ces journaux s'adressent à une population d'environ deux millions de personnes, certaines estimations évaluent le lectorat à plus ou moins 150 000 personnes, soit un faible taux de pénétration. De plus, étant donné que la publicité bat de l'aile, ces journaux doivent compter sur les ventes directes pour survivre, ce qui les pousse à baisser leur prix pour gagner la faveur des lecteurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant, selon certains experts, la croissance rapide de la presse écrite s'est faite au détriment de sa qualité, dans la mesure où on a assisté à l'arrivée massive d'un personnel non qualifié, qui a baissé le niveau des exigences.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Beaucoup de gens ici se disent journalistes, mais en réalité ce ne sont pas de vrais journalistes. Ils n'ont aucune formation dans le domaine. Ils ne travaillent pas avec de vrais éditeurs », a affirmé Abdou Latif Coulibaly, directeur de publication de La Gazette et directeur de l'Institut supérieur des sciences de l'information et de la communication (ISSIC).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est pour cette raison que le Syndicat des professionnels de l'information et de la communication sociale du Sénégal (SYNPICS), qui représente les travailleurs du milieu, fait pression pour que les personnes bénéficiant d'une carte de presse émise par le gouvernement répondent à des exigences minimales en matière de formation. En effet, il demande que les journalistes détiennent des diplômes d'études secondaires et qu'ils suivent une formation spécialisée dans des écoles de journalisme reconnues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains ont critiqué ces propositions en affirmant que la mise en place de ces critères serait une démarche élitiste et ne tiendrait pas compte de l'évolution des médias modernes, caractérisée par la multiplication des organes de presse et la hausse de la demande de presse écrite découlant de l'usage croissant d'Internet et d'autres médias.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le SYNPICS demande également une application plus stricte de la réglementation selon laquelle les organes de presse doivent consacrer à la formation une somme équivalant à au moins 2% de la masse salariale. Cet objectif peut sembler difficile à atteindre, compte tenu, notamment, de la conjoncture actuelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet, dernièrement, certaines entreprises accusaient un retard dans le paiement des salaires et, en juillet dernier, les employés du Le Soleil, le quotidien national, ont fait appel aux services de médiateur du SYNPICS lors de négociations entreprises avec la direction du journal. Ainsi, lorsque les temps sont difficiles, la survie et la réduction des coûts ont priorité sur la formation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De plus, la situation risque d'empirer. En effet, sachant que le marché sénégalais de la publicité est déjà très étroit, le ralentissement économique découlant de la crise mondiale risque de le réduire encore davantage. Dernièrement, le gouvernement a revu ses prévisions de croissance du produit intérieur brut (PIB) à la baisse : il prévoit maintenant une croissance de 1.5% au lieu des 3.1% prévus initialement. Ainsi, à cause de cette baisse, qui est en partie provoquée par la chute de l'investissement étranger direct et la réduction des revenus provenant du tourisme, les entreprises privées auront sans doute tendance à consacrer moins d'argent à la publicité, ce qui aura certainement un effet sur les médias du pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les médias de diffusion subissent un autre type de pression, qui se résume encore une fois à une question d'argent. Les diffuseurs, qui sont depuis longtemps accusés de ne pas payer les droits d'auteur aux artistes dont les œuvres sont diffusées à la radio et à la télévision, se trouvent maintenant devant l'alternative suivante : payer les sommes dues ou fermer leurs portes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À la fin du mois d'août, après que la Cour de Dakar a émis une injonction exigeant de la société de s'acquitter des droits d'auteur pour la musique et les vidéos qu'elle avait diffusées, le plus grand conglomérat de médias sénégalais, Walfadjri, a assisté à une descente de la police dans ses bureaux qui a eu pour conséquence son retrait des ondes radio et de télévision. La somme due jumelée aux frais juridiques est estimée à 110 000 dollars.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Abdulaziz Dieng, un haut responsable de l'Association des métiers de la musique (AMS), a expliqué que la décision était tout simplement fondée sur le respect des droits d'auteur et sur la reconnaissance des droits des artistes à être payés pour leur travail.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Conformément à nos lois, les médias devraient payer pour la musique qu'ils diffusent », a déclaré M. Dieng, également président du Bureau sénégalais du droit d'auteur, qui a déposé la plainte contre Walfadjri.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Walfadjri a nié avoir violé la loi et prétend être victime d'une injustice. En effet, certains affirment que le retrait des ondes de la société est le résultat d'une décision politique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Étant donné la baisse des recettes et, pour les médias de diffusion du moins, une hausse éventuelle des coûts, la concurrence dans l'industrie des médias risque de devenir encore plus féroce dans les mois à venir.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-3089986240748365216?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/3089986240748365216/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=3089986240748365216' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/3089986240748365216'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/3089986240748365216'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2009/09/senegal-affaires-de-medias.html' title='Senegal: Affaires de Médias'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-33192888902831126</id><published>2009-09-25T06:03:00.000-07:00</published><updated>2009-09-25T06:11:54.082-07:00</updated><title type='text'>DANS L'ANTRE DE YANDE CODOU SENE : Une diva dans les "délices" de la vieillesse</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Elle est entrée dans l’histoire du Sénégal, à 15 ans, alors que la République était encore… « mineure ». Depuis, elle s’est forgée un nom dans l’histoire de la «musique Sénégal» grâce au timbre unique de sa voix et au soutien sans failles d’un Président. Celui qu’elle a tant aimé et magnifié les louanges, «Léo Kor Dior», Léopold Sédar Senghor. Malgré les affres du temps, Yandé Codou Sène, fait toujours divaguer les esprits… De l’Amérique à l’Europe en passant par son Afrique natale, la voix de la cantatrice Sérère résonne encore au rythme du son polyphonique. D’une mélodie à une mélopée, elle nous mène droit à son terroir d’accueil, Gandiaye, une bourgade située sur la route nationale N° 1 qui relie Dakar à Kaolack. L’Obs est allé à son chevet pour vous, juste le temps d’une balade…&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fraîcheur matinale a vite fait de céder sa place à un soleil accablant par ce dernier vendredi du mois de Ramadan où les nuages semblaient avoir fui le ciel. Le sol encore trempé de la pluie de l’avant-veille, laisse apparaître des flaques d’eau dans la capitale et ses environs. A bord d’une 4X4, nous faisons cap sur la route de Fatick. Les quelques reliefs affichés par le peu de maisons cassent la monotonie du paysage tantôt verdoyant, tantôt sablonneux. Au fur et à mesure que nous traversons des villages, le climat devient de plus en plus frais. Une petite brise, puis brusquement un vent frappe le sol et soulève des nuages de poussière. En l’espace de quelques secondes, une grosse pluie s’est abattue, plus nous roulions, plus elle gagnait en intensité. Comme par enchantement, dans certaines localités, pas la moindre trace d’un vent encore moins d’une goutte d’eau. Le soleil pointe haut et darde impitoyablement ses rayons sur les rares passants à pied. C’est le cas à Fatick à près d’une vingtaine de kilomètres de Gandiaye, la terre d’accueil de Yandé Codou Sène. Là, également, pas de pluies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maison délabrée et populeuse &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l’entrée du village, des étals proposent du pain, des fruits et quelques petites babioles. Sur une minuscule route sablonneuse bordée de maisons, des charrettes se disputent le passage. La faim et la fatigue se lisent sur presque tous les visages des habitants, le jeûne est sans doute passé par là. Quelques mètres après, dans le quartier de Ngoulang, nous sommes devant une grande maison en briques. Par une porte en fer rouillée, nous accédons à une cour où trône majestueusement un énorme arbre. Des chaises et des bancs traînent au milieu des bassines, des marmites et des linges étendus sur le fil. Comme pour coller au décor désordre, des canards… et des poules caquettent. Trois bâtisses aux peintures des murs défraîchies qui servent apparemment de chambres à toute la marmaille et à leurs parents trouvés sur les lieux, s’élèvent tels des tours dans une citadelle. Dans l’une d’elles, celle qui se trouve au milieu, l’antre de la cantatrice Sérère. Tout de suite après avoir franchi le seuil de la porte, c’est une photo de Yandé Codou en compagnie du défunt Président Léopold Sédar Senghor qui vous accueille. Des décorations  sont accrochées sur les murs délabrés. Deux lits se font face. Sur le plus grand recouvert d’une épaisse couette rouge, une vieille silhouette est assise, dans l’ombre de la pièce mal éclairée, à ses côtés, une canne. C’est le fidèle lieutenant du Président poète Senghor, cassé par les affres de la vieillesse…           &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La lueur d’espoir&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré son âge avancé (77 ans), Yandé Codou Sène reste le seul soutien de sa famille. Surprenant autant qu’étrange, sans elle, la marmite ne bouillirait pas. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui frappe d’emblée dans la demeure de la cantatrice attitrée de Léopold Sédar Senghor, c’est le nombre impressionnant de ses petits enfants et arrière petits- enfants. On se serait cru dans la cour de récréation d’un jardin d’enfants. Toutes ses bouches, sans compter ses enfants à elle, leurs épouses et parfois époux sont à la charge d’une seule et même personne Yandé Codou Sène. Une vieille dame qui n’a plus la force de travailler, mais fort heureusement, elle compte encore des amis et des alliés dans ce monde. N’eussent été, ceux-là et les droits d’auteurs qu’elle continue à percevoir, c’est à se demander ce que cela aurait été. Sa famille n’ose même pas y penser, quoi que leur préoccupation est grande quant à leur destin, après la disparition de la bonne-dame. Aussi, ils implorent les autorités du pays, de les insérer dans le milieu professionnel. «Elle a travaillé toute sa vie durant pour le Gouvernement. Aujourd’hui, elle n’en est plus capable, donc il ne faut pas l’abandonner à son propre sort avec toute une famille derrière elle, qui ne compte aucun salarié. La saga de Yandé Codou, c’est maintenant qu’il faut l’entretenir et non pas attendre qu’elle disparaisse pour réagir. Ses œuvres sont écoutés partout dans le monde et c’est une fierté pour le Sénégal. On doit l’aider à faire vivre sa famille et toute aide sera la bienvenue que ce soit de la part de l’Etat ou que ce soit du citoyen lamda», déplore Pape Diop, son petit fils. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aïda Mbaye, la relève…  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme son fils Pape Diop, Aïda Mbaye, la fille aînée de Yandé Codou, bien que mariée, est aussi soutenue par sa mère avec ses 8 bouts de bois de Dieu. Née en 1954, elle a vécu depuis lors sous l’aile protectrice d’une mère poule, pas étonnant qu’elle aussi, choppe le virus de la musique. L’accompagnant partout dans les cérémonies et autres, elle finit par intégrer son groupe. Un beau jour, alors que Yandé Codou avait engagé deux programmes le même jour, elle a donc prié sa fille d’assurer l’un des spectacles. Au fil des années, elle a commencé à voler de ses propres ailes. Toutefois, elle tarde à apercevoir le bout du tunnel, cherchant désespérément un producteur. Sa plus grande ambition serait de devenir une tout aussi remarquable chanteuse que sa maman, ne serait ce que pour perpétuer son souvenir des années durant…  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gâteuse, à bien des égards  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Seul soutien face à une famille nombreuse, il suffit de la voir entourée de ses petits enfants et arrières petits enfants, pour se rendre compte à quel point, la septuagénaire, est une grand-mère gâteuse. Et selon les propres mots de son fils cadet Commissaire Mbaye, marié et père de trois enfants, «daf ño yar, yaxx ñù» (elle nous a éduqué dans le droit chemin, tout en cédant aux moindres de nos caprices). Et ce n’est pas demain la veille, que cette attitude va changer, «c’est grâce à elle si nous vivons. Nous allons de temps en temps à Dakar, récupérer de l’argent pour elle et c’est avec cela que nous réussissons à tirer notre épingle du jeu, même si cela s’avère parfois dur», précise t-il avant de solliciter également de l’aide. «La maison que Senghor lui a offerte et qui se trouve dans son village natal est tombée en ruine, à cause de la pluie. Malheureusement, nous ne sommes pas en mesure de l’arranger» déclare-t-il. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand Mère Yandé «perd ses gammes»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La vieillesse est la pire des maladies, serait-on tenté de dire, lorsque l’on croise le visage couvert de rides, de celle qui fut une belle jeune femme, pleine de vie. Aujourd’hui, elle ne peut plus rien faire d’elle-même… Yandé Codou Sène, «perd ses gammes» au fur et à mesure que les «notes» s’accélèrent. Mais derrière ce corps qui refuse de suivre, la ferme volonté d’une combattante qui refuse de flancher. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vêtue d’un interminable boubou orange et d’un mouchoir de tête, Yandé Codou laisse apparaître un visage plissé par des rides, un corps menu et flasque. Ses éternelles lunettes de vue qui semblent devenues trop grandes pour elles, dévoilent des yeux pétillants d’intelligence. Des yeux témoins de bien des souvenirs. Des souvenirs de Senghor, de la belle époque, celle où elle se servait encore de ses bras. Aujourd’hui, ces yeux cherchent un appui sur lequel prendre des forces pour faire sa toilette, manger ou enfiler ses boubous en «wax» qu’elle adore tant et ses vieilles sandales en cuir. Sa peau travaillée par le poids de l’âge donne l’impression de s’arracher de son corps. Ses petites épaules frêles ont du mal à supporter toutes les charges qui pèsent sur elles. En effet, enfants, petits enfants, arrières petits enfants belles filles, beaux-fils… etc, sont à sa charge. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toujours polémiste&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’ailleurs à Gandiaye, la diva Sérère est réputée pour être un soutien de famille. «C’est une bonne dame qui aime par dessus- tout s’occuper de sa famille» affirme Bakham Sène, un voisin. Waly Mbaye, un des ses neveux gendarme confirme, «elle a tout fait pour nous». Respectueuse des traditions, modeste et bonne voisine, elle vit en parfaite harmonie avec la population de Ngoulang qui lui voue un profond respect. Poussée par on ne sait quelle énergie, elle parvient tout de même à s’exprimer avec la même intonation polémiste et le chaud tempérament qu’on lui connaît. Par moments, le son de sa voix se fait haletant et tantôt, avant de répondre à une question, le regard visiblement ailleurs, elle affiche un large sourire qui laisse entrevoir les quelques dents abîmées qui lui restent encore dans la bouche. Cette bouche qui a lâché depuis longtemps de chaudes notes du terroir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;INTERVIEW : SA RELEVE, SA VIE A 77 ANS, SES RELATIONS AVEC LA FAMILLE DE SENGHOR, LES AUTRES ARTISTES, LE PRESIDENT WADE…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Yandé Codou grandeur nature&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle a marqué d’une manière indélébile la musique Sénégalaise, à 77 ans, la retraite est inévitable pour elle, même si elle assure toujours maîtriser son art. Qui par ailleurs, lui fait toujours gagner son pain. Dans cet entretien, elle se projette dans le futur, en même temps que dans le passé pour évoquer la relève, ses relations avec la famille du défunt Président Senghor, que des politiques et certains de ces collègues artistes. Non sans évoquer sa nouvelle vie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que devient Yandé Codou Sène ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rien, comme vous pouvez le constater, je suis toujours là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais on ne vous voit plus, on ne vous entend plus ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est parce que tout simplement, je suis vieille maintenant, je ne peux plus embarquer dans les voitures pour venir à Dakar. Il n’y a que dans les situations exceptionnelles que je fais l’effort de me déplacer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On peut donc dire que vous avez pris votre retraite ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, on peut dire cela comme ça. Maintenant, ce sont mes enfants qui m’ont remplacée. Aïda Mbaye ma fille aînée a pris le flambeau. Dieu merci dans ma famille, même le plus petit, celui qui vient de naître, sait chanter. De ce côté, il n’y a pas d’inquiétude à avoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parvenez-vous à toujours vivre de votre art ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah oui, oui ! (elle insiste).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et comment ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je continue à percevoir mes droits d’auteurs. En plus c’est grâce à ma musique que les gens me font vivre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qui sont ces gens ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes bienfaiteurs sont assez nombreux, aussi bien dans le monde de la politique que de la culture. Parmi eux, je peux citer le 1er Ministre, Souleymane Ndéné Ndiaye, que je considère comme un fils, aussi Ousmane Tanor Dieng, Pape Massène, Mame Birame Diouf qui m’aide beaucoup. Par contre, celui qui l’a remplacé, je ne le connais pas encore et j’aimerais bien le voir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a beaucoup de jeunes talents qui rêvent de devenir comme vous. Quel conseil leur prodiguez-vous ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis toujours prête à donner des conseils aux jeunes chanteurs, ils n’ont qu’à me trouver chez moi, ils verront (d’un ton sec).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si c’est le cas, que leur diriez-vous ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est très simple, il suffit tout juste d’aimer ce que l’on fait, le reste va de soi. Une bonne éducation, de la persévérance et du courage et cela ira, il n’y a pas d’autres secrets.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peut-on avoir une idée précise de votre répertoire musical ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n’est pas possible, (elle coupe court).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous comptez combien de cassettes ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il m’est impossible de le compter. J’ai beaucoup travaillé dans ma vie et je ne sais pas à combien s’élève exactement le volume de mes œuvres. Déjà, lorsque j’étais jeune, je composais des chants sans les instruments, à l’époque, il n’y avait pas de cassettes ? Donc, vous voyez un peu, ce que cela fait. Vraiment, je ne peux pas dénombrer mes chansons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Justement, pensez-vous que la musique traditionnelle, celle que vous faisiez avant, a un avenir au Sénégal ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’avenir de la musique traditionnelle est toujours entre nos mains, car tout ce que nous savons, nous l’avons transmis à nos enfants. Donc, ce sera à eux d’assurer la relève et plus tard ce sera leurs enfants. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment appréciez-vous la musique en général ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est toujours un plaisir pour moi d’écouter de la musique, car j’ai été éduqué là-dedans, c’est dans mon sang.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout le monde n’est pas sans savoir  les rapports privilégiés que vous entreteniez avec le défunt Président Senghor. Aujourd’hui qu’il n’est plus de ce monde, quelles relations avez-vous avec sa famille ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis la disparition de Senghor, plus aucune.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et quelle en est la raison ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La relation, c’était entre Senghor et moi. Je ne vois plus Colette, ni ses enfants. Avant la mort de Senghor, je les voyais, mais ce n’est plus le cas. C’est Léna que j’ai vue en dernier. C’est une bonne fille. Adrien est aussi très gentil, j’aurais bien aimé être amie avec lui, comme je l’ai été avec son père.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après toutes ces années, quel souvenir gardez-vous de Senghor ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai énormément de souvenirs de Senghor. A chaque fois que je pense à lui, je suis aux anges. Il a tout fait pour moi. Il m’a acheté une maison, une voiture et beaucoup d’autres cadeaux. C’est grâce à lui, si je suis devenue ce que je suis et je ne le remercierai jamais assez.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Etes-vous proche de l’actuel Président, Abdoulaye Wade ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas vraiment ! J’ai écrit des demandes d’audience, mais jusqu’à présent rien. Lors d’une tournée, il est passé par Gandiaye et il a demandé que l’on m’emmène vers lui. Quand il m’a vu, il m’a promis de me recevoir et depuis nous n’avons pas eu l’occasion de nous voir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutefois à la mort de Senghor, j’ai beaucoup apprécié la manière dont il a compati à ma douleur. Nous avons passé toute une journée ensemble. Je sais qu’il m’aime et me respecte beaucoup.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous avez également fais beaucoup de duos avec des chanteurs tels que Youssou Ndour et Wasis Diop. Avez-vous toujours des contacts avec eux ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n’y a que Youssou Ndour qui se préoccupe toujours de moi. De temps à autre, il envoie des gens s’enquérir de mon état de santé. Pour ce qui est des autres, je ne sais plus ce qu’ils deviennent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De toute votre carrière, qu’est ce qui vous a le plus marqué ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Senghor «rek» (seulement). Il n’y a pas autre chose. Senghor moy sama way (c’est lui mon ami), je vous l’assure, ci barké borom Touba (par la grâce de Serigne Touba). Il a tout fait pour moi (elle entonne un chant de louange à Senghor).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 03 Octobre prochain, vous allez être honorées. Quel sentiment vous anime ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est une très grande fierté pour moi et je suis très reconnaissante envers ceux qui m’ont choisi parmi tous les acteurs culturels Sénégalais. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous avez 77 ans, comment vous portez-vous ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dieu merci, ça va. Je me soigne quand même, je vais souvent en consultation chez le cardiologue, Professeur Bâ à l’hôpital Aristide le Dantec. Je respecte mes rendez-vous. A part cela, c’est tout juste la vieillesse. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment occupez vous vos journées ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne fais pas grand-chose. Soit je suis dans la cour avec mes petits enfants ou seule dans ma chambre. Je ne bouge pas de la maison. D’ailleurs cela n’a jamais été de mes habitudes, mis à part les prestations que je donnais un peu partout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le dernier mot ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis très heureuse de votre démarche. Vous êtes venus vous enquérir de ma situation et surtout, de celle de ma famille et je souhaiterais que cela continue pour de bon. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;REPORTAGE : GANDIAYE : Au rythme des trois génies tutélaires &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chef-lieu d’arrondissement du département de Kaolack, Gandiaye est un village traditionnel, crée en 1714. Toutefois, il ne se trouvait pas sur la route nationale N°1 qui relie Dakar à Kaolack, ce n’est qu’en 1920 qu’il y a été transféré. Il est peuplé par 25 000 habitants environ et à forte densité musulmane. Il compte également une population chrétienne et animiste. Les localités voisines sont Belongui, Mbelbouk, Ganboul Moctar, Keur Mari, Sassara, Tioupane et Ganboul Escale. Côté infrastructures, la bourgade est dotée de trois grandes mosquées et d’une Eglise de la mission catholique. Elle a également un poste de santé et une mosquée en construction. L’économie est essentiellement entretenue par l’élevage et l’agriculture. Il y existe une administration locale. Le village est donc dirigé par un roi nommé Bour Gandiaye. Cependant, il est sans reconnaissance officielle, tout comme le Djaraf, le Farba, le Djaligué et le Saltigué. Ils ont chacun un rôle à jouer et les populations ne se font pas prier pour les consulter et respecter leurs consignes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme la plupart des villages, Gandiaye a aussi ses mystères. En effet, plusieurs totems font partie des croyances du peuple. Parmi les plus connus, il y en a trois, Thioro Ndem Sène, Ngouyebane et Niakhabane. Ce sont tous des arbres. Le premier c’est le tamarin. C’est là-bas où l’on emmène les circoncis, pendant trois mois, ils sont initiés aux étapes de la vie. Ngouyebane est lui un baobab qui est tombé et qui s’est séparé en deux. Il se trouve à la sortie de Kaolack et à chaque fois qu’un fils de Kaolack doit voyager, s’il emporte avec lui comme talisman, le fruit de cet arbre, il peut être assuré de ne pas mourir en chemin. On peut dire que c’est le totem-type du village, car il garantit la sécurité des habitants. Pour ce qui est de Niakhabane, toute femme qui vient se marier à Gandiaye ou qui quitte ses parents pour aller se marier ailleurs, devrait faire le tour de l’arbre et laver son linge autour du puits qui se trouve près de l’arbre. Histoire d’avoir une sorte de protection. D’après la légende, lorsqu’on faisait la route nationale N°1, Niakhabane s’était mis en colère et avait bloqué les machines parce que les travaux de terrassements constituaient un danger pour ses enfants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela a conduit au déplacement du tracé initial de la route. Actuellement le baobab est tombé, mais il reste toujours le puits utilisé par les populations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A noter que le nom du village vient de l’histoire de deux frères en voyage. A l’époque, puisqu’il n’existait pas de moyens de transport, ils ont donc marché. Arrivés à la limite entre le Sine et le Saloum, le plus âgé d’entre eux avait décidé de se replier. Ceci étant, il est retourné sur ses pas et son jeune frère est resté là où ils se sont séparés. A chaque fois que les gens le dépassaient là-bas avec leurs bagages, ils lui demandaient ce qu’il y faisait. Et à lui de répondre, «gan ndiaye la». Depuis lors, le surnom lui est resté et est devenu le nom du village où il s’était installé en fin de compte. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;TROIS QUESTIONS AU BOUR GANDIAYE : «Yandé Codou est pour nous une bibliothèque»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus haute autorité du village, c’est à lui que revient la lourde tâche de diriger Gandiaye, la terre d’accueil de la cantatrice Sérère. Babacar Mbodj, plus connu sous le nom de Bour Gandiaye, livre ici ses sentiments quant à la saga Yandé Codou Sène. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Présentez-vous à nos lecteurs ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m’appelle Babacar Mbodj, plus connu sous le nom de Bour Gandiaye. J’ai été intronisé le 1er Septembre 1991, suite au décès de mon père. Officiellement, je suis le 9ème Bour Gandiaye. Je suis la personne morale du village, en même temps je m’occupe de tout ce qui est coutume.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous avez donc sous votre tutelle, une très grande dame qui a élu domicile dans votre fief, en la personne de Yandé Codou ? Comment cohabitez-vous avec elle?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout d’abord, je dirais que Yandé Codou Sène est pour nous habitants de Gandiaye une très grande dame, respectueuse des us et coutumes du village, mais aussi, elle représente une fierté pour le peuple. Elle a toujours vécu avec mes parents dans la plus parfaite harmonie, maintenant que j’ai été intronisé roi, elle me considère davantage comme un fils. Ici à Gandiaye, on peut dire qu’elle est une bibliothèque pour nous aussi bien sur le plan de la tradition Sérère que de la culture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle est vieille maintenant, on ne l’entend presque plus, pensez-vous qu’il y ait une chance pour que le mythe Yandé Codou survive ?  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour cela, il va falloir que les autorités fassent quelque chose pour elle et sa famille avant qu’il ne soit trop tard. Ces enfants sont là, elle leur a transmis tout son savoir et il leur appartient de perpétuer ses œuvres. Seulement, les moyens font défaut, il faudra leur apporter un coup de pouce sinon, il vont s’enfoncer et à ce moment le nom de Yandé Codou Sène avec eux.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le coup de gueule contre Maxy Crazy &lt;br /&gt;«S’il ne vient pas nous voir, ça ne va pas aller pour lui», dixit Commissaire Mbaye, le fils cadet de Yandé Codou Sène. Cet ultimatum est adressé au rappeur Maxy Crazy qui a commis l’erreur de poser dans l’une de ses chansons la voix de Yandé Codou Sène, cela sans la prévenir elle ou un des membres de sa famille. Ses enfants ont en tout cas du mal à faire passer la pilule. Selon eux, leur mère n’a pas du tout apprécié le geste du chanteur qu’elle ne connaît ni d’Adam, ni d’Eve. Par conséquent, ils auraient souhaité avoir beaucoup plus de considération de sa part et c’est pour cette raison qu’ils n’ont pas hésité à le déclarer au bureau sénégalais des droits d’auteurs (Bsda).  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le rappeur reconnaît son tort&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Joint au téléphone, Maxy Crazy soutient qu’il ne savait pas que cela allait déranger la famille de Yandé Codou Sène. Et puisque c’est le cas, il allait présenter ses excuses. S’il le faut, il va se déplacer jusqu’à Gandiaye. «La chanson en question s’appelle «Namena Galsen». C’est tout juste un petit extrait d’un de ses morceaux» ajoute le rappeur. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ce qui concerne la plainte au BSDA, l’artiste reste convaincu qu’elle n’a pas lieu d’être car il y a un certain timing à atteindre pour payer les droits d’auteur.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-33192888902831126?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/33192888902831126/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=33192888902831126' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/33192888902831126'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/33192888902831126'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2009/09/dans-lantre-de-yande-codou-sene-une.html' title='DANS L&apos;ANTRE DE YANDE CODOU SENE : Une diva dans les &quot;délices&quot; de la vieillesse'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-7283454651576927586</id><published>2009-09-10T11:03:00.000-07:00</published><updated>2009-09-10T11:11:56.662-07:00</updated><title type='text'>Existe t'il un réel tourisme de l'amour au Sénégal</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Dans l'un de ces derniers reportages, l'émission 66 minutes de la chaine M6 faisait état d'un sujet tabou pour beaucoup: ‘le tourisme de l’amour’ dans les sations balnéaires du Sénégal notammant à Saly.&lt;br /&gt;S’agit-il de ‘tourisme de l’amour’ ou plutôt de ‘prostitution à outrance’ ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S’agit-il de ‘tourisme de l’amour’ ou plutôt de ‘prostitution à outrance’ ?&lt;br /&gt;Existe t'il un réel tourisme de l'amour au Sénégal&lt;br /&gt;Dans l'un de ces derniers reportages, l'émission 66 minutes de la chaine M6 faisait état d'un sujet tabou pour beaucoup: ‘le tourisme de l’amour’ dans les sations balnéaires du Sénégal notammant à Saly.&lt;br /&gt;S’agit-il de ‘tourisme de l’amour’ ou plutôt de ‘prostitution à outrance’ ?&lt;br /&gt;Dans ce reportage, les sénégalais, vivant de la prostitution sont diabolisés, alors que les françaises qui la financent apparaissent comme des victimes.&lt;br /&gt;Le spectateur est perdu dans une émission où entre prostitution et amour, les chers reporters de m6 ont laissé planer le doute.&lt;br /&gt;Oui, la prostitution masculine existe au Sénégal !&lt;br /&gt;Oui, des hommes, des femmes aussi en vivent !&lt;br /&gt;Dans une société occidentale où la sexualité est devenue un loisir de vacances pour les touristes, au même titre que les balades dans le parc de la langue de barbarie, à qui jeter la pierre ?&lt;br /&gt;Il est vrai que cet état de fait méritait d’être dénoncé mais la manière dont 66 minutes l’a fait a choqué plus d'un.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;66 minutes a voulu nous faire croire que ces choses la n’arrivaient que chez les noirs. Encore un reportage sur une afrique meurtrie, misérable où on nous présente des noirs indignes et où on entache notre image déjà crasseuse en Occident.&lt;br /&gt;N’oublions pas que&lt;br /&gt;La prostitution, le plus vieux métier du monde parait il, existe dans tous les pays du monde : le Sénégal ne fait donc pas exception,&lt;br /&gt;Nul besoin d’aller au Sénégal pour le constater :&lt;br /&gt;Il s’agit d’une prostitution, comme à Pigalle ou Rue Saint Denis, à paris ; à Bali, en Indonésie, à New York où des politiciens font recours à des réseaux de prostitutions ! ça aussi c’est la honte !!! seulement les médias gnoune le gnou yépp.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La différence au Sénégal : En plus de l’argent, l’obtention d’un visa et de papiers français poussent les jeunes sénégalais à se prostituer.&lt;br /&gt;De jeunes africains et africaines se prostituent pour un tampon sur un passeport. A qui jeter la pierre ?&lt;br /&gt;Parlons un peu d’histoire….&lt;br /&gt;Tout d’abord, il y a eu la traite des noirs, puis la colonisation. Le pillage des ressources de l’Afrique qui depuis les indépendances est la scène de théâtre de pays aux économies en banqueroute quémandant l’aide internationale.&lt;br /&gt;N’oublions pas que des millions de noirs ont été déportés et ont de loin contribué à la croissance des pays développés. . .Mais bon, nous ne referons pas l’histoire !&lt;br /&gt;Aujourd’hui, les pays européens, mettent en place des politiques de plus en plus restrictives face à l’immigration.&lt;br /&gt;Alors 66 minutes ? à quand le reportage sur les touristes pédophiles en Afrique ?&lt;br /&gt;Sur les jeunes étudiants restés au pays au mérite et au courage démesurés,&lt;br /&gt;Sur la limitation des exportations africaines vers le nord ?&lt;br /&gt;Sur la politique de fixation des prix des matières premières qui maintiennent nos pays dans un état économique végétatif ?&lt;br /&gt;Sur les petits obèses en Afrique ?&lt;br /&gt;Sur les africains, self-made-men, self-made-women?&lt;br /&gt;Pour parler franchement, parlons du pire mais aussi du meilleur. .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par une jeune sénègalaise enthousiaste.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-7283454651576927586?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/7283454651576927586/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=7283454651576927586' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/7283454651576927586'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/7283454651576927586'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2009/09/existe-til-un-reel-tourisme-de-lamour.html' title='Existe t&apos;il un réel tourisme de l&apos;amour au Sénégal'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-7293771394928101533</id><published>2009-09-03T04:20:00.000-07:00</published><updated>2009-09-03T04:23:40.325-07:00</updated><title type='text'>Le Sénégal résistera-t-il au démon de la monarchie ?</title><content type='html'>L’entrée en politique du fils d’Abdoulaye Wade soulève les interrogations&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Il y a une particularité bien sénégalaise : le jour des élections les reporters des différents journaux transmettent en direct les résultats des bureaux de vote. Cette ingéniosité de la presse a dissuadé plus d’uns à violer la volonté des citoyens sénégalais lors des joutes électorales. Abdoulaye Wade qui a défait Abdou Diouf, doit ainsi une fière chandelle à la presse privée de son pays. Il reconnaîtra d’ailleurs cet apport énorme des journalistes dans la consolidation de l’Etat de Droit et l’avènement du Sopi (changement) au Sénégal intervenu après sa victoire à la présidentielle, le 19 mars 2000. Mais malgré les faveurs qu’Abdoulaye Wade accorde aux médias (augmentation de l’enveloppe de l’aide à la presse, voyage dans le Sangomar avec l’avion présidentiel, promesse de mettre fin au délit de presse et de construire une Maison de la Presse), la lune de miel entre le chef d’Etat sénégalais et le 4ème pouvoir ne durera pas longtemps. &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Sopi, d’obédience libérale, est accusé parfois même de faire pire que le régime socialiste de Léopold Senghor et d’Abdou Diouf en matière de liberté d’expression. Malgré la floraison des médias (écrits comme audio-visuels), des livres contre Abdoulaye Wade, le Maître du Sopi, sont censurés. Une dizaine de livres sont ainsi interdits de vente au Sénégal, selon la presse sénégalaise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le malaise entre le pouvoir et la presse s’est accentué avec l’intention prêtée au chef d’Etat sénégalais de transmettre de manière monarchique le pouvoir à son fils Karim Wade. Les Sénégalais, il faut le dire, ne comprendraient d’ailleurs pas une telle posture de la part d’un homme qui a sacrifié sa vie pour que la démocratie demeure la pierre angulaire de la construction de la nation. Mais Wade, connu pour son art des nuances, ne dément que partiellement cette volonté qui lui est prêtée de se faire succéder par son fils.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La politique de cooptation de certaines élites que le président n’hésite pas à utiliser avant de les ridiculiser, l’impossibilité d’avoir autour de lui un numéro 2 avec l’écrasement politique de tous ses Premiers ministres depuis qu’il est au pouvoir, la récente nomination de son fils à un super poste de Ministre d’Etat en charge de l’équivalent de trois ministères, font que les doutes se précisent davantage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Karim Wade, dont l’entrée en politique s’est soldée par un échec retentissant lors des élections locales du 22 mars 2009, est présenté par son père comme un financier hors pair. Aujourd’hui pourtant, la marche vers le trône d’Abdoulaye Wade semble compromise par une accusation de mauvaise gestion des deniers publics.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le camp présidentiel est préoccupé par la sortie du livre Contes et mécomptes de l’ANOCI du journaliste Abdou Latif Coulibaly qui croit savoir que le fils du président est loin d’être un bon financier. En effet, le journaliste enfonce le clou en parlant de « scandale du siècle ». Le sommet de la Oummah islamique ou sommet de l’Organisation de la conférence islamique (OCI), dont l’organisation a été confiée à Karim Wade, aurait coûté à l’Etat sénégalais la bagatelle de plus de 400 milliards de FCFA. Latif Coulibaly note qu’une lampe trônant sur la tête du fils du Chef de l’Etat a été budgétisée à près de 9 millions de F CFA (soit 22.500 CH- Francs suisses). Et le peuple confronté à la cherté de la vie se pose des questions, non seulement sur l’opportunité de tels achats mais sur la décence même de telles opérations financières. La réponse du fils d’Abdoulaye Wade est attendue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’un autre côté, les Sénégalais sont souvent confrontés à l’obscurité. Et Wade avait dit un jour en pareille occasion qu’il n’était pas contre le retour des bougies !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans cette obscurité, la grogne monte quotidiennement. La vie est chère à Dakar, nourriture, logement, transport, tout est hors de prix. Et dans la chaleur tropicale de ce beau pays, entre les vicissitudes quotidiennes, les coupures intempestives du courant, le président Wade offre à l’Afrique un monument dit de la Renaissance qui aurait couté la belle somme de 16 milliards de FCFA. L’entreprise réalisatrice, d’origine coréenne, se frotte les mains. Et Wade qui laisse entendre qu’il est le concepteur de cette statue réclame pour sa part à l’Etat rien de moins que 35% des recettes que pourrait générer ce monument dont la gestion se fera par l’intermédiaire d’une Fondation qui sera dirigée par Karim Wade… son fils. Nombreux sont les Sénégalais qui crient alors au scandale. Comment, disent-ils, un chef d’Etat peut-il être en relation d’affaires avec l’Etat qu’il dirige ? « Le monument symbolise l’Afrique qui sort des entrailles de la terre quittant l’obscurantisme pour aller vers la lumière », prétend Maître Abdoulaye Wade. Le président-artiste martèle : « Le monument symbolise l’Afrique qui se libère de toutes les dominations. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant ce temps, la lumière qui est le premier signe de la modernité fait défaut au Sénégal et des journalistes à tort ou à raison décrient une grave situation de la liberté d’expression, socle même de la démocratie. Le Sénégal, avec son peuple fier et patient, longtemps considéré comme la vitrine démocratique de l’Afrique de l’Ouest résistera-t-il à l’appel du démon de la monarchie ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; El Hadji Gorgui Wade Ndoye&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-7293771394928101533?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/7293771394928101533/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=7293771394928101533' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/7293771394928101533'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/7293771394928101533'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2009/09/le-senegal-resistera-t-il-au-demon-de.html' title='Le Sénégal résistera-t-il au démon de la monarchie ?'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-2001916112974250766</id><published>2009-08-13T05:52:00.001-07:00</published><updated>2009-08-13T06:10:44.212-07:00</updated><title type='text'>YOUSSOU NDOUR INTRONISE YEKINI « Tu es le roi»</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Entre Youssou Ndour et Yékini, c’est une affaire de rois. Le premier excelle dans la musique, l’autre dans le sport, la lutte en particulier. Hier, ces deux têtes couronnées se sont retrouvées au domicile du chanteur, aux Almadies, pour faire les choses royalement. . Occasion saisie par le lead-vocal du Super Etoile pour «chanter», dans la cour des grands, les mérites de Yakhya Diop. &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Pour camper le débat, Youssou Ndour ne s’est pas fait prier pour revisiter le passé. Rappelant à son hôte qu’il est témoin de plusieurs chocs, «dont la revanche Mbaye Guèye-Boy Bambara». Le roi du Mbalax a soutenu s’être «toujours intéressé à la lutte». Pour avoir grandi à la Médina, plus précisément à la Rue 22 x 31, You avait un penchant pour l’écurie Fass et son Tigre Mbaye Guèye. «Après lui, il y a eu Moustapha Guèye. Mais, la lutte a tellement évolué que je n’ai plus de préférence. Maintenant, j’apprécie. Cela dit, du point de vue comportement, de la technique et de la performance, Yékini est bien le roi des arènes. Il a fait ses preuves. Et il se comporte comme un roi. Si j’avais le pouvoir de décision, je choisirais une distinction plus forte que roi. Yékini est un sportif de très haut niveau. Pas seulement par ses performances, mais sur tous les plans. Avant, pendant et après un combat, il se comporte en leader. La majorité des amateurs reconnaissent en lui le titre de roi», dira le lead-vocal du Super Etoile. Un témoignage apprécié à sa juste valeur par un Yékini «comblé» et attentif aux conseils. «Quand nous nous sommes rencontrés l’an dernier, Youssou Ndour m’avait exhorté à redoubler d’efforts pour ne pas décevoir. Il m’avait dit ceci : «Un leader doit savoir se comporter comme tel. Leader, c’est un comportement pas seulement le plus fort», se remémore l’enfant de Joal.&lt;br /&gt;Pour sa part, Gaston Mbengue a «reconnu la grandeur, l’esprit d’ouverture et la générosité» du chanteur. «Un grand homme qui ne se contente pas de sa musique», soutient le promoteur de lutte. Lequel était aux côtés du manager du chanteur, Mady Dramé. «C’est par son intermédiaire que j’ai connu Yékini, révèle You. Depuis, nous nous rencontrons souvent. Seulement, nous l’avons toujours fait dans la plus grande discrétion parce que ce qui nous lie est sincère.» Qui dit mieux &lt;div align="right"&gt;Obs&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-2001916112974250766?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/2001916112974250766/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=2001916112974250766' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/2001916112974250766'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/2001916112974250766'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2009/08/youssou-ndour-intronise-yekini-tu-es-le.html' title='YOUSSOU NDOUR INTRONISE YEKINI « Tu es le roi»'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-2868671338856813680</id><published>2009-08-13T05:26:00.000-07:00</published><updated>2009-08-13T05:28:12.213-07:00</updated><title type='text'>JOAL-FADHIOUTH/ DISPUTE ENTRE UN GENDARME ET UN PASSAGER Un mort par balle</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Une dispute entre un gendarme et un passager à bord d’un véhicule a abouti à une altercation occasionnant le décès de ce dernier, suite à un coup de feu. Les faits remontent dans la nuit du 11 aout 2009 aux environs de 23 heures à Joal-Fadiouth. Des populations excitées et outrées par la tournure des événements ont cherché à investire la brigade de gendarmerie de Joal-Fadiouth et la maison du gendarme ciblé. Une présence très remarquée des pandores a tenu à distance les curieux et autres badauds.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Le nommé Sangoné Mbaye ,un chauffeur ,âgé de 34 ans est décédé des suites d’une altercation avec un gendarme au cours de la laquelle il a reçu une balle d’une arme à feu. Différentes versions sont servies à propos de cette affaire ,Du côté de la victime ,Sangoné Mbaye à bord d’un véhicule devant se rendre à un Gamou a été interpellé par des gendarmes. Ces derniers ont exigé le certificat phytosanitaire du poisson trouvé à bord du taxi. Le sésame doit être délivré par les agents des pêches maritimes de la localité basés au niveau du poste de contrôle, à un jet de pierre du quai de pêche. Une fois dans ces locaux pour une mise en règle ,les choses se gâtent et finissent par un coup de feu d’un gendarme occasionnant le décès.&lt;br /&gt;La direction de la communication de la gendarmerie dégage en touche. Pour elle, les gendarmes contrôlant la circulation ont interpellé un véhicule pour s’enquérir de son état ,de ses passagers et de son chargement. Ils découvrent à bord du poisson. Il se trouve que le poisson en question n’a pas reçu le quitus du service des pêches maritimes de Joal-Fadiouth ,un certificat de salubrité pouvant permettre son convoiement vers une autre localité.&lt;br /&gt;La voiture et le poisson sont acheminés au niveau du poste de contrôle des pêches par les pandores pour une mise en règle. Une vive altercation se produit suite à des échanges de propos. Les choses se terminent par un coup de feu. Sangoné Mbaye est atteint ,Les gendarmes l’acheminent au niveau du centre de santé de Joal-fadiouth ,Son transfert se poursuit sur Thiès puis à Dakar où il décède. Son corps y demeure encore à des fins d’ enquête confiée à la compagnie de gendarmerie de Thiès pour situer les responsabilités.&lt;br /&gt;De l’avis du commandant Daouda Diop, le directeur de la communication de la gendarmerie si les résultats mettent en cause le gendarme ciblé dans cette affaire, ce dernier va être mis à la disposition de la justice.&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;par &lt;a href="http://www.sudonline.sn/spip.php?auteur41"&gt;Samba Niébé BA&lt;/a&gt;  SUD QUOTIDIEN , jeudi 13 août 2009 &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-2868671338856813680?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/2868671338856813680/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=2868671338856813680' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/2868671338856813680'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/2868671338856813680'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2009/08/joal-fadhiouth-dispute-entre-un.html' title='JOAL-FADHIOUTH/ DISPUTE ENTRE UN GENDARME ET UN PASSAGER Un mort par balle'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-7832840941801824065</id><published>2009-08-07T13:18:00.000-07:00</published><updated>2009-08-07T14:15:36.222-07:00</updated><title type='text'>GESTION NON SATISFAISANTE DES DOMAINES, NON RESPECT DES REGLES RELATIVES AUX MARCHES PUBLICS, DEPENSES NON JUSTIFIEES...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;" id="article"&gt;     &lt;div class="surtitre"&gt;lundi 3 août 2009 - GESTION NON SATISFAISANTE DES DOMAINES, NON RESPECT DES REGLES RELATIVES AUX MARCHES PUBLICS, DEPENSES NON JUSTIFIEES...&lt;/div&gt; &lt;div class="titre"&gt;La Cour des comptes épingle la commune de Mbour&lt;/div&gt; &lt;div class="image"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style="font-weight: bold;" class="chapo"&gt;NETTALI.NET - La Cour des comptes que préside Abdou Bame Guèye a publié son rapport annuel 2007. Sept organismes qui ont reçu des missions de contrôle de la Cour des comptes sont cités dans le rapport Il s’agit de la commune de Mbour, de l’Ecole nationale de développement sanitaire et social, du Centre national d’appareillage orthopédique, du Fonds de garantie automobile, du Fonds de solidarité nationale, de la Radiodiffusion télévision sénégalaise et de l’Office national de formation professionnelle.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="texte"&gt;&lt;p class="spip"&gt;Les résultat du contrôle de la gestion de la commune de Mbour qui va de 1999 à 2003 et qui concerne les maires Moussa Ndoye (1999 à 2001), Tafsir Demba Diouf (du 24 février 2001 au 26 décembre 2001), Mbaye Diagne (maire en fonction au moment du contrôle), la délégation spéciale dirigée par Serigne Sougou Guèye (du 26 décembre 2001 au 31 mai 2002), ont permis à la Cour des comptes de noter un certain nombre d’irrégularités. Ces irrégularités ont trait à une gestion non satisfaisante des domaines et des matières, à la perception de recettes non autorisées, aux documents budgétaires mal renseignés, au défaut de respect des règles relatives aux marchés publics et au règlement de dépenses non justifiées.&lt;/p&gt;  &lt;p class="spip"&gt;Autant d’irrégularités qui ont poussé la Cour des comptes à recommander aux responsables de la commune de Mbour, particulièrement la gestion des ressources foncières, l’élaboration de documents budgétaires fiables et le respect de la réglementation relative aux marchés publics.&lt;/p&gt;  &lt;p class="spip"&gt;&lt;strong class="spip"&gt;Un agent de l’Etat est en même temps agent voyer de la commune&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="spip"&gt;C’est le chef du service départemental de l’Urbanisme de Mbour, M. Mady Diop qui assure en même temps la fonction d’agent voyer, chef des services techniques de la commune. A ce titre, il lui est versé une indemnité mensuelle de 25 000 Fcfa. Pour la Cour des comptes, le fonctionnement des services techniques pourrait souffrir de cette situation. M. Diop n’est pas dans une position, ni de détachement, ni de disponibilité. S’y ajoute, qu’il n’agit pas non plus dans le cadre aménagé par la réglementation sur le transfert de compétences de l’État aux collectivités locales. &lt;i class="spip"&gt;’’C’est donc indûment que la commune a versé à M. Diop la somme de 1 975 000 Fcfa au titre d’indemnités reçues en qualité d’agent voyer de la commune de Mbour de juillet 1997 jusqu’à la fin de la gestion 2003, soit environ 79 mois.’&lt;/i&gt;’, constate la Cour des comptes.&lt;/p&gt;  &lt;p class="spip"&gt;L’ancien maire socialiste de Mbour, Moussa Ndoye n’a trouvé lui mieux que de louer un immeuble au prix de 100 000 Fcfa par mois pour y loger le service départemental des Impôts et Domaines de Mbour qui est un service déconcentré de l’État Ainsi,&lt;i class="spip"&gt; ’’durant la période sous revue, le montant des frais de location supportés par la Commune s’est élevé à six millions (6 000 000) de Fcfa’’&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;  &lt;p class="spip"&gt;&lt;strong class="spip"&gt;Absence de comptes administratifs&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="spip"&gt;Concernant la tenue des documents financiers, la Cour des comptes note que le budget de la commune ne prend pas en compte les renseignements statistiques et les résultats des trois années financières antérieures conformément à la réglementation. Les autorisations spéciales de reports ne sont pas annexées aux budgets, et la commune n’établit pas ses comptes administratifs. Le seul compte administratif disponible est celui de la gestion 2002. Ce qui est une violation des dispositions de l’article 350 du code des collectivités locales.&lt;/p&gt;  &lt;p class="spip"&gt;Au chapitre des marchés publics de la commune de Mbour, la Cour des comptes dénonce le fractionnement des dépenses d’acquisition des tickets de perception. Ces fractionnements permettent à la commune de faire plusieurs bons de commande avec des montants inférieurs aux seuils de passation des marchés auprès du même fournisseur. Ainsi, pour des crédits prévisionnels de 19 millions de Fcfa, la commune a acheté des tickets de perception à l’entreprise Général Service pour un montant global de 18 919 660. Le défaut d’appels d’offres est apparu encore lors de l’acquisition par la commune d’une ambulance. Selon la Cour des comptes : &lt;i class="spip"&gt;’’L’acquisition des véhicules automobiles quel qu’en soit le prix, lorsque leur cylindre excède 125cm3, doit faire l’objet d’un appel d’offres. Or, la commune a acheté une ambulance sans passer par cette procédure. La réception du véhicule est intervenue le 23 octobre 2001. L’autorisation de la Cnca (Commission nationale des contrats de l’administration – NDLR) présentée par la commune est postérieure à la réception puisqu’elle est datée du 25 novembre 2001. Cela signifie que la commune a acquis l’ambulance sans procéder à un appel d’offres et sans l’autorisation de la Cnca, en violation des dispositions de l’article 5 du décret n° 82-690 portant réglementation des marchés publics, modifié.’’&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;  &lt;p class="spip"&gt;&lt;strong class="spip"&gt;Des marchés octroyés à des entrepreneurs en toute illégalité&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="spip"&gt;C’est par entente directe que la commune de Mbour a confié les travaux de réhabilitation de la clôture et des vestiaires du stade municipal qui sont d’un montant de 19 989 200 Fcfa à l’entreprise Serigne Saliou Mbacké qui n’a pas fait la preuve de ses capacités juridique, technique et financière à les réaliser. Dans cette affaire, la commune de Mbour a bénéficié d’une autorisation de commande directe de la part de la Cnca. Seulement, notent les services dirigés par Abdou Bame Guèye, ’&lt;i class="spip"&gt;’les pièces justificatives requises pour autoriser une commande directe ne sont pas versées au dossier : rapport spécial de justification du recours, accompagné selon le cas d’un certificat d’exclusivité ou d’un certificat de carence en plus de moyens de publicité’’&lt;/i&gt;. La Cour des comptes constate l’exécution d’un marché pour des travaux d’aménagement et de réhabilitation de l’hôtel de ville, sans approbation du représentant de l’État Or, le montant du marché dépasse la somme de 50 millions de Fcfa. Le marché avait été confié à la société Egcd.&lt;/p&gt;  &lt;p class="spip"&gt;Cette société Egcd semble être bien être servie par la commune de Mbour. La commune de Mbour avait entrepris des dépenses de réparation de chaussées, d’aménagement du réseau électrique, de réparation d’équipements scolaires, de construction de salles de spectacles, de créations de terrains multisports, d’aménagements des stades et de travaux de balayage pour respectivement 9 254 168, 18 168 047, 5 501 160, 4 999 660, 17 493 500 et 8 968 000 Fcfa. Toutes ces dépenses devaient être soumises à la procédure de demande de renseignements et de prix. Ce qui frappe la Cour des comptes, c’est que les demandes ont les mêmes dates d’émission (le 10 septembre 2003 et de délai (le 25 septembre 2003), alors qu’il s’agit de dépenses de nature différente.&lt;/p&gt;  &lt;p class="spip"&gt;L’ensemble des marchés, à l’exception d’un seul, est octroyé à l’entreprise Egcd. Pire, il y a le marché pour la gestion des ordures ménagères confié à l’entreprise Transports Mamadou BA et qui est d’un montant de 109 200 000 Fcfa. Le marché a été octroyé à cette entreprise à la suite d’un appel d’offres auquel ont soumissionné deux autres sociétés Ereco et Senthras. L’entreprise Transports Mamadou BA qui gagne ce marché est la seule parmi les soumissionnaires à n’avoir pas présenté des documents attestant sa capacité technique.&lt;/p&gt;  &lt;p class="spip"&gt;&lt;strong class="spip"&gt;Le secrétaire municipal se tape une indemnité kilométrique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="spip"&gt;La Cour des comptes reproche à la commune de Mbour d’encaisser des recettes à l’occasion de la délivrance des autorisations de construire, ce qui ne figure pas à la nomenclature budgétaire des collectivités locales, le maintien en activité d’agents ayant atteint l’âge de la retraite, d’avoir indûment alloué de 1999 à 2003, un montant global de 2 700 000 Fcfa, à titre d’indemnité kilométrique à son secrétaire municipal, sans les pièces justificatives, d’avoir alloué des primes de motivation sans autorisation budgétaire d’un montant global de 800 000 Fcfa à des agents chargés du recouvrement de la patente et des impôts. Elle dénonce également des dysfonctionnements dans le billetage, l’inexistence d’une commission de paiement et la non tenue d’un registre de paiement, l’absence des pièces justificatives des opérations de paiement et non tenue d’une comptabilité de caisse.&lt;/p&gt;  &lt;p class="spip"&gt;Sur décision du maire qui les a nommés, deux comptables des matières se sont succédé durant la période 2000. Des actes de nomination qui ne respectent pas les dispositions de l’article 10.c de l’instruction n°4 du ministère de l’Economie et des Finances relative à la comptabilité des matières aux termes desquelles &lt;i class="spip"&gt;’’les comptables des matières sont nommés par le ministre chargé des Finances, sur proposition du ministre de tutelle. Il en est de même s’il s’agit d’une commune ou d’un établissement public’’&lt;/i&gt;. Du fait de l’absence de documents comptables, la Cour des comptes considère que la comptabilité des matières est inexistante de 1999 à 2003 dans la commune de Mbour. Et, note la Cour des comptes ;&lt;i class="spip"&gt; ’’A cause de cette situation, des sorties définitives de véhicules non justifiées ont été constatées. Il s’agit d’une Renault Laguna immatriculée TH 6012 A, d’une Mitsubishi TREDIA immatriculée TH 5000 A, d’un tracteur MF 360, d’un porte-bac et de deux bennes basculables’&lt;/i&gt;’. Elle constate qu’en violation de l’instruction n° 19/PR/SG/IGE du 16 juillet 1984, les véhicules de la commune ne sont pas dotés de carnets de bord mentionnant les motifs des déplacements, les heures des mouvements, les destinations, « le kilométrage » et les quantités de carburant servies.&lt;/p&gt;  &lt;p class="spip"&gt;&lt;strong class="spip"&gt;Gestion irrégulière des domaines&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="spip"&gt;La Cour des comptes a examiné la gestion des domaines par la commune de Mbour. C’est ainsi que la commune a eu à effectuer les lotissements suivants : Liberté II, Golf, Zone Sonatel, Thiocé Est Oncad et Darou Salam Gouye Mouride. Plusieurs irrégularités ont été relevées dans la gestion de ces opérations, par la Cour des comptes. Elle dénonce des irrégularités dans la quasi-totalité des lotissements. Des lotissements qui ne sont pas autorisés par l’autorité compétente en la matière, en l’occurrence le ministre chargé de l’Urbanisme et qui sont gérés par des particuliers.&lt;/p&gt;  &lt;p class="spip"&gt;&lt;strong class="spip"&gt;Les mis en cause nient&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="spip"&gt;Les autorités communales de Mbour mises en cause dans le rapport nient toutes les accusations portées contre elles dans le rapport. C’est ainsi que M. Tafsir Demba Diouf qui a été maire de Mbour du 24 février 2001 au 26 décembre 2001. Sur le défaut d’établissement des comptes administratifs, M. Tafsir Demba Diouf soutient qu’il ne pouvait le faire en 2001 pour la gestion écoulée celle de 2000, d’autant que le maire d’alors, M. Moussa Ndoye avait été révoqué et la loi ne lui fait pas obligation de se soumettre à cette exigence. Concernant l’acquisition de l’ambulance sans appel d’offres, il soutient que son acquisition &lt;i class="spip"&gt;’’obéissait au souci de la commune de Mbour de répondre aux préoccupations des populations et des autorités sanitaires quant à la nécessité de faire face, aux évacuations sanitaires car le Centre de santé de Mbour ne disposait pas d’ambulance. Le Conseil municipal avait alors inscrit dans le budget 2001, une enveloppe pour doter Mbour d’une ambulance. C’est ainsi que nous avons adressé une lettre à la Cnca (lettre n° 436 du 18 octobre 2001) pour une autorisation de passer un marché par entente directe avec M. Mamadou Diop.’’&lt;/i&gt;. Tafisr Demba Diouf soutient avoir reçu par lettre en date du 25 octobre, l’autorisation de la Cnca.&lt;/p&gt;  &lt;p class="spip"&gt;Pour ce qui est des irrégularités notées dans la gestion du carburant, il martèle que Mbour étant une ville carrefour, tout maire qui y est élu, est confronté à des sollicitations de carburant. Il précise, concernant la gestion des lotissements par des particuliers, que c’est son magistère qu’une telle pratique a été arrêtée et aucun parmi eux n’a eu à lui remettre de l’argent pour des opérations de ce genre.&lt;/p&gt;  &lt;p class="spip"&gt;M.Djibril Sy qui est mis en cause dans le rapport pour avoir bénéficié illégalement d’indemnité kilométrique en sa qualité de secrétaire municipal sans pièces justificatives, rejette en bloc. A l’en croire : &lt;i class="spip"&gt;’’le premier mandat relatif à l’indemnité kilométrique est antérieur à la période concernée par le contrôle de la Cour des comptes 1999 –2003, et ce mandat avant d’être visé pour paiement par le percepteur du Trésor, Receveur municipal est contrôlé et l’ensemble des pièces obligatoires...sont exigées.’’&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;  &lt;p class="spip"&gt;Quant à l’ancien maire Mbaye Diagne, il s’est borné d’indiquer dans sa lettre qu’il confirme les éléments de réponse qu’il a déjà fournis dans le cadre de la suite à donner au pré-rapport.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class="auteur"&gt;- Par Mayaram - &lt;/div&gt;                                            &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-7832840941801824065?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/7832840941801824065/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=7832840941801824065' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/7832840941801824065'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/7832840941801824065'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2009/08/gestion-non-satisfaisante-des-domaines.html' title='GESTION NON SATISFAISANTE DES DOMAINES, NON RESPECT DES REGLES RELATIVES AUX MARCHES PUBLICS, DEPENSES NON JUSTIFIEES...'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-6538032476094870616</id><published>2009-08-04T03:43:00.000-07:00</published><updated>2009-08-04T03:46:57.485-07:00</updated><title type='text'>Sénégal: Restauration de la Mangrove - Joal Fadiouth reçoit 160 millions fcfa</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Pour un montant de 160 millions de FCfa sur une durée totale de 5 ans, 20 ha vont être reboisés à Fadiouth pour régénérer la mangrove. La cérémonie de lancement a eu lieu samedi dernier, dans l'île aux Coquillages.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Ce projet va permettre une meilleure exploitation de la mangrove et un renforcement des capacités d'exploitation de la population de Joal Fadiouth. Il a été réalisé en partenariat avec le haut conseil des lignées maternelles de Fadiouth. Le rôle socioéconomique et écologique de la mangrove, a souligné Pierre Dioh, adjoint au maire, est une réalité. En effet, elle contribue directement aux moyens d'existence ruraux en fournissant des produits ligneux et non ligneux. Le conseiller n° 1 du ministère de l'Environnement, Ndiawar Dieng, a souligné que les mangroves constituent un écosystème particulier qui procure des ressources importantes (forestières et halieutiques) pour les populations de la côte. De l'avis de Ndiawar Dieng, restaurer la mangrove dans les zones dégradées sur un total de 20 ha revient à protéger le littoral, assainir le cadre de vie des populations, appuyer les activités de transformation des produits halieutiques.&lt;br /&gt;Ce programme porteur de développement au bénéfice des populations vient conforter l'engagement de l'entreprise Total Sénégal. Son Directeur général, Bruno Vincent, a affirmé, lors de la cérémonie de lancement, que le projet a été rendu possible grâce à un financement tripartite : 79 millions de la Fondation Total, 47 millions du Comité de parrainage Afrique Moyen-Orient de Total et 34 millions de Total Sénégal.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;strong&gt;Amath Sigui Ndiaye&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-6538032476094870616?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/6538032476094870616/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=6538032476094870616' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/6538032476094870616'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/6538032476094870616'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2009/08/senegal-restauration-de-la-mangrove.html' title='Sénégal: Restauration de la Mangrove - Joal Fadiouth reçoit 160 millions fcfa'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-1798647372405264700</id><published>2009-07-03T13:31:00.000-07:00</published><updated>2009-07-03T13:33:18.853-07:00</updated><title type='text'>L’Aéroport international Blaise Diagne en piste en septembre 2010</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_pY0mHmnSP68/Sk5rAcCoSkI/AAAAAAAAAHQ/sCkLsuQJFj4/s1600-h/aerop_blaise_diagne.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5354334662261492290" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 181px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_pY0mHmnSP68/Sk5rAcCoSkI/AAAAAAAAAHQ/sCkLsuQJFj4/s400/aerop_blaise_diagne.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;« Dans moins de deux ans, le Sénégal sera doté d’un aéroport aux normes internationales ». L’annonce a été faite par Modou Khaya, le directeur général de l’Aéroport international Blaise Diagne (AIBD).&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Modou Khaya, le Directeur général de l’Aéroport International Blaise Diagne (AIBD) en construction annonce pour septembre 2010, la fin des travaux de l’aéroport international situé à 45 km de Dakar, dans la communauté rurale de Diass (département de Thiès), vers Saly Portudal. A ce jour, affirme le directeur de l’AIBD, « 1600 agents composés de Sénégalais (en grande partie), d’Egyptiens, de Marocains, de Philippins, de Saoudiens et de Tunisiens sont à pied d’œuvre dans la construction du deuxième aéroport international du Sénégal. Les chantiers sont dirigés par Saudi Ben Laden Group (SBG).&lt;br /&gt;Selon Modou Khaya, l’AIBD, est construit sur une superficie de 4 000 hectares et pourrait accueillir, à terme, les plus gros porteurs de dernière génération. Ajoute t-il, 9 bâtiments seront érigés sur une partie de cette superficie dont l’aérogare pour les passagers d’une capacité de 3 millions de voyageurs par an.&lt;br /&gt;La capacité en fret du futur AIBD est estimée à 50000 tonnes par an. L’AIBD sera doté, annonce M Khaya, d’une tour de contrôle de 50 mètres et d’une piste d’atterrissage et de décollage longue de 3,5 km et large de 60 mètres. Le projet va couter au total 237 milliards, a notamment informé le directeur de l’AIBD.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-1798647372405264700?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/1798647372405264700/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=1798647372405264700' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/1798647372405264700'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/1798647372405264700'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2009/07/laeroport-international-blaise-diagne.html' title='L’Aéroport international Blaise Diagne en piste en septembre 2010'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_pY0mHmnSP68/Sk5rAcCoSkI/AAAAAAAAAHQ/sCkLsuQJFj4/s72-c/aerop_blaise_diagne.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-6985265106655238017</id><published>2009-06-25T05:22:00.000-07:00</published><updated>2009-06-25T05:24:36.657-07:00</updated><title type='text'>Leur matériel électroménager endommagé par les délestages : Des populations mécontentes exigent de la Senelec réparation</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Le quartier Mbour Toucouleur s’est fait entendre auprès de la Senelec pour exprimer leur ras-le-bol face aux nombreux délestages qui ont endommagé leur matériel électroménager.&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Vendredi dernier, les populations du célèbre quartier Mbour Toucouleur sont sorties en masse pour se rassembler au niveau de la grande mosquée. Elles protestaient contre les dégâts causés par la Senelec qui, selon elles, portant sur beaucoup de pertes. En effet, du fait des nombreuses coupures intempestives, des centaines de familles ont perdu leur matériel électroménager. Des téléviseurs, des frigos, des congélateurs, des ordinateurs, des téléphones portables, entre autres, ont été endommagés. Pour protester et demander à la Senelec de réparer les préjudices causés, les populations de tous âges et de tous sexes se sont données rendez-vous, tôt le matin, pour crier leur amertume face à ce qu’elles appellent un manque de respect de la part de la société d’électricité.Selon Ndiogou Hane, un des initiateurs de ce rassemblement, «tout ce que nous avons comme matériel électronique ou électroménager a été gâté. Chez moi, une vingtaine de matériels a été endommagée. Nous sommes allés à la Senelec pour faire la déclaration, mais ils n’ont pas jugé utile de venir constater les dégâts qu’ils ont causés. Nous allons faire venir un huissier pour constater les dégâts», signale Ndiogou Hane. Son frère qui dit être «outré par les agissements délictuels» de la Senelec explique que c’est suite à une décharge après le retour de l’électricité que ces problèmes ont eu lieu. «A partir de la semaine prochaine, nous allons déposer une demande de marche pour protester contre la Senelec», annonce M. Hane. La dame Marième Diallo, une septuagénaire qui a perdu un téléviseur et un lecteur Dvd, déclare en avoir marre. «La Senelec ne nous pardonne rien, même pas le retard du paiement de la facture, malgré les nombreux délestages et elle se permet d’endommager nos appareils sans pour autant avoir du respect pour nous sans qui la société ne peut fonctionner. D’ailleurs, nous sommes allés voir le chargé des contentieux de la Senelec, mais nous ne sommes pas rassurés parce qu’il ne nous a rien dit de rassurant. Nous voulons tout simplement que nos droits soient respectés», réclame-t-elle. Penda Bâ et Dieynaba Sow, toutes deux élèves en classe de 3e s’inquiètent, elles, des coupures incessantes. «Nous nous acheminons vers les examens, mais nous sommes inquiètes parce que nous ne pouvons plus réviser la nuit», lancent-elles. Informaticien, Ibrahima Manafa déclare qu’«on peut rester toute une journée sans travailler, alors que nous sommes des pères de famille qui devons subvenir aux besoins des membres de nos familles. Seulement, avec ces nombreuses coupures injustifiées parce que nous payons régulièrement nos factures d’électricité qui, de plus en plus, grimpent. Les autorités doivent savoir que c’est avec le fruit de notre travail que nous arrivons à payer ces factures. Par conséquent, nous méritons respect et égard de la part de la Senelec, qui ne se soucie que de notre argent et non pas d’une distribution de l’électricité». «J’ai perdu ma minichaîne et mon lecteur Cd. Comment quelqu’un qui n’a même pas les moyens de subvenir à ses besoins les plus élémentaires peut-il se payer un poste radio ? Que la Senelec nous rembourse jusqu’au dernier centime», réclame Khady Mbaye, une habitante du quartier Mbour Toucouleur. «Les populations sont martyrisées et ont perdu tout espoir. La situation calamiteuse vécue à cause de la Senelec est indigne pour un peuple souverain», se plaint Mouhamadou Barro qui se demande : «Pourquoi les consommateurs continuent-ils de subir les conséquences de la gestion désastreuse des libéraux qui peinent, depuis 2000, à fournir du courant aux familles déjà mises Ko à cause des conséquences de la politique de nos gouvernants incompétents», peste-t-il. «Ce qui s’est passé à Mbour et avec les populations de Guédiawaye, il y a quelques temps, doit être organisé constamment pour arrêter ces dérives. C’est la passivité des citoyens qui a provoqué l’arrogance de nos dirigeants», relève Mouhamadou Barro.A signaler que 250 téléviseurs, compte non tenu des autres appareils, ont été endommagés. Nous avons fait des pieds et des mains pour avoir la réaction des autorités de la Senelec, mais ces dernières n’ont pas voulu réagir.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Source: Quotidien&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-6985265106655238017?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/6985265106655238017/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=6985265106655238017' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/6985265106655238017'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/6985265106655238017'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2009/06/leur-materiel-electromenager-endommage.html' title='Leur matériel électroménager endommagé par les délestages : Des populations mécontentes exigent de la Senelec réparation'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-6317827447269197246</id><published>2009-06-25T05:19:00.000-07:00</published><updated>2009-06-25T05:21:11.808-07:00</updated><title type='text'>Yakhya Diop «Yékini», lutteur : «Il n’y a que des hypocrites dans le milieu de la lutte»</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Il a toujours cette banane qui illumine sa bouche. Yakhya Diop, «Yékini», s’extirpe de sa rutilante et imposante Esculade noire pour s’offrir les portes du Groupe Avenir Communication au cœur de la cité Adama Diop, balayée par un vent chaud.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Pouvez-vous nous parler de votre enfance ? &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Je suis né à Joal, où j’ai grandi. Mais, mes deux parents viennent des îles du Saloum. Plus exactement de Bassoul. Je peux, dès lors, dire que je suis de Bassoul, tout comme, je peux me réclamer de Joal. Je suis passé par l’école coranique, l’école franco-arabe. Lorsque j’ai atteint un certain âge, j’ai quitté Joal pour me rendre à Kaolack, toujours pour les études avant de venir à Dakar, en 1991. Malheureusement, je n’ai pas pu continuer. Simplement parce que je n’avais pas les moyens de payer mes études. Financièrement, ce n’était plus possible. Je suis quand même allé jusqu’au niveau Bac en arabe. Je pense que c’est l’équivalent de la classe de Cm2 de l’école française (rires). Je n’aimais pas l’école française. Lorsque j’ai commencé la lutte, je suis quand même retourné à l’école pour connaître un peu la pédagogie. J’ai payé beaucoup d’argent pour cela. Parfois, j’étais obligé de payer 90 000 francs Cfa par mois juste pour que les choses aillent vite. Je n’avais que deux jours de cours dans la semaine à raison de deux heures par cours. Je me suis mis à la gestion, c’est la meilleure manière pour ne pas se faire arnaquer. En plus de cela, c’est pour mieux m’exprimer en français. Signer des contrats aussi ? C’est facile de signer un contrat. Par contre, le plus difficile, c’est de pouvoir le lire et de comprendre ce qu’il y a là dedans. Quel a été le contrat que vous avez signé et qui a été d’une importance capitale dans votre carrière ? C’est lors de mon deuxième combat avec Bombardier. On nous avait proposé 21 millions de francs Cfa chacun Quel est le souvenir le plus douloureux et le plus heureux qui vous a marqué dans votre enfance ? C’est le fait d’avoir perdu mon père très tôt. Je dois dire que je ne le connais même pas. Je ne pense pas que j’avais deux ans lorsqu’il a quitté ce monde. Par contre, ce qui me rend heureux aujourd’hui, c’est le jour où j’ai réussi à construire une maison pour ma mère, l’amener à la Mecque et subvenir, au tant que possible, à ses besoins. J’ai pu le faire lorsque j’ai commencé à disputer les grands combats. Entre 2005-2006.  Vous êtes un monument des mbapattes. Quel est le lutteur, parmi ceux qui ont marqué la lutte, que vous avez eu à croiser ? C’est seulement Tyson et Zale Lô. D’ailleurs, ce dernier m’a terrassé en mbappattes. C’était la finale du drapeau du chef de l’Etat. Il était plus mûr que moi. Surtout que c’est mon aîné. J’ai perdu le combat avant de m’y rendre (Rires). C’est l’expérience. Vous savez, lorsque je rencontrais Zale Lô et autres, je n’avais pas pris au sérieux la lutte. Ce n’était pas un métier pour moi. On était à Joal. On ne s’entraînait pas. Je pratiquais plus le football que la lutte. A chaque fois qu’il y avait un combat de lutte, on y allait simplement pour disputer les combats et c’est tout. C’est au moment où je me suis rendu compte que je gagnais un peu d’argent que la lutte a occupé une place importante dans ma vie. D’ailleurs, j’ai été sélectionné pour le drapeau du chef de l’Etat, alors que je ne l’avais pas préparé. On est venu nous sélectionner et je suis parti comme ça. J’y suis allé et Zale Lô a pris le dessus sur moi. C’est ce jour-là que j’ai connu Katy (Amadou, son entraîneur). Il avait accompagné Zale Lô. Ce jour-là, je me souviens, il m’a dit de croire en ce que je fais, à la lutte. Que j’étais prédestiné à devenir un vrai champion. Pour cela, il m’a demandé de venir à Dakar. C’est ce jour que j’ai compris que mon avenir était dans la lutte. Vous auriez pu défendre les couleurs sérères en faisant partie de cette écurie. Pourquoi n’avez-vous pas pris cette option ? Je n’ai jamais cru à ces histoires d’écurie. Ce n’est pas parce que je suis Sérère que je dois être dans une écurie sérère. Je ne crois pas en cela. Je ne connaissais que Katy. J’ai cru en lui et depuis lors, on chemine ensemble. C’est vrai que beaucoup de mes parents sérères n’étaient pas de cet avis. Mais, aujourd’hui, je crois que j’ai eu raison de croire en lui. Une fois, je leur ai dit que si je devais seulement aller là-bas parce que c’est une règle, je préfère abandonner. Et aujourd’hui, je constate que la règle n’est pas respectée. On voit des lutteurs Walo-Walo qui sont dans les autres écuries. Beaucoup de lutteurs sérères auraient pu devenir de grands champions, s’ils avaient pris le même chemin que moi. Il y a Ismaël Diamniadio, Alioune Diouf, Ibou Ndaffa… Il n’y avait que Manga 2. Je n’étais pas venu pour être derrière quelqu’un. J’étais venu pour diriger. A l’époque, on venait juste de créer l’écurie Ndakaru et Katy (Diop) venait juste de quitter l’écurie Fass. Cheikh Mbaba était seul là-bas et il avait pris de l’âge, à l’époque. J’ai pris l’initiative d’y aller.N’êtes-vous pas trop prétentieux ? Mon père n’a jamais été à mes côtés. Je n’ai pas eu ce privilège. Tout ce que j’ai eu dans ce monde, je l’ai cherché tout seul. J’ai toujours cru en moi. Si vous pensez que c’est de la prétention, tant mieux. Une chose est sûre, c’est que je n’étais pas venu jusqu’à Dakar pour rester derrière quelqu’un. Lors de votre dernier combat contre Balla Bèye 2, vous avez fait signe, donné à un moment, de votre désir d’aller vous coucher. C’était du show ou vous le pensiez réellement ? C’est la réalité. Je n’avais jamais connu un combat aussi tardif. Je suis un couche-tôt. Même s’il y avait un peu de provocation là-dedans. Je me souviens, lors des mbappattes pour faire le show, on fait la même chose. J’ai pensé à cela et je l’ai refait. Durant le combat, on vous a vu vous asseoir à plusieurs reprises. Ce que les lutteurs ne font jamais. A quoi cela est-il dû ? Tout se prépare. Ce combat, je l’ai préparé juste à côté de vos locaux, sur la plage de Cambérène. Je savais qu’il y aurait beaucoup de combats ce jour-là. Je vais vous faire une confidence sur la manière dont je prépare mes combats : le jour du combat, je fais trois kilomètres de footing, dans la matinée, pour un réveil musculaire. Ensuite, je dois quitter Joal le jour même. Il y a le voyage. Je calcule tout cela. C’est pour cela qu’il m’arrive, lorsque je suis au stade, de marcher et de prendre le temps de me reposer aussi. Il se raconte que lorsque vous regagnez Dakar, vous prenez la mer parce que tout simplement, il y a un djinn qui se trouve à hauteur de Bargny que votre protecteur vous interdit de croiser ? Non, ce n’est pas le cas. Je prends la route comme tout le monde. A moins d’avoir un jet privé qui m’amène directement sur Dakar (rires). Vous savez, c’est une tradition de passer par la route pour se rendre à Dakar lors de chaque combat. C’est ce qu’on fait depuis toujours. Je vais faire une autre confidence : lorsque vous sortez ou rentrez de Dakar, il y a une prière à faire à hauteur de Bargny. C’est exactement entre Bargny et Rufisque. Lorsque vous la faites, cela peut vous protéger. Mais, il faut passer par la route d’abord avant de faire cette prière. Je ne vais pas dévoiler un secret (éclats de rire), mais c’est une prière qu’il faut réciter à onze reprises. C’est tout ce que je peux vous dire. Vous avez dit avoir préparé pendant 4 mois votre combat contre Baboye, jusqu’à faire exprès de perdre du poids. Pourquoi toute cette préparation pour un adversaire que vous connaissiez déjà pour l’avoir battu à deux reprises ?Non ! Toute cette préparation n’était pas destinée à Baboye. Si, par hasard, on se retrouvait dans une salle fermée, on n’aurait pas eu besoin de nous entraîner. Je m’excuse au passage, mais il y a de grands hypocrites dans ce pays. Surtout au sein de la lutte. Pour notre premier combat, je l’ai bien corrigé avant de le terrasser. Pour le deuxième, j’ai gagné sans même avoir eu besoin de le saisir au corps. Malheureusement, à chaque fois que j’écoutais les reporters, c’est le même discours qui revenait : Baboye Mbarodi, Gaïndé, l’Ouragan, etc., c’est comme s’il avait remporté ce combat. A partir de là, je me suis posé la question : et s’il m’avait terrassé ? Tout ce que j’ai eu à faire avant dans la lutte allait être réduit à néant. Ce n’est pas normal. Après mûre réflexion, je me suis dit que pour ce combat, il fallait que je mène une préparation exceptionnelle, et que la chute soit très spectaculaire. C’est la raison pour laquelle, j’avais dit que cela allait être notre dernière confrontation. Ne pensez-vous pas que c’est de la jalousie envers votre ami, Baboye ? Aucunement ! Au contraire, je respecte le lutteur. C’est juste que je ne suis pas d’accord qu’on change les rôles. Il y a un numéro 1 et après, ce sont les autres. Je suis le numéro 1. Qu’on me donne ce qui m’appartient. C’est tout ce que je demande. Vu que certaines personnes du milieu n’avaient pas compris cela, j’ai décidé de prendre très au sérieux le combat, parce qu’il y a des hypocrites dans ce milieu. Baboye n’était pas la vraie cible. Ce que j’ai eu à faire dans la lutte, Baboye n’a pas fait la moitié, et pourtant, c’est mon aîné. C’est vrai que c’est un ami. Le seul avec qui je discute au téléphone. Mais, il n’a pas connu le même parcours que moi. S’il était là, j’allais répéter la même chose. Il a battu simplement deux poids lourds. Et de quelle manière ! C’est «Bombardier» et «Gris Bordeauxï. Et cette chute n’a pas été très claire. Le premier qu’il a eu à battre, je l’ai battu à deux reprises. Tyson, je me suis amusé avec lui. Les Mor Fadam, Mouhamed Ali… Vous savez, tout ce que les gens disent, ne m’effleure aucunement. Ce qui m’intéresse, c’est de gagner mes combats. Favori ou pas, ce n’est pas mon problème. J’ai été distingué Lion d’Or. Un prix qui n’a jamais été décerné à un lutteur.Oui, mais avant vous, des anciens ont quand même eu à imposer leurs marques dans l’arène ?  Oui, mais ce sont eux qui disent qu’il n’y a pas meilleur que moi. Je ne dis pas que je suis le meilleur lutteur de tous les temps, c’est vous, les journalistes qui l’avaient écrit. Par contre, parmi les anciens lutteurs, il y en a qui disent que je suis le meilleur. Et s’ils le disent, ils savent pourquoi ils le disent. Tous ces commentaires qui vous sont défavorables, ne pensez-vous pas que c’est parce que vous êtes plus fort physiquement que Baboye ? Je suis d’accord, mais que cela se fasse dans les règles de l’art. Mais, comme je viens de ledire, les gens font exprès d’oublier ce que j’ai fait dans la lutte. Je ne suis pas à ma première victoire. Ce que j’ai fait, aucun lutteur n’a eu à le faire. Qu’on le reconnaisse tout simplement. Cette animosité dans l’arène, en avez-vous, après, discuté avec Baboye ? Bien sûr ! Après notre deuxième combat, on a voyagé ensemble. On a passé une semaine ensemble. On était tout le temps ensemble. On discutait à longueur de journée. Un jour, je lui ai dit : Gaïndé, tu sais pourquoi les choses se compliquent dans ce pays, c’est parce que tout simplement, il y a pleins d’hypocrites dans le milieu. Justement, on vous reproche d’avoir aidé mystiquement votre ami «Baboye» lors de son combat contre Gris Bordeaux. Est-ce le cas ? Je n’aide aucun lutteur qui n’est pas de mon écurie sur le plan mystique. Les gens racontent ce qu’ils veulent. Ce n’est pas vrai. Il se trouve simplement que lors de notre voyage sur Paris, un jour, «Baboye» m’a interpellé, à la suite de la victoire de «Gris Bordeaux» sur «Bombardier» : «Comment vois-tu la situation de la lutte avec cette victoire de «Gris Bordeaux» ?» Je lui ai répondu de la façon la plus honnête en ces termes : «Tu vas lutter contre «Gris Bordeaux». C’est la condition sine qua non avant que je ne lutte contre l’un d’entre vous.» Ensuite, il m’a demandé : «Qu’est-ce que tu m’aurais conseillé, si je dois lutter contre lui.» Je lui ai répondu : «Fais-moi part de ton opinion d’abord.» C’est ainsi qu’il a soutenu que «Gris» avec son surplus de poids, il faut le bousculer vu que ses jambes ne supportent pas son poids. C’est alors que je lui ai serré la main en lui disant que c’était une bonne tactique. Par contre, il faut beaucoup travailler l’endurance. La suite, on la connaît. Lors du combat, vous avez préféré reculer au lieu d’affronter votre adversaire. Pourquoi ? C’est une stratégie. Je ne suis pas fou. Accepter un échange de coups de poings avec «Baboye», c’est tomber dans son piège. Il ne vient pas pour la bagarre. Car il sait que j’ai plus d’arguments que lui. J’ai plus de rallonge que lui et je suis plus fort que lui en boxe. Si j’avais opté pour cette tactique, il faudrait reconnaître qu’il n’y aurait pas eu de lutte. Ce que je ne voulais pas. Maintenant, n’oubliez pas que c’est deux chutes et non une. Mais bon, l’arbitre avait déjà sifflé. Je savais qu’il allait se ruer sur moi. La suite a été facile pour moi. Avez-vous noté un changement dans le comportement de votre adversaire, au moment de l’échauffement ? Pas vraiment. J’étais plutôt concentré sur ma stratégie. Je voulais le provoquer avec un direct et attendre sa réaction. Les gens disent souvent que je suis nerveux. Il suffit que je sois touché pour que je m’énerve. Non, les gens se trompent. Je suis quelqu’un de très calme. Il m’arrive de m’énerver, c’est vrai ; mais je garde toujours mon calme lorsque je suis dans l’arène. Il n’y a rien qui puisse me déstabiliser. Mais contre Moustapha Guèye, cela n’a pas été le cas. Vous vous êtes quand même énervé.J’aurais bien aimé ne pas en parler, mais comme vous avez abordé le sujet. Ce que je peux dire, c’est que ce jour-là tout le monde souhaitait ma chute. Tout le monde était contre moi : le Cng, les griots, le promoteur, même la presse. Seul le défunt Jacques Diène m’a fait part d’un complot contre moi. Il m’a dit, ce jour-là, qu’il suffisait juste que je mette un doigt au sol pour que je perde le combat. Je n’en revenais pas. J’ai eu, ce jour là, onze avertissements. C’était la première fois que je voyais autant d’avertissements dans un sport de combat. Cela n’existe nulle part dans le monde. Il y avait une injustice. Moustapha Guèye a déjà fait son chemin. Je ne vois pas un lutteur qui sait lutter comme lui. C’est un champion. Il faut le reconnaître. Mais, il sait que j’ai autant de technique que lui. S’il avait accepté ce jour-là de lutter, il allait connaître une chute mémorable. Conscient de cela, avec son entourage, il a pris l’option de fuir durant tout le combat. Malgré tout, il est tombé à trois reprises. Ce que l’arbitre n’a jamais voulu admettre. Interpellé par rapport au jeu de Tapha qui fuyait le contact, l’arbitre m’a demandé tout simplement de gérer mon combat. Alors qu’il est là pour sanctionner les fautes, la passivité. Au contraire, j’ai eu droit à des sanctions. Donc, c’est à partir de cet instant que vous avez décidé de beaucoup travailler, car convaincu que vous êtes seul contre tous ? Justement. C’est à partir de ce moment-là que je me suis dit que je devais m’entraîner beaucoup plus, réclamer plus d’argent pour mes combats et être plus regardant. Sans cela, peut-être que j’aurais déjà essuyé ma première défaite. La lutte, c’est le Cng, les promoteurs, le comité d’organisation et les supporters. Ces derniers ne décident de rien. Ils ne sont là que pour le spectacle. Maintenant, s’il y avait une certaine irrégularité, le promoteur ne manquerait pas d’interpeller l’arbitrage. Ou encore, le Cng. Ce qui est désolant, c’est que le jour de mon combat contre Tapha Guèye, comme par hasard, cela ne les regardait même pas. Personne n’est venu intervenir. C’est comme si j’étais un Burkinabè venu de l’autre bout de l’Afrique pour rencontrer un Sénégalais qui faisait tout ce qu’il voulait et qui avait décidé, par des simulations, de ne pas combattre. Et tout cela, sous les yeux de l’arbitre. C’est à cet instant que je me suis énervé. Disons que lors de mon combat contre Tapha, j’ai échappé à un complot.A la fin de votre combat contre «Baboye», vous avez interpellé Gaston Mbengue, le promoteur, en lui demandant ce qu’il avait encore à dire ? C’est vrai ! C’est que j’avais juste lu une de ses déclarations, dans un journal de la place, où j’ai senti qu’il contestait un peu mon titre de Roi des arènes. Contrairement à la plupart des gens. Alors, lorsque j’ai battu «Baboye», occasion ne pouvait être plus belle pour avoir à nouveau son opinion. Et lorsque je lui ai posé la question, il a aussitôt soutenu que j’étais le Roi des arènes. Donc, il y avait plus rien à dire. Et s’il avait maintenu sa position ? Je me contenterais de la réponse qu’il me donnerait et j’essayerais de trouver une autre alternative pour le faire changer d’avis. Ce qui amènerait un autre combat qui sera plus difficile que celui-là. Vous dites avoir une certaine affinité avec Balla Bèye 2. Est-ce la même chose avec Serigne Dia «Bombardier» ? Non ! Il n’y a pas la même affinité entre nous. C’est juste que cela me rend triste de voir un lutteur dans une mauvaise passe. Ce que je souhaite réellement, c’est de voir les autres lutteurs avoir de belles bagnoles et être admirés à chaque fois qu’on les croise. Ce n’est pas la même chose lorsque tu rencontres un lutteur dans la rue et que les gens ont pitié de sa situation. Cela me dérange. Justement, pour l’aider à se relancer, êtes-vous prêt à accorder une revanche à «Bombardier» qui vient de connaître une année blanche ? Il y a une certaine logique et une réalité dans l’arène. Les promoteurs choisissent les lutteurs qui font l’événement. C’est pour rentrer dans leurs fonds. Le sponsor est dans cette même dynamique. Ce n’est pas à moi de choisir «Bombardier». Si je dois l’accepter, ce sera avec beaucoup d’argent. Mais, je ne donnerai pas de chiffres. Car pour l’avoir battu deux fois, je n’ai aucun intérêt à lutter à nouveau contre lui. Et avec ce qui lui est arrivé, il a du chemin à faire, dans les normes, avant de m’affronter, pour avoir perdu devant «Gris Bordeaux» et Balla Bèye 2. Quelle est votre position sur les quatre appuis ? Le président du Cng, Alioune Sarr, serait favorable à sa suppression.Les quatre appuis, c’est une vraie chute. Je n’ai pas le même avis que le président Alioune Sarr sur cette question. Je suis pour le maintien de cette forme de chute. A la lutte avec frappe, quand un lutteur se retrouve avec les quatre appuis à terre, alors qu’il était debout, les poings fermés, il doit être déclaré battu. Si les gens en font tout un débat, c’est simplement parce que ce sont les arbitres qui dorment toujours. Ces derniers ne sont pas à 100 mètres ou à 1 km des lutteurs. Ils sont juste à côté. Ils peuvent voir facilement s’il y a chute ou pas. Les gens parlent même d’un quatrième arbitre pour mieux voir les chutes. Donc, le problème ne devrait pas se poser. Maintenant, à la vitesse à laquelle, vont les choses, je crois qu’on risque de se tourner vers la vidéo. Ce qui est une bonne chose. On le voit à travers la lutte olympique. Par ailleurs, il faut qu’on se dise la vérité. Pour être arbitre, il faut avoir une bonne vision. Ce n’est pas le premier venu qui doit l’être ou celui qui n’a plus de réflexes. Je ne parle pas seulement d’âge. Il y a des gens qui n’ont pas une bonne vision.   Il y aussi le débat sur les protège-dents...Je l’utilise. Je partage donc cette idée du port du protège-dents. Je ne vois pas dans cette salle quelqu’un qui souhaite perdre ses dents (rires).Pourquoi vous portez une chaîne autour du cou avec le numéro 1 ? Parce que tout simplement, je suis le numéro 1 (rires). La chaîne que je porte est en argent. Elle n’est pas mystique. Je suis devenu numéro 1 depuis que j’ai terrassé tout le monde. Et je m’en suis rendu compte juste après le combat contre Tyson (Mouhamed Ndao).Est-ce d’ailleurs le combat qui vous a relancé ? Ce n’est pas le combat qui m’a relancé. Mais avant de le rencontrer, j’ai constaté que je n’avais plus d’adversaire autre que lui. Il fallait que je passe par lui pour poursuivre mon chemin. C’était incontournable. Qui dispose du meilleur profil pour être votre prochain adversaire ? Il y en a plusieurs. On parle surtout de Balla Gaye 2. Qu’est-ce que vous en dites ? Il est plus fort que moi. Il est en mesure de me terrasser (rires). C’est vous qui parlez de Balla Gaye 2, mais il y a «Bombardier» et autres. Prenons le cas de Balla Gaye 2. Il n’a pas fait ce que j’ai eu à faire dans la lutte. Il n’a pas terrassé un vrai champion. Il n’a pas lutté contre Balla Bèye 2, «Gris Bordeaux», «Bombardier». Malheureusement, dans ce pays, les gens spéculent trop, ils veulent faire des raccourcis. On veut prendre ce gosse et on veut le hisser au sommet. Il y a beaucoup de lutteurs de sa génération contre qui il peut lutter. Des gosses comme Modou Lô, Tapha Tine... Ils sont nombreux. Ecoutez, je sais que ce que je vais dire ne va pas lui plaire, c’est un jeune frère, mais il n’a encore rien fait dans la lutte. Je ne veux pas polémiquer. Pourquoi, il ne cherche pas à lutter d’abord contre ceux que j’ai terrassés avant de penser à moi, ni contre «Gris Bordeaux», Balla Bèye 2, «Bombardier». Il n’a lutté avec aucun de ces lutteurs que j’ai déjà terrassés. Ce n’est pas logique. J’ai de très bons rapports avec les lutteurs. Surtout les jeunes. Je ne veux pas lui faire de la peine. Mais, c’est la réalité. N’oubliez pas qu’il y a, également, Lac de Guiers 2. Il ne faut pas l’oublier. Maintenant, si on juge normal que Balla Gaye 2 doit lutter contre moi, je ne dirai pas non. La même chose est valable pour tous les jeunes qui veulent se frotter à moi. J’exigerai juste un cachet particulier. Sinon, ce serait trop facile. Gaston Mbengue a déclaré que vous avez signé un second contrat avec lui. Qu’en est-il exactement ? Non ! Non ! Il ne s’agit pas de cela. J’avais signé un contrat avec Gaston Mbengue. C’était pour mon combat contre Balla Bèye 2. C’est du passé maintenant. Il n’y a plus rien qui nous lie. C’est vrai qu’il y avait cette possibilité d’un second combat sur la base d’un projet de contrat. Seulement, après réflexion, on s’est rendu compte que cela ne pouvait pas se faire dans la mesure où cela n’allait pas nous arranger. Ni lui, ni moi. Je ne voulais pas signer avec lui un contrat et avoir une meilleure offre demain. Je n’ai plus rien à prouver dans la lutte. Je ne cherche que de l’argent. Je ne veux pas garder l’argent d’un promoteur, alors qu’on ne sait pas quand est-ce qu’on aura une date, un adversaire. Donc, pour être plus précis : il n’y a plus de contrat qui me lie à Gaston Mbengue. Quelles ont été les clauses de ce projet de contrat ? Il avait ciblé cinq lutteurs : Balla Gaye 2, «Bombardier», «Gris Bordeaux», «Tyson» et aussi Balla Bèye 2. A l’époque, Baboye n’avait pas encore lutté contre «Gris». J’étais d’accord sur le principe. Malheureusement, on s’est rendu compte que cela ne nous arrangeait pas tous les deux. On a tout annulé. Quel est votre regard sur l’absence de Mouhamed Ndao «Tyson» ? Je n’ai rien à dire sur l’absence de «Tyson». J’aimerai qu’on parle des lutteurs en activité. C’est vrai que je suis le Roi. Mais ce n’est pas parce que je ne serai plus là demain, que tout va s’arrêter. Les amateurs iront chaque dimanche au stade. La lutte est un sport qui n’a pas besoin de locomotive. Mon idole qui est dans la boxe, a décidé de mettre un terme à sa carrière, à l’âge de 31 ans. Ce qui n’empêche pas les gens de continuer à suivre la boxe. Mouhamed Ali, n’est plus là, mais la boxe continue. Zidane n’est plus là. Est-ce que la balle s’est arrêtée de rouler ? Elle roule toujours. Aujourd’hui, il n’y a plus Robert (Diouf), Mbaye Guèye, Fallang, Doudou Baka (Sarr) dans l’arène, mais la lutte continue. Vous avez réussi à gagner un peu d’argent dans la lutte. Dans quoi investissez-vous ? Je ne vais pas vous dire tout ce que je fais. Tout ce que je peux vous dire, c’est que j’investis dans le bâtiment. Je travaille également avec une entreprise de la place. Elle fait dans la publicité. Je fais partie, avec le directeur, des gens qui assurent le financement de la boîte. Je suis un pêcheur. J’investis beaucoup dans ce secteur. Ne vous imaginez pas que j’ai des bateaux de pêche. Je n’ai qu’une seule pirogue (rires). C’est mon grand frère qui s’en occupe. Ne vous attendez pas à ce que je vous dise combien je gagne par jour. C’est impossible à déterminer. C’est aléatoire. J’aimerais bien avoir beaucoup de maisons. Maintenant, on ne peut pas investir dans un seul créneau. Il faut savoir diversifier. Seriez-vous prêt à investir dans la lutte au niveau des infrastructures, avec tous les problèmes que cette discipline rencontre surtout concernant l’arène nationale ? Ce n’est pas aux lutteurs ou aux fédérations de construire des stades. La tâche incombe à l’Etat. Le football génère beaucoup plus d’argent que la lutte. Et vous n’avez jamais vu un footballeur construire un stade dans ce pays. On paye des impôts comme tout le monde. Cette tâche revient à l’Etat. Faites-vous de la politique ? Non ! Je n’aime pas la politique. La plupart des politiciens ne disent pas la vérité. Je n’aime pas le mensonge. Malheureusement, la politique rime avec mensonge. Je suis un citoyen sénégalais. Je vais voter comme tout le monde. Comment analysez-vous la tension entre la presse et le régime actuel ? Dans la vie, il faut savoir cohabiter. L’Etat a ses droits et ses devoirs. Les journalistes de même. C’est vrai qu’il arrive que l’Etat transgresse les règles. Mais, il arrive aussi que les journalistes en fassent de même. J’ai eu, à plusieurs reprises, des différends avec les journalistes. Aussi lorsque je vois ce qui ne me plaît pas dans la démarche de l’Etat, je ne me prive pas de le dire. Ce que j’ai aujourd’hui, j’ai sué pour l’avoir avec la grâce de Dieu. Maintenant, dans ce différend entre les journalistes et l’Etat, chacun pense qu’il est intouchable. Ce n’est pas comme ça que vous allez vous en sortir. J’ai entendu l’affaire des journalistes qui ont été agressés. Etant donné que je n’étais pas présent, je ne peux pas trop m’avancer là-dessus. Mais je ne suis pas d’accord sur ce qu’on a fait aux journalistes. On ne doit pas frapper de la sorte une personne. Même s’il n’est pas journaliste. Il arrive que les lutteurs prennent des coups de la part des policiers. Les politiciens subissent, des fois, le même sort. Il faut se retrouver autour d’une table et discuter. Comment analysez-vous les difficultés que rencontrent quotidiennement les Sénégalais ? Je vis cette situation comme tous les Sénégalais. J’ai des coupures d’eau, d’électricité, comme tout le monde. La vie est difficile. Il faut que l’Etat travaille davantage pour trouver des solutions aux problèmes que rencontrent quotidiennement les Sénégalais. Quelle est votre situation matrimoniale ? J’ai un enfant. Il est né de mon premier mariage. Il s’appelle El Hadji Malick Diop. Il a à peine 4 ans. C’est le seul que j’ai pour l’instant. Et je ne pense pas que j’en aurai plusieurs. Mais pour votre information, je me suis remarié. Souhaiteriez-vous que votre fils devienne, demain, un lutteur comme vous ? Non ! Pourquoi ? Pour l’instant, je ne le souhaite pas. Il a à peine 4 ans. Il va à l’école maternelle toute la semaine. Le week-end, il va au daara (école coranique). J’essaye de l’encadrer au maximum. Maintenant, si demain, il souhaite faire de la lutte, je ne m’y opposerai pas. Je lui dirai simplement, voilà ce que j’ai fait pour toi. Voilà ce que je te conseille de faire. Libre à toi de choisir le chemin que tu veux. Mais comme je l’ai dit, je ne souhaiterais pas qu’il devienne un lutteur. Qu’est-ce que vous souhaiteriez qu’il fasse demain ? J’aimerais qu’il fasse du sport. Soit de la boxe, du football ou du basket. Surtout la boxe. C’est le sport que j’aime le plus. Si j’avais à choisir, j’allais faire de la boxe. Surtout quand j’avais 17 ans. Malheureusement, je n’avais pas la possibilité de voyager. Aujourd’hui, ce n’est plus possible. Mais j’aime beaucoup la boxe. Et mon idole est un boxeur : il s’appelle Floyd Mayweather Junior. Mais vous auriez, dans ce cas, pu choisir un surnom de boxeur et non celui d’un footballeur ? Attention, j’étais un grand footballeur aussi (rires). C’est en décembre 1992 que j’ai commencé la lutte avec les mbappattes. Cela avait coïncidé avec la Can 92 qui se déroulait ici même dans notre pays. Je peux dire que j’avais la même morphologie que Yékini (Rachid, ancien international nigérian). Mais par contre je n’étais pas un grand attaquant. J’étais plutôt un bon libéro. Combien d’années vous reste-t-il encore dans l’arène ? Seul Dieu sait. J’avais dit l’année dernière que je souhaiterais encore passer cinq ans dans l’arène. Depuis, cela fait deux ans. Il me reste donc trois ans dans l’arène. Combien de combats je vais devoir disputer ? Je ne le sais pas. Par contre, je ne veux pas dépasser ces trois années. Le sport de haut niveau est très difficile. A un moment donné, on ne peut plus continuer. C’est énormément de sacrifices. Vous savez, j’étais à la plage de Cambérène, durant ces quatre derniers mois, à chaque fois à 4 h du matin. Je terminais à 5 h du matin pour retourner chez moi. A 10 h, j’étais en salle pour une séance de musculation. Et à 17 h, c’est de la boxe ou des contacts. On ne peut pas éternellement vivre le même rythme. Mentalement, on ne tient plus, à partir d’un certain moment. La motivation n’est plus là. Malheureusement, la relève pose problème au sein de votre écurie. Derrière vous, les jeunes éprouvent du mal à s’imposer. Pourquoi ? «Yékini Junior» est toujours là. Il a connu des difficultés, mais il est de retour. Le fils de Robert, Mame Mbagnick est là. Youssou Ndour, «Criss Cross». Il y a beaucoup de jeunes qui peuvent assurer la relève. Malheureusement, on ne les voit exceller que dans la lutte olympique. C’est vrai ! Au grand malheur de la lutte avec frappe. Vous savez, ces jeunes décrochent des médailles et des fois, ne voient même pas le ministre des Sports. C’est toujours le même constat. J’ai ramené sept médailles d’Or, deux médailles d’argent, j’ai été deux fois meilleur lutteur africain. Je n’ai pas été récompensé au retour. On avait que des per diem avec la journée à 3 000 francs Cfa. On dit qu’ils ont augmenté le montant. Vous savez à combien ? A seulement 5 000 francs. Les gosses se défoncent pour le pays et au finish, ils n’ont rien. Et pourquoi ne dénoncez-vous pas une telle pratique ? C’est ce qu’on fait depuis toujours. Mais, cela ne change pas. Ce n’est pas parce qu’on dénonce que les choses vont forcément évoluer. Prenez votre exemple. Vous revendiquez des droits tous les jours, est-ce que vous avez eu gain de cause ? (éclats de rire). Donc, ne nous demandez pas de dénoncer ces pratiques. Cela ne changera rien. Ne pensez-vous pas qu’il s’agit d’un problème d’organisation au sein des lutteurs ? Les anciens lutteurs ont une bonne association. Malheureusement, pour ce qui est de la génération actuelle, ce n’est pas possible. Tout simplement parce qu’on ne met pas en pratique ce qu’on se dit en réunion. J’ai assisté à deux réunions. Tout ce qu’on s’est dit, on ne l’a pas respecté. Alors que dans une association, on doit tous tendre vers la même direction. Ce qui n’est pas le cas. J’ai pris mes propres dispositions et responsabilités pour mener ma propre politique. Vous semblez être un solitaire ? Je ne le suis pas. Je respecte les lutteurs. Je respecte surtout les jeunes. Je n’arrête pas de leur prodiguer des conseils. Par contre, je refuse de perdre mon temps à des choses qui n’aboutissent à rien. Je n’ai plus le temps. Quels sont les conseils que vous prodiguez à celui qui devra vous succéder au trône ? Il doit apprendre à se coucher très tôt. On dit que la meilleure récupération se fait entre 21h et 3h du matin. C’est ce que j’essaie de respecter au maximum. Ensuite, il doit éviter la cigarette, l’alcool. Ce n’est pas bien pour la santé d’un sportif. Je ne dis pas qu’il ne doit pas faire la cour aux filles. Mais, il doit s’y prendre avec beaucoup de discipline. Par contre, vouloir courir derrière toutes les filles (rires), ce n’est pas possible. Quelles sont vos relations avec les filles ? Beaucoup de respect. Il m’arrive de croiser une fille et elle flippe facilement avec ces termes : (Ndégua thiofé). Il arrive aussi que je croise une fille et elle dit de manière directe, que t’es vilain (rires).&lt;br /&gt;Que ferez-vous après la lutte ?&lt;br /&gt;Je deviendrai journaliste comme vous (éclats de rire).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-6317827447269197246?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/6317827447269197246/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=6317827447269197246' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/6317827447269197246'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/6317827447269197246'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2009/06/yakhya-diop-yekini-lutteur-il-ny-que.html' title='Yakhya Diop «Yékini», lutteur : «Il n’y a que des hypocrites dans le milieu de la lutte»'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-4502856685615241204</id><published>2009-06-25T05:03:00.000-07:00</published><updated>2009-06-25T05:06:44.257-07:00</updated><title type='text'>Football - Championnat professionnel : Stade de Mbour, leader du Groupe A en attendant mieux...</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Leader du Groupe A avec 12 points, le Stade de Mbour pourrait perdre aujourd’hui sa première place si son suivant le plus immédiat, la RS Yoff, ramène un résultat positif de son déplacement chez le GFC. Mais les Stadistes comptent bien jouer les premiers rôles dans le football national, cette année. Jusque là, l’équipe se comporte bien et les choses pourraient aller mieux si la logistique suit. Ce qui devrait être le cas très bientôt.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Le Stade de Mbour qui a joué en 2008 sa première finale de Coupe du Sénégal de football depuis sa création en 1960, est encore cette année sur la bonne voie. Première de la Poule B à une journée de la phase aller de la Ligue 1, les Stadistes ont donné un signal fort par rapport au championnat professionnel démarré cette saison. Pourtant, les poulains de Abdoulaye Sarr ont trébuché en début de saison lors des trois premières journées ponctuées par des matches nuls. Il aura fallu attendre la quatrième journée pour voir Mbour aller battre le Saloum sur son terrain 1 à 0. Ce fut le déclic puisque la Jeanne d’Arc à Dakar et Sunéor à Mbour sont passés à la trappe et le Stade de Mbour s’assit confortablement sur le fauteuil de leader. Pour combien de temps ? Laissons l’avenir nous édifier. Ce que, par contre, on peut affirmer sans conteste, c’est que les joueurs sont en train d’acquérir les automatismes avec une ossature restée intacte depuis plusieurs saisons. Les matches de début de saison ont constitué pour le Club des rencontres de mise en jambe, l’équipe n’ayant pas pu faire une bonne préparation hivernale puisque rien n’était clairement défini quant au démarrage ni à la formule des compétitions.&lt;br /&gt;Maintenant que la phase de dérouillement est dépassée, il ne reste qu’à appuyer sur l’accélérateur pour prendre le maximum de distance par rapport aux autres. Mais, qu’est ce qui a changé pour qu’on en arrive là ? La réponse à cette question, selon plusieurs observateurs, c’est que d’abord l’équipe dispose d’un effectif composé de jeunes dont la moyenne d’âge ne dépasse pas 22 ans et qui ont longtemps cheminé ensemble en junior d’abord puis en senior. La 2ème raison c’est que le Stade de Mbour dispose d’un entraîneur de haut niveau qui a passé plus d’une dizaine d’années avec l’équipe nationale avec à la clé une collaboration avec plusieurs entraîneurs comme Peter Schnittger, Bruno Metsu, Guy Stephan. Enfin et surtout parce que les Stadistes disposent de supporters engagés et non plus de spectateurs qui venaient voir du bon foot et qui n’hésitaient pas à injurier les joueurs ou les entraîneurs en cas de défaite. Ce qui mettait ces derniers dans une situation de pression telle qu’ils ne pouvaient nullement se donner à fond. Au contraire, nous assistons maintenant à une complicité entre joueurs et supporteurs. Des supporters qui se sont organisés et accompagnent l’équipe dans tous ses déplacements et jouant leur partition pendant tout le temps que durent les rencontres, chantant et battant le Sowruba jusqu’à la fin et quel que soit le résultat final. Conscients que les supporters restent collés à l’équipe, les joueurs se surpassent, se font violence et parviennent à des résultats positifs.&lt;br /&gt;Mais pour maintenir la cadence, il faut l’intervention d’autres paramètres. Les subventions par exemple qui doivent être revues à la hausse et tomber à temps. De ce point de vue, l’espoir est permis parce que l’actuel maire de la commune est le trésorier du club. Connaissant parfaitement les difficultés financières que vit le Stade Mbour, Fallou Sylla va certainement convaincre son conseil municipal à revoir à la hausse la subvention qui était jusque là de 15 millions de francs et à la donner globalement et très rapidement si l’on tient compte du fait qu’on n’est plus dans l’amateurisme. Le manque d’infrastructures fonctionnelles déploré depuis belle lurette pose le plus problème aux acteurs. Tout le monde convient que Mbour a le plus mauvais terrain du Sénégal à cause de son volume impressionnant de sable qui ne peut nullement pas assurer le spectacle. Cela est d’autant plus vrai que les Stadistes ont toujours fait leurs meilleurs résultats à l’extérieur, leur propre terrain étant leur premier adversaire. On peut espérer que cela ne sera qu’un mauvais souvenir avec l’arrivée annoncée des Chinois qui vont bientôt démarrer les travaux de réhabilitation du stade Caroline Faye pour doter Mbour, enfin, de stade fonctionnel répondant aux normes édictées par la Fifa.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Amath Sigui NDIAYE&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-4502856685615241204?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/4502856685615241204/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=4502856685615241204' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/4502856685615241204'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/4502856685615241204'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2009/06/leader-du-groupe-avec-12-points-le.html' title='Football - Championnat professionnel : Stade de Mbour, leader du Groupe A en attendant mieux...'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-4322408342833392149</id><published>2009-06-22T01:28:00.000-07:00</published><updated>2009-06-22T01:29:09.617-07:00</updated><title type='text'>EN VISITE A SALY PORTUDAL : Thierno Lô annonce les assises du tourisme</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;MBOUR -Le ministre du Tourisme et de l’Artisanat a effectué ce mercredi, une visite de prise de contact avec les promoteurs et acteurs du tourisme, à Saly. Une occasion pour Thierno Lô d’interpeller ces derniers sur le respect des normes, l’instauration de la confiance et la valorisation de notre patrimoine culturel.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;La visite de Saly devenue par la force des choses, une rencontre de travail, aura permis à Thierno Lô de souhaiter d’emblée que "les acteurs soient des partenaires plutôt que des ennemis". "Il faut restaurer la confiance pour que la concertation et le dialogue soient de mise", a-t-il suggéré, affirmant avec force que "dans l’anarchie et le désordre, rien ne peut se faire". Le ministre du Tourisme a invité au respect des normes et règles pour aller vers un tourisme durable, en valorisant notre patrimoine culturel. De son point de vue, le Sénégal a tous les atouts et il ne reste qu’à faire une bonne promotion. Il a annoncé la future tenue des assises du tourisme qui sera une occasion de faire un diagnostic sans complaisance du secteur, se battre pour faire baisser les acteurs de production et ainsi booster le secteur. L’érosion côtière qui constitue une réelle menace pour les hôteliers sera prise à bras le corps puisque l’Etat a mis sur la table 150 millions pour construire une digue de protection.&lt;br /&gt;Auparavant, le Pdg de la Société d’Aménagement et de Promotion Touristique (Sapco), Ndiouga Sakho, a fait un survol de la Station en disant qu’en 25 ans d’âge, elle est passée de 6 000 à 8.000 lits identifiés dans ses 16 hôtels et 30 résidences.&lt;br /&gt;Boubacar Sabaly du Syndicat d’Initiative Régional a pour sa part souligné les problèmes du secteur dont il a préconisé l’assainissement face à une prolifération des auberges (plus de 100) et à une recrudescence des agressions sexuelles. Quant au Maire de Saly, Ousmane Guèye, il s’est engagé à mettre tout en œuvre pour rendre la station propre, tout comme le village.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Amath Sigui NDIAYE&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-4322408342833392149?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/4322408342833392149/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=4322408342833392149' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/4322408342833392149'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/4322408342833392149'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2009/06/en-visite-saly-portudal-thierno-lo.html' title='EN VISITE A SALY PORTUDAL : Thierno Lô annonce les assises du tourisme'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-1126365962513735663</id><published>2009-06-22T01:26:00.001-07:00</published><updated>2009-06-22T01:26:45.361-07:00</updated><title type='text'>Drépanocytose : Mme Wade intensifie son combat contre la stigmatisation</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;L’épouse du chef de l’Etat, Mme Viviane Wade, a réitéré hier sa volonté de continuer la sensibilisation contre la stigmatisation dont souffrent les drépanocytaires. C’était lors de la célébration de la Journée mondiale de lutte contre la drépanocytose.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;L’Organisation mondiale de la Santé (Oms) estime à plus de 300.000 le nombre d’enfants qui naissent chaque année dans le monde et qui sont atteints de la drépanocytose. En Afrique, plus de la moitié des enfants qui y naissent avec cette affection n’atteignent pas l’âge de 5 ans, a indiqué le représentant de l’Oms le Dr Malang Coly.&lt;br /&gt;Pourtant des mesures simples, comme le dépistage de la drépanocytose à la naissance, peuvent ralentir le cycle meurtrier de la maladie et améliorer la santé et la qualité de vie des personnes atteintes. Pour reprendre le thème de la première journée mondiale de sensibilisation à la drépanocytose célébrée hier dans plusieurs pays du monde, le Dr Malang Coly a indiqué que la drépanocytose est un véritable problème de santé publique en Afrique au sud du Sahara.&lt;br /&gt;Au Sénégal, 10% de la population est touchée par la drépanocytose, qualifiée de maladie génétique et héréditaire, qui est due à une anomalie de l’hémoglobine de formes (AS et SS).&lt;br /&gt;En présidant la cérémonie officielle de la première journée mondiale de sensibilisation à la drépanocytose, dont le thème est « Drépanocytose : priorité de santé publique », la présidente de l’Association Education Santé, Mme Viviane Wade, a réitéré son engagement aux côtés des personnes souffrant de cette pathologie pour vaincre la drépanocytose.&lt;br /&gt;La Première dame du Sénégal a montré encore une fois sa volonté de combattre l’ignorance et la stigmatisation qui ont toujours accompagné la drépanocytose, surtout chez les femmes. Elle a promis aux malades qu’elle va continuer à plaider pour que la drépanocytose soit déclarée de manière définitive comme un problème de santé publique. Ce plaidoyer permettra, selon Mme Wade, aux pays sous-développés de bénéficier auprès des organismes internationaux de financements pour une meilleure prise en charge des personnes atteintes de la drépanocytose.&lt;br /&gt;L’épouse du chef de l’Etat a précisé que la drépanocytose n’est pas une maladie de race noire. « Les chercheurs ne savent pas d’où viennent cette maladie » a indiqué Viviane Wade. Elle a révélé que 40% des populations qui habitent dans l’Equateur composées en grande partie des pays arabes sont touchées par la drépanocytose.&lt;br /&gt;« J’ai décidé de sensibiliser les Sénégalais sur cette maladie parce que j’ai constaté qu’ils n’ont aucune connaissance sur la drépanocytose, ce qui m’a paru injuste tant au plan social et qu’économique », a déclaré Mme Wade.&lt;br /&gt;Le président de l’association sénégalaise de lutte contre la drépanocytose, Magaye Ndiaye, a, pour sa part, plaidé pour que le centre des drépanocytaires en construction soit équipé dès la fin des travaux.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Eugène KALY&lt;br /&gt;&lt;a onmouseover="MM_swapImage('print11','','images/outil_print_on.gif',1)" onmouseout="MM_swapImgRestore()" href="http://www.lesoleil.sn/imprimer.php3?id_article=48117" target="_blank"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onmouseover="MM_swapImage('email11','','images/outil_email_on.gif',1)" onclick="window.open('formulaireenvoi.php3?id_article=48117','_blank','toolbar=0, location=0, directories=0, status=0, scrollbars=0, resizable=0, copyhistory=0, menuBar=0, width=300, height=300');return(false)" onmouseout="MM_swapImgRestore()" href="http://www.lesoleil.sn/article.php3?id_article=48117#"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onmouseover="MM_swapImage('aplus11','','images/outil_aplus_on.gif',1)" onmouseout="MM_swapImgRestore()" href="http://www.lesoleil.sn/article.php3?id_article=48117#"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onmouseover="MM_swapImage('amoins11','','images/outil_amoins_on.gif',1)" onmouseout="MM_swapImgRestore()" href="http://www.lesoleil.sn/article.php3?id_article=48117#"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onmouseover="MM_swapImage('favoris11','','images/outil_favoris_on.gif',1)" onmouseout="MM_swapImgRestore()" href="http://www.lesoleil.sn/article.php3?id_article=48117#"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onmouseover="MM_swapImage('haut','','images/outil_haut_on.gif',1)" onmouseout="MM_swapImgRestore()" href="http://www.lesoleil.sn/article.php3?id_article=48117#"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-1126365962513735663?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/1126365962513735663/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=1126365962513735663' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/1126365962513735663'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/1126365962513735663'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2009/06/drepanocytose-mme-wade-intensifie-son.html' title='Drépanocytose : Mme Wade intensifie son combat contre la stigmatisation'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-8252209008308045255</id><published>2009-06-22T01:23:00.000-07:00</published><updated>2009-06-22T01:24:35.364-07:00</updated><title type='text'>RÉUNION DE L’INTERNATIONALE SOCIALISTE : Ousmane Tanor Dieng pour un projet démocratique africain</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Le Secrétaire général du Parti socialiste du Sénégal (Ps), Ousmane Tanor Dieng a plaidé hier la création d’un projet démocratique africain pour faire face à la résurgence des coups d’Etat, au tripatouillage des constitutions, à la remise en cause des élections, etc. Il procédait à Dakar, à l’ouverture de la réunion du Comité Afrique de l’Internationale socialiste (Is).&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Résurgence des coups d’Etat, élections remises en cause en permanence, constitutions manipulées. Pour Ousmane Tanor Dieng, Secrétaire général du Parti socialiste, il y a une impasse sur le plan démocratique au niveau des l’ensemble des pays africains. La solution à ces difficultés, est la création d’un projet démocratique africain, car une situation pareille ne peut pas continuer, selon M. Dieng.&lt;br /&gt;Le leader du Ps s’adressait aux participants à la réunion du Comité Afrique de l’Internationale socialiste ouverte hier à Dakar. « Il n’est pas normal qu’on puisse changer la Constitution à tout moment. Il doit y avoir des règles qui sont intangibles comme la forme républicaine de l’Etat. Il y a des domaines dans lesquels des changements ne peuvent intervenir que par la voie d’un référendum », a insisté M. Dieng qui souligne que les participants vont donner quelques grandes orientations pour un nouveau mode de gouvernance dans le continent.&lt;br /&gt;« D’une époque de crise à une nouvelle ère de partenariat inclusif », c’est le thème de la réunion de Dakar dont l’ouverture a vu la participation du Secrétaire général de l’Is, Louis Ayala, des leaders de l’opposition sénégalaise dont Amath Dansokho du Parti de l’indépendance et du travail (Pit), Macky Sall de l’Alliance pour la République (Apr) et Abdoulaye Bathily de la Ligue démocratique (Ld).&lt;br /&gt;Justifiant le thème de la réunion de Dakar, Ousmane Tanor a indiqué que le continent africain subit de plein fouet les effets de la crise internationale bien que celle-ci soit venue des pays développés. « Il est normal qu’on y réfléchisse et qu’on prévienne les dégâts qui vont être posés par la répercussion », explique-t-il, ajoutant que la récession mondiale va avoir des conséquences sur l’aide au développement et les investissements en Afrique.&lt;br /&gt;S’agissant des Accords de partenariat économique (Ape) qui devraient être signés en fin juin, la réunion de Dakar va réfléchir pour voir si le continent est prêt pour les parapher. Toutefois, Ousmane Tanor Dieng prévient : « nous pensons que les Accords, tels qu’ils sont auront des conséquences négatives sur notre agriculture, l’industrie et l’emploi », avant d’appeler à une réflexion sur « des accords gagnant gagnant ».&lt;br /&gt;Louis Ayala a, de son côté, expliqué que les valeurs socialistes sont aujourd’hui plus qu’importantes avec notamment la crise internationale. C’est pourquoi, il a appelé à l’impulsion d’un esprit de solidarité afin que l’Afrique puisse faire face à cette crise. M. Ayala a également exhorté les démocrates à poursuivre des combats en faveur de la liberté d’expression et le renforcement de la démocratie pour la mise en place d’une gouvernance plus juste.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;strong&gt;Babacar DIONE&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-8252209008308045255?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/8252209008308045255/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=8252209008308045255' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/8252209008308045255'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/8252209008308045255'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2009/06/reunion-de-linternationale-socialiste.html' title='RÉUNION DE L’INTERNATIONALE SOCIALISTE : Ousmane Tanor Dieng pour un projet démocratique africain'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-3542514689278877745</id><published>2009-06-17T14:43:00.001-07:00</published><updated>2009-06-17T14:43:58.503-07:00</updated><title type='text'>PPP-INFRASTRUCTURES : RENCONTRE AU SOMMET SUR LES ROUTES</title><content type='html'>&lt;table align="center" border="0" cellpadding="2" cellspacing="0" width="450"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td height="50"&gt;&lt;span class="titreune1"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;         &lt;/tr&gt;         &lt;tr&gt;            &lt;td class="textlien"&gt; &lt;/td&gt;         &lt;/tr&gt;         &lt;tr&gt;            &lt;td class="textlien" valign="top"&gt;&lt;p&gt;En prélude aux 13èmes assises annuelles de l’Association des gestionnaires et partenaires africains des routes (Agepar), prévues du 22 au 25 juin à Dakar, le comité national de cette structure a organisé, samedi dernier, une assemblée générale d’information et de préparation. Selon le Secrétaire général du comité national d’Agepar, Mamadou Tidiane Kane, les assises de Dakar seront celles de la rupture en ce sens que pour la première fois, il y aura une session des ministres en charge et/ou des transports routiers. De l’avis de M. Kane, ce sera l’occasion, d’une part, de jeter les bases d’une concertation entre les hautes autorités du secteur des transports en général et de celui de la route en particulier ; d’autre part, de capitaliser une vision concertée de haut niveau susceptible de rendre l’action d’appui d’Agepar plus intégrée aux niveaux national, sous-régional et continental. Ces assises permettront également d’articuler les politiques dans ces sphères et de renforcer le partenariat public privé au niveau continental, aux fins de contribuer à une amélioration plus significative de l’offre infrastructurelle africaine à la mesure des ambitions de développement légitime du continent. Il est prévu aussi une Ag des écoles de formation dans le domaine routier, deux ateliers sur les routes et les transports routiers, un salon et un séminaire sur « gestion technique, financement et exploitation des infrastructures routières en Afrique ».&lt;/p&gt;             &lt;p align="right"&gt;&lt;strong&gt;Aly DIOUF&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-3542514689278877745?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/3542514689278877745/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=3542514689278877745' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/3542514689278877745'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/3542514689278877745'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2009/06/ppp-infrastructures-rencontre-au-sommet.html' title='PPP-INFRASTRUCTURES : RENCONTRE AU SOMMET SUR LES ROUTES'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-7746122840615077544</id><published>2009-06-17T14:27:00.000-07:00</published><updated>2009-06-17T14:29:13.929-07:00</updated><title type='text'>Football: Pape Diouf n'est plus président de l'OM</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;" class="ynw-article-body mod"&gt;&lt;p class="ynw-standfirst"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pape Diouf a quitté la présidence de l'Olympique de Marseille mercredi à l'issue d'une réunion à Zurich avec Robert Louis-Dreyfus, l'actionnaire principal du club et de Xavier Boucobza, l'un des conseillers de l'homme d'affaire, annonce Robert Louis-Dreyfus. &lt;/span&gt;&lt;a class="offscreen" href="http://fr.news.yahoo.com/4/20090617/tts-football-marseille-diouf-urgent-ca02f96.html#ynw-article-part2"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;"Après cinq années de Présidence, Pape Diouf va quitter ses fonctions. Je tiens à le féliciter pour le travail accompli au sein du club", écrit Robert Louis-Dreyfus dans un communiqué.&lt;p&gt;"Il a été un grand président qui a uvré pour le bien de l'Olympique de Marseille. Sportivement, il a su hisser le club au plus haut niveau français.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;"Il a de plus doté le club d'une gestion saine. Malheureusement, les divergences apparues nous empêchent de poursuivre l'aventure.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;"De nouveaux défis sont désormais à relever. Didier Deschamps, le nouvel entraîneur, les incarnera sur un plan sportif. Un nouveau Président sera nommé dans les prochains jours", conclut le communiqué.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pape Diouf était président de l'OM depuis mai 2005 et était le sixième président du club depuis son rachat par Robert Louis-Dreyfus en 1996.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L'ancien président était en conflit depuis plusieurs mois par voie de presse avec Vincent Labrune, le président du Conseil de surveillance du club et le porte-parole de Robert Louis-Dreyfus.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pape Diouf ne s'était pas rendu à une réunion à Paris de ce Conseil de surveillance la semaine dernière malgré une convocation, évoquant la célébration le même jour du titre de l'équipe de l'OM des moins de 16 ans.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le Conseil de surveillance avait alors constaté son incapacité à effectuer sa mission et avait demandé l'arbitrage de Robert Louis-Dreyfus.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;"Pape Diouf est un bon président qui avait tout pouvoir sur l'aspect sportif, le choix des joueurs et des entraîneurs mais il ne respecte pas le fonctionnement normal et la discipline d'une entreprise", avait déclaré mardi à Reuters un proche de Robert Louis-Dreyfus.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;José Anigo, le directeur sportif, avait plusieurs fois annoncé ces derniers jours son intention de quitter le club en cas de départ de Pape Diouf.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les huit clubs de supporters avaient également signé un communiqué commun de soutien à Pape Diouf cette semaine et faisaient signer une pétition de soutien.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Sous la présidence de Pape Diouf, l'OM s'est qualifié trois fois consécutivement pour la Ligue des champions mais n'a pas décroché de titre.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il a terminé le championnat de France de Ligue 1 à la deuxième place derrière Bordeaux cette saison.&lt;/p&gt;&lt;p style="font-weight: bold; text-align: right;"&gt;Julien Prétot&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-7746122840615077544?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/7746122840615077544/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=7746122840615077544' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/7746122840615077544'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/7746122840615077544'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2009/06/football-pape-diouf-nest-plus-president.html' title='Football: Pape Diouf n&apos;est plus président de l&apos;OM'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-2563990987204122665</id><published>2009-06-08T08:55:00.000-07:00</published><updated>2009-06-08T08:56:40.540-07:00</updated><title type='text'>Les évêques africains rappellent à l’ordre les décideurs politiques</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_pY0mHmnSP68/Si00sYoT91I/AAAAAAAAAHI/awka0JI7L5c/s1600-h/arton9612.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5344986269889066834" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 267px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_pY0mHmnSP68/Si00sYoT91I/AAAAAAAAAHI/awka0JI7L5c/s400/arton9612.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le foyer de charité du Cap des Biches a accueilli, cette semaine et pendant quatre jours, la deuxième session ordinaire de l’année pastorale 2008-2009 de la conférence épiscopale des évêques du Sénégal. Une rencontre qui intervient dans un contexte marqué par les crises politiques et institutionnelles en Guinée-Bissau et en Mauritanie. Même si la diplomatie sénégalaise, soutenue par le groupe de contact, a réussi à obtenir un accord de sortie de crise signé par les principaux acteurs de la classe politique mauritanienne.&lt;br /&gt;Ainsi, la conférence épiscopale des évêques du Sénégal, de la Mauritanie , du Cap-Vert et de la Guinée-Bissau s’est particulièrement intéressée aux crises qui vit la sous-région ouest-africaine. Avec notamment les élections présidentielles qui se préparent dans un contexte de méfiance en Guinée-Bissau tout comme en Mauritanie.&lt;br /&gt;En effet, fidèles à leur mission pastorale, les évêques de la sous-région se sont félicités de la sauvegarde et de la construction de la paix dans ces différents pays. Seulement, ces hommes d’église ne manquent pas de déplorer ce qu’ils appellent « les attitudes et blessures à la vie et qui ternissent la dignité humaine ». Suffisant alors pour appeler les gouvernants au respect des institutions et de la vie humaine.&lt;br /&gt;Pour rappel, cette rencontre des évêques de la sous-région intervient dans un contexte marqué par une crise politique assez inquiétante en Guinée-Bissau depuis les assassinats du président Nino Viera et du chef d’Etat major des armées. Pis, il y a juste quelques heures, un leader politique donné favori à la prochaine élection présidentielle a été abattu, Baciro Dabo, en l’occurrence, alors ministre de l’Administration territoriale.&lt;br /&gt;En revanche, l’espoir est permis en Mauritanie avec le report de la présidentielle jusqu’au 18 juillet prochain. Un report obtenu grâce à la médiation sénégalaise du reste fortement saluée par les populations de ce pays.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="right"&gt;Source: Nettali &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-2563990987204122665?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/2563990987204122665/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=2563990987204122665' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/2563990987204122665'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/2563990987204122665'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2009/06/les-eveques-africains-rappellent-lordre.html' title='Les évêques africains rappellent à l’ordre les décideurs politiques'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_pY0mHmnSP68/Si00sYoT91I/AAAAAAAAAHI/awka0JI7L5c/s72-c/arton9612.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-145168255715746894</id><published>2009-06-08T08:47:00.000-07:00</published><updated>2009-06-08T08:50:08.337-07:00</updated><title type='text'>LES RELATIONS ENTRE EMPLOYÉES DE MAISON ET PATRONNES : Celle qui tient le bon bout fait des misères à l’autre</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_pY0mHmnSP68/Si0zKXodmlI/AAAAAAAAAHA/hz9x3Gn3v80/s1600-h/domestique.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5344984585994082898" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 134px; CURSOR: hand; HEIGHT: 93px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_pY0mHmnSP68/Si0zKXodmlI/AAAAAAAAAHA/hz9x3Gn3v80/s400/domestique.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;« Les bonnes (employées de maison), c’est comme des médicaments qui atteignent la date d’expiration, il faut régulièrement les changer, sinon, elles deviennent néfastes pour la santé ». Ce commentaire de Mme Samb, femme au foyer, est partagé par beaucoup de patronnes qui en font voir de toutes les couleurs aux employées de maison : passer la nuit dans des toilettes inachevées, des couloirs, se retrouver sans un kopeck parce que la table basse du salon a été cassée lors du grand ménage, percevoir le tiers de son salaire à cause des trois kilos de viande qui ont cramé sur le feu… Ne bénéficiant pas du pouvoir de l’argent, les bonnes n’ont pas souvent l’occasion de faire endurer des souffrances à leurs patronnes. Mais quand elles s’y mettent, ce sont les bijoux en or, les habits de valeur, les vaisselles qui disparaissent… Un camion de déménagement devant la maison, Penda a littéralement vidé la maison de sa patronne, qui la retrouvera des années plus tard, le jour de son mariage, avec un collègue de son mari. Que le monde est petit !&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La mère d’une célèbre chanteuse déleste sa bonne de ses 9.000 francs&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Assises sur des nattes, des bancs publics, le rebord du trottoir, des chaises rafistolées, à même le sol… les groupes de filles, aux alentours du rond-point de Liberté 6, le regard mi-méfiant, mi-suppliant, guettent l’arrivée de « patrons » qui les tireraient de cet endroit trop exposé. Pas de caméra, ni d’enregistreur, refusent-elles. Aucun souci, « L’As » est un Quotidien, il n’y a plus qu’à se mettre à la bonne veille méthode du stylo et de la feuille ! Parler des misères que leur font subir les « patronnes » dans les maisons, il y a tellement à dire et à révéler que 24 heures ne suffiraient pas pour égrainer leurs calvaires. Un peu à l’écart des autres, A.B, la quarantaine, teint clair, en a certainement vu des vertes et des pas mûres, à en juger par ses mains calleuses, que son foulard de tête qu’elle manipule nerveusement, dissimule mal. « Vous tombez bien, je viens juste de chez la mère d’une très grande chanteuse, elle-même ancienne chanteuse, qui a retiré 9.000 francs sur mon salaire de 30.000 francs, parce que j’ai laissé cramer le dîner. Hier, mardi, la lingère était venue et a laissé du linge humide. Elle m’a demandé d’aller chez les voisins les étaler, parce qu’il n’y a pas de lignes à la maison, qui se situe à Liberté 5. J’y suis allé et au retour, la viande que j’avais mise sur le feu, pour le dîner, a cramé. Au moment de me remettre mon salaire, elle a retiré 9000 sur les 30.000 francs. Elle a dit avoir acheté le kilo à 3000 chez le boucher du coin. Je suis allée lui demander, il m’a dit lui avoir vendu le kilo à 2200 francs ». Hors d’elle, A.B est retournée voir la vieille dame pour lui dire ses quatre vérités. Finalement, F.K.M, la mère de la célèbre chanteuse C.G.S lui a donné 2500 francs. Sa voisine acquiesce et raconte son cas. « Le fils de ma patronne a fait tomber 6 assiettes alors que je venais de terminer la lessive. On m’a imputé la responsabilité et défalqué 6500 francs sur ma paie de 35.000 francs. Je suis partie le même jour ». Le rire que lance A.Diop, est loin d’être de joie. Au cours d’un « grand ménage », elle a cassé la table basse du salon. Ce mois, elle n’a pas perçu un kopeck. Son employeuse l’a chassée comme une malpropre en lui signifiant qu’elle peut s’estimer heureuse de ne pas se retrouver derrière les barreaux, parce que la table valait 65.000 francs. « Je m’en suis remise au Bon Dieu », dit-elle, sur un ton résigné. L’histoire de Ramatoulaye S, 25 ans, est plus pathétique. Embauchée dans le résidentiel quartier des Almadies, où ne crèchent que des nantis, elle se prépare, après une première journée de travail, à rejoindre sa chambre de bonne. Elle a eu un haut-le-cœur lorsqu’on lui a désigné à l’arrière-cour de la luxueuse demeure, des toilettes inachevées, avec une chaise turque. C’est là qu’elle devra passer la nuit. « Il était plus de 23 heures, j’avais froid et peur de sortir par crainte de me faire agresser. J’ai souffert le calvaire jusqu’au petit matin. Je suis allée voir le gardien qui m’a ouvert la porte et je me suis enfouie. J’étais si dégoûtée que je ne voulais même pas lui réclamer ma journée de travail. Mariée à un Européen, sa patronne pour moins de 24 heures, qui loge dans une chambre-salon, lui a dit le soir, qu’elle devra s’habiller et ranger ses effets dans la cuisine. « Elle m’a dit qu’il s’agissait d’un traitement de faveur, parce que celle qui m’a précédé a toujours dormi dans le couloir sans s’apitoyer sur son sort. Je devrais aussi attendre sur une chaise qu’elle finisse de regarder la télé, pour mettre une natte et me coucher ».&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Un avocat et sa femme qui ne paient pas&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;La cicatrice d’un point de suture d’au moins 5 cm à l’avant-bras, Penda explique qu’elle s’est blessée, il y a un mois, en passant la serpillière. Sa patronne a casqué 22.000 francs Cfa pour les soins, qu’elle a intégralement retirés de son salaire de 40.000 francs. « Elle m’a dit d’arrêter pour me reposer, mais j’avais l’intention de m’en aller ». Awa se plaint particulièrement d’un avocat de grande renommée qui se croit tout permis et qui protège sa femme dans ses agissements. L’employée de maison n’ayant pas été payée avant d’être viré comme une malpropre, faisait le pied de grue devant leur maison. Un soir, le mari la trouve devant la porte et la bastonne. Bien sûr, Awa se range du côté de sa compagne d’infortune. Acte qui lui coûtera sa place. Comme pour les autres, le couple refuse de mettre la main dans la poche.&lt;br /&gt;« yayou xaléhi »…&lt;br /&gt;Tata Michelle Diallo, « yayou xaléhi » (la mère des enfants) comme l’appellent affectueusement les filles, sert d’intermédiaire entre bonnes et patronnes au rond-point de Liberté 6 depuis 1982. Ancienne bonne, elle réclame 2000 francs Cfa pour chaque employée de maison qui est sous sa responsabilité. « Je connais leur tuteur à Dakar et je garde la photocopie de leur carte d’identité ». Foulard rouge qui lui barre le front jusqu’aux sous-cils, lunettes D&amp;amp;G, elle se souvient amèrement du cas des 15 filles en conflit avec la famille de Youssou Ndour. « C’était un malentendu. Les filles ont passé 15 jours au camp pénal. J’ai presque vidé mon compte pour payer leurs avocats. Ici, on en voit de toutes les couleurs. Certaines sont là pour se prostituer, nous le savons parfaitement. D’autres n’ont comme seul objectif que de prendre dans leurs filets des hommes mariés. Il y a aussi des voleuses ». Celui qui leur donne le plus de soucis, en ce moment, est un vieux vicieux, domicilié à Ouest-Foire. Il se dit marié, mais personne n’a jamais vu son épouse. Pendant trois jours, il a séquestré une bonne chez lui et l’a violée à plusieurs reprises. Il a été emprisonné, libéré, mais il a récidivé. Il jette son dévolu sur les nouvelles qui ne savent pas ce qui se passe à Liberté 6 et profite de son absence et celle de Pa Samaké (l’intermédiaire le plus connu) pour choisir ses proies. Il y a aussi un Européen qui prend son pied chaque samedi en se masturbant devant la bonne… Les cas n’en finissent pas !&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La bonne gare un camion et vide la maison&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;S’il est incontestable que les employées de maisons vivent le supplice dans certains foyers, il leur arrive de jouer des coups bas à leurs « tortionnaires ». Il leur arrive de prendre leurs cliques et leurs claques et disparaître sur la pointe des pieds, du jour au lendemain. Elles ruminent leur vengeance et ricanent, s’imaginant la tête de leur « bourreau » qui devra s’occuper des enfants, du mari, de la cuisine, du linge et se mordent la lèvre en se disant que c’est bien fait pour elles. Ne bénéficiant pas d’un pouvoir, elles prennent leur « revanche » en volant des bijoux des habits ou tissus de valeur, de la vaisselle... En 2005, N.K Guèye a été condamnée à 3 ans ferme pour le vol de bijoux estimé à 15 millions de francs Cfa. Et dire qu’elle n’a travaillé qu’une seule journée ! Devant la barre, la plaignante a failli inonder la salle d’audience de larmes, tellement elle n’en revenait pas, du comportement de son ex-bonne qui a dit, en la regardant dans le blanc des yeux, qu’elle ne l’a jamais vue. En mi-mai, deux employées de maison, qui travaillaient dans le même immeuble, ont été relaxées par le Tribunal Départemental pour vol. Les plaignants étaient une journaliste américaine et une Mauritanienne, voisine de palier. Rentrées de voyage, elles ont trouvé que tous leurs objets de valeurs avaient disparu, les portes des appartements entrouvertes. La perquisition du domicile de l’une des bonnes a permis de mettre la main sur elle. En effet, elle avait le double des clés. Le plus rocambolesque des cas est assurément celui de Penda, un nom d’emprunt. Travaillant pour la famille Diop depuis 5 ans, elle finit par maîtriser leur emploi du temps dans les moindres détails et cerner leur personnalité. Elle commence par monter la femme contre ses voisins immédiats, trop envieux de sa belle maison et qui passent du temps à casser du sucre sur son dos. Avec le temps, elle finit par obtenir l’effet escompté : la jeune femme gonflée à bloc, n’adresse plus la parole à personne dans le quartier. Le reste vient tout seul, le mari aussi suit les traces de la maîtresse de maison. Un jour, elle passe à l’acte et gare un camion de déménagement devant la maison en plein jour et emporte tout : chambre à coucher, gardes robes du couple, réfrigérateur, vaisselle, salon, télévision… Une voisine qui a vu le camion partir met sa fierté de côté et appelle le mari sur son portable. « Je sais que vous ne nous adressez plus la parole, ta femme et toi depuis des lustres, mais la moindre des choses, quand on part, est de dire au revoir ». Abasourdi, le voisin lui fait savoir qu’ils ne déménagent pas. La femme lui apprend que le camion de déménagement vient de partir. Il se précipite pour rentrer à la maison et n’y trouvera même pas un matelas ! Cinq années plus tard, un jeune militaire qui est sous sa responsabilité et avec qui il entretient des relations fraternelles, insiste pour l’inviter à son mariage à Tambacounda. Ce n’est pas la porte d’à côté mais il en parle à son épouse qui le convainc d’y aller et souhaite d’ailleurs l’accompagner. Ce que femme veut… Le premier détail qui trouble la femme à son arrivée au mariage, c’est que beaucoup de cousins, frères, voisins portent des habits qui ressemblent curieusement aux modèles et tissus de son époux, qui ont disparu le jour du fameux vol. La canicule est certainement en train de lui jouer un tour, conclut-elle. La mariée est au salon et c’est le collègue de son mari qui les accueille… avec son boubou ! Rentrée du salon avec tambour et fracas, l’heureuse élue sert la main à l’assistance. Ce n’est personne d’autre que leur ancienne bonne Penda. Dès qu’elle arrive à hauteur du couple, elle tombe dans les pompes. C’est à la base militaire, d’où elle rejoindra la gendarmerie, qu’elle a pris connaissance. Il n’y a que les montagnes qui ne se rencontrent jamais !&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;strong&gt;Source: As&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-145168255715746894?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/145168255715746894/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=145168255715746894' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/145168255715746894'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/145168255715746894'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2009/06/les-relations-entre-employees-de-maison.html' title='LES RELATIONS ENTRE EMPLOYÉES DE MAISON ET PATRONNES : Celle qui tient le bon bout fait des misères à l’autre'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_pY0mHmnSP68/Si0zKXodmlI/AAAAAAAAAHA/hz9x3Gn3v80/s72-c/domestique.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-8254701239664181309</id><published>2009-06-08T08:26:00.000-07:00</published><updated>2009-06-08T08:28:07.183-07:00</updated><title type='text'>Hommage à Léopold Sédar Senghor : L’Adecs célèbre l’universalité du poète de la Négritude.</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;L’Association des entrepreneurs, dirigeants et des cadres catholiques du Sénégal (Adecs) a rendu un hommage au chantre de la négritude, Léopold Sédar Senghor. Une soirée de gala agrémentée de spectacles, samedi dernier au Théâtre National Daniel Sorano, a été l’occasion de célébrer l’universalisme du poète.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Un beau public est venu assister à l’hommage que l’Association des entrepreneurs, dirigeants et cadres catholiques du Sénégal, (Adecs) rendait à Léopold Sédar Senghor, samedi dernier au Théâtre national Daniel Sorano. Parmi les personnalités, il y avait son Eminence le Cardinal Théodore Adrien Sarr, le Nonce Apostolique, le ministre de la Santé et de la Prévention, Thérèse Coumba Diop, le maire de Dakar, Khalifa Sall entre autres. Les prestations des jeunes comédiens ont épousé des idéaux chers au poète Senghor. L’ouverture et l’enracinement sont la toile de fond de leurs messages. Habillés en tenues traditionnelles, ces jeunes écoliers manient aussi bien la langue de Molière que leurs langues maternelles. « Comprendre la vie d’un poète profondément enracinée dans le « Royaume d’enfance » et ouverte aux « rapports fécondants » d’une vie religieuse chrétienne dont la pierre d’angle est le Christ Jésus », pour reprendre l’expression du président de l’Adecs.&lt;br /&gt;Ainsi, dans les pièces, à la maison, les sages leur inculquent les valeurs ancestrales et leur enseignement des rites comme la croyance à des forces invisibles qui animent la nature. Les jeunes ont célébré le cousinage à plaisanterie qui contribue au renforcement de la cohésion sociale au Sénégal. La diva Yandé Codou Sène et sa troupe ont entonné des chansons rendant hommage au poète disparu.&lt;br /&gt;L’école de lutte de Manga II entre dans la danse et expose une facette de la culture sérère. Ils sont en tenue de lutte, les boubous agriffés d’amulettes, de morceaux de glace, ont fait une belle procession. Ces troupes comme les organisateurs ont souligné l’actualité de la pensée senghorienne et sa contribution au dialogue islamo-chrétien. « Qui mieux que Léopold Sédar Senghor, le parrain déclaré de l’Adecs, pourrait tout en donnant une signification et en épousant les contours du « Royaume d’Enfance », mettre entre nos mains la clef qui ouvre sans fracturer la porte d’une demeure construite sur le socle de l’innocence et du bonheur », a laissé entendre le président de l’Adecs, Aimé Séne. Le poète Lamine Sall a mis en valeur la contribution de Léopold Sédar Senghor dans la restauration de la dignité noire avant de déclamer une élégie pour le poète disparu.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Idrissa Sané&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-8254701239664181309?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/8254701239664181309/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=8254701239664181309' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/8254701239664181309'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/8254701239664181309'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2009/06/hommage-leopold-sedar-senghor-ladecs.html' title='Hommage à Léopold Sédar Senghor : L’Adecs célèbre l’universalité du poète de la Négritude.'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-2611374029763501893</id><published>2009-06-08T08:24:00.000-07:00</published><updated>2009-06-08T08:25:18.649-07:00</updated><title type='text'>MEETINGS DE REMERCIEMENTS A JOAL-FADIOUTH ET MBOUR : Thérèse Coumba Diop invite les libéraux à l’unité</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le ministre de la Santé, de la Prévention et de l’Hygiène publique, Thérèse Coumba Diop, a invité, ce week-end, ses frères libéraux de Joal-Fadiouth et de Mbour à l’unité afin d’assurer la victoire au président Wade&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;Nommée récemment ministre de la Santé, de la Prévention et de l’Hygiène publique, Mme Thérèse Coumba Diop était ce week-end dans sa ville natale de Joal-Fadiouth pour remercier les populations qui lui ont manifesté leur soutien. Accueillie par le premier adjoint au maire de la commune, Jacques Ndong, Mme Diop, accompagnée de son collègue des Affaires sociales, chargé des Institutions, Faustin Diatta, a traversé à pied le pont pour se rendre à Fadiouth.&lt;br /&gt;Dans le village de ses ancêtres, Mme Thérèse Coumba Diop a été reçue d’abord par l’imam-ratib de la localité, Mamadou Touré. Après un bref entretien avec le chef religieux, elle s’est rendue au presbytère de la paroisse Saint François Xavier où elle a été reçue par le curé, abbé Etienne Diègane Diouf et son équipe pastorale. Après les bénédictions des chefs religieux musulmans et chrétiens, le ministre a prié à l’église. Puis cap sur Joal où se tenait un meeting.&lt;br /&gt;Jacques Ndong, au nom des populations, a remercié le président de la République et assuré au ministre le soutien des populations de Joal-Fadiouth et de Mbour. Car, a-t-il dit à Mme Diop, « votre réussite sera un honneur pour les fils de Joal-Fadiouth ».&lt;br /&gt;Plusieurs orateurs ont salué la nomination de Thérèse Coumba Diop à la tête du département de la Santé. Quant au ministre Faustin Diatta, il a invité les militants du Pds dans la perspective de 2012.&lt;br /&gt;En prenant la parole sous les applaudissements des populations, Mme Thérèse Coumba Diop a remercié le président de la République de l’avoir choisie parmi les 11 millions de Sénégalais en lui confiant le département de la Santé. Elle a surtout profité de ce rassemblement politique pour inviter les militants du Pds de sa localité à travailler la main dans la main pour le succès du président Wade.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Eugène KALY&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-2611374029763501893?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/2611374029763501893/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=2611374029763501893' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/2611374029763501893'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/2611374029763501893'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2009/06/meetings-de-remerciements-joal-fadiouth.html' title='MEETINGS DE REMERCIEMENTS A JOAL-FADIOUTH ET MBOUR : Thérèse Coumba Diop invite les libéraux à l’unité'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-6274808042681656059</id><published>2009-06-08T08:15:00.000-07:00</published><updated>2009-06-08T08:22:12.493-07:00</updated><title type='text'>CEREMONIE DES XOY 2009 Mauvais présages pour Tivaouane et Touba</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_pY0mHmnSP68/Si0smjQ5POI/AAAAAAAAAG4/Y_3VZgiAOso/s1600-h/arton18746-47a55.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5344977373571398882" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 129px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_pY0mHmnSP68/Si0smjQ5POI/AAAAAAAAAG4/Y_3VZgiAOso/s400/arton18746-47a55.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;L’Ong Prometra International a encore réussi le pari de rassembler tous les Saltigués du Sine et d’ailleurs au Centre Expérimental des Médecines Traditionnelles (Cemetra) de Fatick appelé Malango pour célébrer la cérémonie des « Xoy » (cérémonie traditionnelle de divination). Cette édition 2009 a vu Touba revenir au cœur des prédictions des Saltigués, mais aussi Tivaouane, les deux villes saintes du Sénégal qui, selon eux, seront au centre des évènements sociaux à venir.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Tivaouane est citée par le Saltigué Bougar Diop de Fahol dans le Ndiambour Sine. « Une personnalité sera décédée à Tivaouane. Ce décès entraînera beaucoup de conjectures qui risquent de perturber la sérénité dans la ville sainte », a-t-il révélé tout en prenant la précaution de préciser que ce ne sera pas bien une question de bagarre. Le Saltigué originaire du Ndiambour Sine a toutefois indiqué qu’il y a un sacrifice pour conjurer une telle situation chaotique. « Cela peut être réglé à condition que les habitants de Tivaouane fassent le sacrifice de quelque chose de blanche, à savoir beaucoup de sucres, des habits blancs ou des moutons blancs à donner », a noté Bougar Diop qui a par ailleurs prédit un bon hivernage.&lt;br /&gt;Pour le cas de Touba, au moment où Badou Dione, originaire du village Ngalagne Copp et Khane Diouf Diadjack ont parlé d’une étoile qui tombera d’Est en Ouest et occasionnera le sauve qui peut, le saltigué Mame Kor est plus précis. « Les gens parlent de quelque chose qui va tomber d’Est en Ouest. Moi ce que j’ai vu, c’est entre Touba et Dakar. Cela va bien chauffer, mais ça ne va pas durer », a-t-il souligné. Pour Badou Dione et Khane Diouf Diadjack, « il faut prier que cela n’aie pas lieu car les hommes n’auront pas le temps de porter le pantalon, et les femmes, non plus, n’auront pas la patience de mettre leur mouchoir de tête ».&lt;br /&gt;Amy Faye de Niakhar a suggéré aux Chefs de famille d’offrir en charité un bol de bouillie de riz avec du lait caillé (« laax ») et sept colas rouges pour conjurer le mauvais sort lié à l’hivernage qui sera bonne et paisible. Sur le plan politique, au moment où Mamadou Faye a suggéré au Président Wade de renforcer sa garde rapprochée, Mbissane Dieng a pour sa part juré que c’est bien Macky Sall qui sera le prochain Président de la République du Sénégal. Ce qui a fait tomber un jeune sérère en transe. Un Saltigué toucouleur venu de Podor a demandé aux chauffeurs de faire le sacrifice de sept colas rouges pour éviter les nombreux accidents de la circulation.&lt;br /&gt;Erick Gbodossou s’est exprimé en déclarant que le Sénégal peut relever le défi avec un panafricaniste de la trempe de Wade à sa tête. Le Vice-Président du Conseil Régional de Fatick, Famara Sarr, représentant Coumba Ndoffène Bouna Diouf, Président du CR de Fatick, a noté l’importance de la culture dans notre société. « Celui qui n’a pas de repère culturel est égaré », a déclaré le Professeur de Philosophie.&lt;br /&gt;La cérémonie du Xoy est ainsi une occasion de magnifier la culture sérère. « Elle perpétue la mémoire collective dans l’allégresse populaire et revalorise une tradition par laquelle la communauté affirme ses liens avec la terre, avec l’eau, sources de vie et de régénérescence », peut-on relever dans un document fourni par Prometra.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="right"&gt;Source: Sud&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-6274808042681656059?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/6274808042681656059/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=6274808042681656059' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/6274808042681656059'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/6274808042681656059'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2009/06/ceremonie-des-xoy-2009-mauvais-presages.html' title='CEREMONIE DES XOY 2009 Mauvais présages pour Tivaouane et Touba'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_pY0mHmnSP68/Si0smjQ5POI/AAAAAAAAAG4/Y_3VZgiAOso/s72-c/arton18746-47a55.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-7357047107152367887</id><published>2009-06-05T06:11:00.000-07:00</published><updated>2009-06-05T06:12:18.218-07:00</updated><title type='text'>Tourisme sexuel : des images qui font mal, vues de Paris</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;                   &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L'image d'un pays, c'est ce que l'on entend dire, c’est                      ce que l'on retient au détour d’une image, c’est                      ce que l'on capte au hasard d'une conversation, c'est ce que                      l’on entend à la radio, c'est ce qu'on lit dans                      les journaux, mais aussi et surtout ce que l'on voit à                      la télévision et de plus en plus sur internet.&lt;/span&gt;                    &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;                   &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Cette vision, malgré tout, reste parcellaire car elle                      manque, à n'en pas douter, de profondeur, mais demeure                      cependant redoutable. Pour une des rares fois que le Sénégal                      eut les honneurs de la télévision en France,                      ce ne fut pas à son avantage. De quoi s'agit-il ? Un                      travail de pro, une enquête réalisée par                      nos confrères de la chaîne de télévision                      M6, sur place, au Sénégal sur un phénomène                      planétaire, “le tourisme sexuel” pratiqué                      par ce que j'appellerai des prédateurs venus des pays                      riches pour s'offrir des plaisirs interdits chez eux. &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;                   &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Le reportage a été diffusé dans le cadre                      d'une émission intitulée fort justement “ça                      me révolte”. Il faut dire, cependant, que dans                      cette affaire M6 n’est absolument pas mise en cause.                      Nos confrères ont fait un véritable travail                      d'investigation pour dénoncer ce fléau. Ce qui                      est en cause, en revanche, hélas pour le Sénégal,                      c'est l'image que véhicule le sujet qui ne milite pas                      en faveur du Sénégal. Ce reportage ternit “le                      blason” touristique du pays qui, depuis les années                      1970, s'est lancé dans la promotion d'un tourisme de                      masse, politique inaugurée dès l’origine                      par la création, à deux fois, d'un secrétariat                      d'Etat et, ensuite, par des ministères pleins. Le point                      d'orgue de cette politique a été l'ouverture                      du Club Med au Cap Skirring, dans notre belle région                      de Casamance. &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;                   &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;A l'époque, dans un article paru dans l'hebdomadaire                      “Jeune Afrique, je dénonçais déjà                      cette politique touristique qui consiste partout où                      elle est mise en oeuvre à abandonner aux industriels                      du tourisme les plus beaux sites d'un pays. &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;                   &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Ces sites sont aussitôt transformés en de véritables                      enclaves, interdites aux populations autochtones, non pas                      par les propriétaires eux-mêmes, mais du fait                      de leur faible pouvoir d'achat, le séjour dans ces                      “paradis tropicaux” leur reste inaccessible. &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;                   &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Dans ces enclaves, le touriste vit en autarcie, de son arrivée                      à son départ, ne consommant quasiment que des                      produits importés et n'entretenant de contact qu'en                      de très rares occasions avec les habitants du pays                      qu'il est censé visiter. &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;                   &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Mais, hélas, ce n'est pas que cela. La face cachée                      du tourisme de masse est la recherche de plaisirs interdits.                      Les touristes, par vagues, arrivent dans les pays de l'hémisphère                      sud et envahissent les plages et les rues avec pour seul objectif                      la satisfaction de fantasmes. Certains sont prêts à                      tout afin de pouvoir s'adonner à des pratiques sexuelles                      qui les mèneraient directement en prison, dans leurs                      propres pays. Cette politique touristique risque malheureusement,                      si l'on n'y prend pas garde, de faire de certains d'entre                      ces pays du sud des bordels du nord”. &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;                   &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Au vu de ce document diffusé mercredi soir, 7 mai                      2003 sur M6 en prime time (c’est-à-dire en début                      de soirée), à une heure de grande écoute,                      on éprouve un profond malaise. On se dit alors que                      le Sénégal est, peut-être, je ne crains                      pas de le dire, en voie de “bordélisation”                      comme le fut, en son temps, la Thaïlande. &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;                   &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Si l'on ne met pas un coup d'arrêt rapidement à                      cette politique touristique, dont le maître mot est                      le profit, on risque de sacrifier des générations                      de Sénégalais sur l'autel de la prostitution                      et du dévergondage. &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;                   &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Le document de M6 met en scène de jeunes sénégalais                      âgés de 12 à 13 ans, chaperonnés                      par un adulte qui écume les plages, notamment celle                      de Saly-Portudal, à la recherche de pédophiles                      adeptes du tourisme sexuel. Dans ce document, on voit l'auteur                      du reportage, faux touriste pour l'occasion, se faire aborder                      par le souteneur auprès duquel accourent quelques adolescents                      dépenaillés, suit après un “marchandage”                      sur les capacités de l'horrible personnage, apparemment                      un rabatteur professionnel. &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;                   &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Ce bref aperçu permet de dire que le mal est là.                      Est-ce qu'il est profond ? Je ne saurais le dire, n'étant                      pas sur place. En tout cas, pour l'étranger lambda                      qui voit ces images, le Sénégal apparaît                      comme le pays où sévit le tourisme sexuel. &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;                   &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Comment en est-on arrivé là ? Le tourisme est                      sans doute une des principales sources de revenus du Sénégal,                      mais ce n'est pas une raison pour vendre son âme au                      diable. Les solutions existent pour faire face à ce                      fléau qu'est le tourisme sexuel qui touche l'Asie,                      l’Afrique, l’Amérique Latine. &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;                   &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Il faut repenser de fond en comble la politique touristique                      du pays léguée par le régime précédent,                      mettre au centre de cette politique la sécurité,                      l'hygiène et surtout l'image du pays qu'il faut avant                      tout valoriser. Premier atout, depuis l'élection présidentielle                      de mars 2000, le Sénégal est devenu une véritable                      démocratie et donc un Etat de droit. Deuxième                      élément positif, ce pays connaît depuis                      son indépendance la stabilité politique et ce,                      en dépit d'un parti unique qui a gouverné de                      1960 à 1973. &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;                   &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Enfin, last but not least, l'hospitalité des Sénégalais                      n'est plus à démontrer et l'équipée                      glorieuse de nos “Lions” en Asie a donné                      au mot “Téranga” une résonance universelle.                      Reste que la politique touristique d'un pays n'est pas seulement                      l'affaire du gouvernement. &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;                   &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Le tourisme sexuel se nourrit de la présence permanente                      dans les rues et les plages d'adolescents, ceux que l'on appelle                      fort communément “les enfants des rues”.                      Qui sont-ils ? Ils sont, pour la plupart, comme l'on dit chez                      nous, des “Talibés”, des enfants équipés                      d'un pot, envoyés par leurs “marabouts”                      et qui, du matin au soir, tendent la main aux touristes dans                      la rue, devant les hôtels, sur les plages, en quête                      d'argent. &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;                   &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Il existe une autre catégorie d'enfants qui partent                      des campagnes vers la capitale, qui sont parfois accompagnés                      de leurs parents auxquels ils rapportent en fin de journée                      quelques pièces de monnaie, lesquels parents ferment                      les yeux sur ce manège et ne posent aucune question                      sur la provenance de l'argent. &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;                   &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Le tourisme sexuel se nourrit aussi de la prostitution clandestine                      qui touche des femmes mariées, des lycéennes                      et des étudiantes qui, nourries par l'appât du                      gain, se livrent aux touristes moyennant finance avec, parfois,                      la complicité tacite des familles. &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;                   &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Les données sont là. Il appartient à                      ceux qui sont responsables de la politique touristique de                      ce pays de réfléchir, avec les chefs religieux,                      les maires, les responsables des quartiers et les familles                      pour qu'ensemble ils trouvent les moyens, tout en favorisant                      le tourisme dans notre pays, de veiller à ce que la                      dignité du Sénégalais ne soit jetée                      en pâture devant la recherche effrénée                      du profit, au risque de ternir à jamais l'image du                      Sénégal. &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;                   &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;                     Karim FALL, journaliste&lt;br /&gt;                    Le Soleil - 12.06.03&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-7357047107152367887?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/7357047107152367887/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=7357047107152367887' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/7357047107152367887'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/7357047107152367887'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2009/06/tourisme-sexuel-des-images-qui-font-mal.html' title='Tourisme sexuel : des images qui font mal, vues de Paris'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-3100213310896875454</id><published>2009-06-01T04:56:00.000-07:00</published><updated>2009-06-01T04:57:32.210-07:00</updated><title type='text'>Sénégal: La voie est libre</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;En partenariat avec la Banque africaine de développement (BAD), le Sénégal a organisé un forum visant à sécuriser le financement de son secteur des transports, en marge de l'assemblée annuelle du Conseil des gouverneurs de la BAD, qui s'est tenue du 13 au 14 mai, à Dakar. Intitulé « L'Afrique et la crise financière : un plan d'action », le forum a offert aux hôtes sénégalais l'occasion de présenter divers projets nationaux clés à d’éventuels bailleurs de fonds.&lt;br /&gt;Alors que la nation tente de se positionner comme centre régional, elle a lancé des projets ambitieux afin d'améliorer presque tous les volets de son infrastructure. Ainsi, les routes, les aéroports et les ports du pays devraient observer une amélioration au cours des prochaines années.&lt;br /&gt;Réduire l'encombrement est l'un des principaux objectifs pour le secteur. Jusqu'à récemment, le développement industriel s'est concentré sur Dakar. En effet, de nouvelles zones de développement économique dans la capitale sont à l'étude, comme par exemple, un centre à Diamniadio et la Zone économique intégrée spéciale de Dakar (Disez). Il est important d'établir de solides liens au niveau du transport terrestre. Toutefois, le réseau routier continue d'entraver les importants projets de développement dans les zones excentrées. Par conséquent, le gouvernement a lancé des projets à travers le pays.&lt;br /&gt;Certains nouveaux projets prévoient l'élargissement des routes existantes, par exemple : l'expansion de la route nationale 7 (RN7) de Tambacounda à Ourossogui et l'amélioration de la RN2 de Richard Toll à Bakel, une route parallèle au fleuve Sénégal et au fleuve Mauritanie. D'autres plans appellent à la création de nouvelles routes, dont la construction de nouvelles autoroutes : la route de la Corniche, la Voie de Dégagement Nord (VDN), et une nouvelle route reliant Dakar, Pikine, Thiès, Diamniadio et enfin le nouvel aéroport Blaise Diagne, à Ndiass. Les deux premiers projets sont bouclés depuis longtemps, et le gouvernement est actuellement en pourparlers afin d'élargir la VDN jusqu'à ce l'autoroute payante Dakar-Diamniadio soit entièrement opérationnelle en 2012.&lt;br /&gt;La route Dakar-Diamniadio est surveillée de près par les bailleurs de fonds, notamment depuis que ce dernier implique la réinstallation sensible des personnes vivant le long du tracé de la route. Le projet est financé à une hauteur de près de 35% par le gouvernement, et de 22% par des sources privées. Les 43% restant sont pris en charge par l'Association de développement international (IDA), la BAD, l'Agence Française de Développement (AFD), qui au total ont versé 230 millions de dollars, selon le rapport de la Banque mondiale publié en mars 2009.&lt;br /&gt;Alors que les autres fonds sont essentiellement alloués à l'infrastructure, le financement de l'IDA, quant à lui, servira à aider les quelque 30 000 habitants déplacés par la construction de la route. Conformément à la politique de l’IDA, le gouvernement a désigné un terrain de 165 hectares, à Tivanouane Peulh, où les personnes déplacées seront réinstallées. Compte tenu de la difficulté du processus, le suivi assuré par la Banque mondiale devrait aider à garantir la prise en compte à la fois des questions humaines et écologiques.&lt;br /&gt;Au Sénégal, le nouveau réseau routier donnera un coup de fouet à l'économie nationale, mais il a également des aspirations régionales. En effet, de nouveaux liens entre Dakar, la Guinée et le Mali sont en préparation et soutenus par des fonds internationaux. Par exemple, le tronçon sénégalais de la route reliant Dakar à Conakry d'une valeur de 40 milliards de francs CFA (93,2 millions de dollars) reçoit le soutien de l'AFD, de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD), du Fonds saoudien de développement, du Fonds Koweïtien pour le développement économique arabe et du gouvernement sénégalais. La construction devrait débuter plus tard cette année. L'amélioration de la route menant à la frontière malienne, qui devrait être achevée à la fin de l’année 2009, reçoit un financement de l'Union européenne (UE), de la BAD, de la BOAD et de la Banque japonaise pour la coopération internationale. Une fois le projet bouclé, le réseau routier améliorera l'efficacité des autres projets du secteur des transports.&lt;br /&gt;Le réseau de transport international, quant à lui, sera stimulé par l'Aéroport Blaise Diagne et le Port du Futur. La construction de l'aéroport, d'un montant de 235 milliards de francs CFA (547 millions de dollars), est l'un des plus ambitieux projets de transport en cours. En outre, le gouvernement espère que l’aéroport ouvrira ses portes à la fin 2010 ou début 2011. Ce dernier permettra à la fois de réduire l'encombrement et d'attirer les compagnies aériennes régionales. Modou Khaya, directeur général de l’Aéroport International Blaise Diagne, a déclaré à OBG que l'autoroute reliant Dakar à Blaise Diagne jouait un rôle clé dans la réduction du temps de parcours vers et depuis l'aéroport. « Notre objectif est de permettre aux passagers de parcourir les 45 km en 45 minutes, voire en une heure maximum. Selon nous, devoir effectuer une heure de transport pour se rendre à l'aéroport est conforme aux normes internationales », a-t-il dit.&lt;br /&gt;Le Port du Futur, lui aussi, dépend fortement de l'accès à l'arrière-pays, par le biais d'autoroutes. Le projet vise à transformer le Port de Dakar en un centre principal de transbordement pour les lignes maritimes de l'océan Atlantique. La nouvelle infrastructure impliquera la construction d'un nouveau terminal à conteneurs, qui triplera la capacité actuelle du port pour la propulser à 1,5 million d’EVP (unités conteneur équivalents à 20 pieds). Le nouveau terminal à conteneurs, le Port du Futur, devrait être opérationnel en 2011 et attirer un investissement de 326 milliards de francs CFA (759 millions de dollars). A l'image de l’Aéroport Blaise Diagne, le Port du Futur ne peut fonctionner dans le vide. Dans un entretien accordé à OBG, Bara Sady, le directeur général du Port autonome de Dakar, a indiqué que la route vers l'aéroport et la modernisation de la route vers le Mali constituaient deux projets qui amélioreraient l'impact du port.&lt;br /&gt;Les liens entre les systèmes nationaux et internationaux de transport devraient se développer, alors que le Sénégal se positionne comme un chef de file de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). A une époque où les pays membres de l'UEMOA cherchent une plus grande intégration régionale, et ce, dans divers secteurs, le réseau de transport jouera un rôle clé dans le commerce, le tourisme et le financement en dollars. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Source: Oxford Business Group&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-3100213310896875454?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/3100213310896875454/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=3100213310896875454' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/3100213310896875454'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/3100213310896875454'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2009/06/senegal-la-voie-est-libre.html' title='Sénégal: La voie est libre'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-4219849428966472073</id><published>2009-05-31T13:43:00.000-07:00</published><updated>2009-05-31T13:44:13.160-07:00</updated><title type='text'>Mamadou Lamine Keita offre 2 millions de francs aux marcheurs</title><content type='html'>&lt;table align="center" border="0" cellpadding="2" cellspacing="0" width="450"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td height="50"&gt;&lt;span class="titreune1"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;         &lt;/tr&gt;         &lt;tr&gt;            &lt;td class="textlien"&gt; &lt;/td&gt;         &lt;/tr&gt;         &lt;tr&gt;            &lt;td class="textlien" valign="top"&gt;&lt;p class="spip"&gt; Le ministre de la Jeunesse, des Sports et des Loisirs, Mamadou Lamine Keita, a mis à la disposition des jeunes catholiques une somme de deux millions de francs Cfa pour l’organisation de leur marche pour le pèlerinage marial de Poponguine. L’enveloppe a été remise mercredi aux représentants des jeunes catholiques par le directeur de la Jeunesse et de la Vie associative, Oumar Daouda Sognane. Les jeunes ont aussi reçu 3.000 bouteilles de boissons et 2.900 tee-shirts. Cet appui, a rappelé M. Sognane, fait partie des attributions du ministère de la Jeunesse. « C’est une manière de montrer à ces milliers de jeunes que le ministère est avec eux », a ajouté M. Sognane.&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;Le porte-parole des jeunes catholiques, Henry Pierre Dieng, a salué ce geste à sa juste valeur. Même si ce soutien ne couvre pas toutes les charges, « c’est une excellente chose », a déclaré M. Dieng. Il a promis de distribuer de manière équitable cette somme aux différents foyers de marcheurs et de sensibiliser les bénéficiaires sur la contribution du ministère.&lt;/p&gt;             &lt;p align="right"&gt;&lt;strong&gt;Eugène KALY&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-4219849428966472073?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/4219849428966472073/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=4219849428966472073' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/4219849428966472073'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/4219849428966472073'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2009/05/mamadou-lamine-keita-offre-2-millions.html' title='Mamadou Lamine Keita offre 2 millions de francs aux marcheurs'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-1862758862438380772</id><published>2009-05-31T13:42:00.001-07:00</published><updated>2009-05-31T13:42:53.792-07:00</updated><title type='text'>DISPOSITIFS DE L’ONAS, LA SENELEC ET LA SDE</title><content type='html'>&lt;table align="center" border="0" cellpadding="2" cellspacing="0" width="450"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td height="50"&gt;&lt;span class="titreune1"&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;         &lt;/tr&gt;         &lt;tr&gt;            &lt;td class="textlien"&gt; &lt;/td&gt;         &lt;/tr&gt;         &lt;tr&gt;            &lt;td class="textlien" valign="top"&gt;&lt;p class="spip"&gt; Du côté de l’Office national d’assainissement du Sénégal (Onas), son directeur général, Amadou Lamine Dieng, a confirmé la mise en place de 50 cabines-blocs urinoirs mobiles et 40 camions de vidange de fosses septiques. D’ailleurs, les agents de l’Onas sont à l’œuvre depuis plus d’une semaine. Quant à la Sénégalaise des eaux (Sde), elle a mis en place 20 camions citernes, autant de bâches à eau d’une capacité de 10 à 20.000 m3 pour éviter toute pénurie d’eau à Poponguine.&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;La Senelec a renforcé l’éclairage public avec la mise en place d’un poste transformateur de 400 Kva pour prévenir les délestages. La société d’électricité a aussi effectué des branchements individuels dans certains lieux d’hébergement de pèlerins, à l’intérieur et autour des lieux de culte.&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;LA SECURITE AU RENDEZ-VOUS - Pour le volet sécuritaire, le maître d’œuvre, le colonel Mamadou Diouf, prévoit 600 agents ambulants et 200 barrières pour canaliser la foule grâce à une délimitation des voies d’accès. La plage sera étroitement surveillée, une cavalerie la sillonnera pour faire respecter l’interdiction de baignade. La pollution sonore est aussi interdite à Poponguine, principalement celle venant des marchands.&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;La vente de boisson alcoolisée autour du sanctuaire marial et des autres lieux de culte est également prohibée. Les gendarmes seront déployés le long des routes départementales et nationales menant à Popenguine. Les motards veilleront à l’application par les automobilistes des arrêtés des préfets de Thiès et de Mbour interdisant sur certaines artères la circulation des camions chargés de charbon, bois, paille, latérite, etc. Le port des tenues indécentes, surtout chez les filles, est également interdit à Popenguine. Concernant les Sapeurs-pompiers, ils seront 553 à apporter leur touche à ce pèlerinage.&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;PARKING D’APPOINT - Pour le stationnement des automobilistes, un terrain non loin du village de Popenguine fera office de parking d’appoint au grand parking jouxtant le sanctuaire qui a une capacité d’accueil de 6000 véhicules. Selon les prévisions, Popenguine doit disposer de deux voies de contournement entièrement bitumées pour faciliter la circulation.&lt;/p&gt;             &lt;p align="right"&gt;&lt;strong&gt;Rassemblés par Ben CHEIKH&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-1862758862438380772?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/1862758862438380772/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=1862758862438380772' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/1862758862438380772'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/1862758862438380772'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2009/05/dispositifs-de-lonas-la-senelec-et-la.html' title='DISPOSITIFS DE L’ONAS, LA SENELEC ET LA SDE'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-403760175045507326</id><published>2009-05-31T13:40:00.000-07:00</published><updated>2009-05-31T13:41:53.120-07:00</updated><title type='text'>Le maire veut perpétuer la bonne cohabitation des communautés</title><content type='html'>&lt;table align="center" border="0" cellpadding="2" cellspacing="0" width="450"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td height="50"&gt;&lt;span class="titreune1"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;         &lt;/tr&gt;         &lt;tr&gt;            &lt;td class="textlien"&gt; &lt;/td&gt;         &lt;/tr&gt;         &lt;tr&gt;            &lt;td class="textlien" valign="top"&gt;&lt;p class="spip"&gt; Erigé en commune par décret, Popenguine a désormais son maire depuis les élections locales du 22 mars dernier. Il s’appelle Mamadou Mansour Thiandoum. Il appréhende sereinement la grande affluence du pèlerinage marial et compte poursuivre la tradition de bonne cohabitation des différentes communautés religieuses dans la commune.&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt; Le maire Mamadou Mansour Thiandoum est professeur de techniques agricoles de formation. Nous l’avons rencontré chez lui, au village de Ndayane, à côté de Popenguine. Il a accueilli avec beaucoup de joie l’érection de la nouvelle commune qui comprend les villages de Ndayane (le plus gros avec plus de 6000 habitants), Popenguine et Popenguine-Sérère.&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;Mansour Thiandoum appréhende la fête de Pentecôte et le pèlerinage au sanctuaire marial avec sérénité. Même si un budget n’a pas encore été voté pour sa mairie, il s’appuie, pour la circonstance, sur le comité local qui existe depuis des années. Pour le pèlerinage marial 2009, des arrêtés préfectoraux ont été pris pour interdire les baignades sur la plage, les ventes de boissons alcoolisées au sanctuaire ainsi que les soirées dansantes. A ces dispositions habituelles, la nouvelle équipe municipale ajoute l’imposition de taxes fixées entre 100 et 1000 francs pour les commerçants qui vont affluer. Ce sera une baisse relative par rapport aux 1500 francs imposés les autres années. Le parking, dans un espace réservé à l’écart, sera gratuit.&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt; De communauté rurale rattachée à Diass, Popenguine, avec ses quelque 12 000 habitants, son grand sanctuaire marial et ses activités de pêche et d’agriculture, a besoin d’un nouveau mode de gestion. La commune qui abrite également un palais présidentiel et surtout une grande activité touristique, a un bon potentiel économique. De nouvelles routes goudronnées changent déjà son visage tourné vers un avenir prometteur.&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;C’est en tous cas l’objectif du maire Thiandoum et ses 36 conseillers. Ils comptent faire des délibérations et demander (comme l’autorise le code électoral) le changement du nom de la commune en proposant « Commune de Popenguine-Ndayane » afin que tous les habitants se retrouvent dans cette appellation.&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;Pour Mansour Thiandoum, un parent du regretté Cardinal Thiandoum, la cohabitation religieuse harmonieuse des communautés musulmane et chrétienne est une réalité tangible qu’il entend soutenir chaque jour.&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;27 AMBULANCES MÉDICALISÉES SUR PLACE&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt; Le pèlerinage marial de Popenguine de cette année est l’objet d’un important dispositif sanitaire. Selon le médecin chef de la région médicale de Thiès, Dr Diack, 27 ambulances médicalisées seront mobilisées et 15 postes avancés seront mis en place. Les camions médicaux du ministère de la Santé seront aussi de la partie, de même que la Croix-Rouge. Le pavillon militaire a été entièrement équipé. Le camp médical sera basé au terrain de football, près du district sanitaire.&lt;/p&gt;             &lt;p align="right"&gt;&lt;strong&gt; J. PIRES&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-403760175045507326?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/403760175045507326/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=403760175045507326' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/403760175045507326'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/403760175045507326'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2009/05/le-maire-veut-perpetuer-la-bonne.html' title='Le maire veut perpétuer la bonne cohabitation des communautés'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-4056791649148072801</id><published>2009-05-31T13:39:00.002-07:00</published><updated>2009-05-31T13:40:42.955-07:00</updated><title type='text'>RECTEUR PÈRE PIERRE FRANÇOIS : Rester à l’écoute de Dieu</title><content type='html'>&lt;table align="center" border="0" cellpadding="2" cellspacing="0" width="450"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td height="50"&gt;&lt;span class="titreune1"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;         &lt;/tr&gt;         &lt;tr&gt;            &lt;td class="textlien"&gt; &lt;/td&gt;         &lt;/tr&gt;         &lt;tr&gt;            &lt;td class="textlien" valign="top"&gt;&lt;p&gt;Le nouveau recteur du sanctuaire marial de Popenguine, le père Pierre François, travaille en bonne intelligence avec le curé père Jean Gabriel. Récemment arrivé du Cameroun, il connaît le Sénégal où il a séjourné entre 1999 et 2000, en tant que stagiaire à l’église Sainte Anne de Bel Air. Son rôle est surtout articulé sur la vie du sanctuaire et les pèlerins. A ce titre, il est membre du Comité national d’organisation et il a multiplié les démarches et les activités ces derniers jours, dans le feu des préparatifs. La paroisse Notre Dame de la Délivrande accueille une basilique mineure et comprend un sanctuaire marial, ce qui lui confère une dimension spéciale sur le plan religieux. A côté de la paroisse, il faut également tenir compte de la mission catholique avec ses composantes, les Frères de Saint Jean, les Sœurs de Saint Jean, les Filles du Saint Cœur de Marie, le Centre Saint Kisito (qui relève de l’archidiocèse de Dakar), la Grotte et l’église basilique. Donnant des recommandations aux pèlerins, Père Pierre François leur souhaite beaucoup de grâces et surtout de rester à l’écoute de Dieu en se mettant à son rythme.&lt;/p&gt;             &lt;p align="right"&gt;&lt;strong&gt;J.P.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-4056791649148072801?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/4056791649148072801/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=4056791649148072801' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/4056791649148072801'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/4056791649148072801'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2009/05/recteur-pere-pierre-francois-rester.html' title='RECTEUR PÈRE PIERRE FRANÇOIS : Rester à l’écoute de Dieu'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-6893203016844321547</id><published>2009-05-31T13:39:00.001-07:00</published><updated>2009-05-31T13:39:39.730-07:00</updated><title type='text'>PÈLERINAGE MARIAL DE POPENGUINE : Accueillir le Christ, Parole de vie et d’espérance</title><content type='html'>&lt;table align="center" border="0" cellpadding="2" cellspacing="0" width="450"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td height="50"&gt;&lt;span class="titreune1"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;         &lt;/tr&gt;         &lt;tr&gt;            &lt;td class="textlien"&gt; &lt;/td&gt;         &lt;/tr&gt;         &lt;tr&gt;            &lt;td class="textlien" valign="top"&gt;&lt;p class="spip"&gt; L’amour, l’espérance et la Parole du Christ seront au cœur de la 121eme édition du pèlerinage marial de Popenguine prévue lundi prochain. Cette année, les pèlerins chrétiens méditeront la Parole du Christ source de vie.&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;« Avec et comme Marie, accueillons le Christ Parole de vie et d’espérance », c’est le thème de la 121eme édition du pèlerinage marial de Popenguine qui aura lieu lundi. Ce thème permettra aux milliers de fidèles chrétiens de méditer sur les bienfaits de la Vierge Marie qui est donnée à tous les Chrétiens pour être mère. « Une mère qui, comme toute mère, n’a autre désir que le bonheur de ses enfants. Par sa vie, Marie nous montre que c’est en Dieu seul que nous trouverons ce bonheur », a rappelé le recteur du sanctuaire marial de Popenguine, le frère Pierre François Queinnec. « C’est pour cela que le chrétien aime Marie et accepte de recevoir d’elle cette éducation pour un jour voir Dieu face à face », explique-t-il. En s’inspirant du thème, le recteur a indiqué que Marie avait l’espérance, car en elle vivait Jésus-Christ, un Esprit qui est don, amour mais aussi vérité.&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;Selon lui, l’homme ne doit jamais séparer l’amour et la vérité. Les chrétiens, durant ce pèlerinage, vont essayer de cultiver cet amour pour que la paix de Jésus-Christ règne dans leurs cœurs. Chaque fois que l’homme sépare l’amour et la vérité, son espérance s’affaiblit, « car nous nous replions sur nous-mêmes en devenant esclaves de nos peurs et de nos illusions. Nos luttes deviennent alors des combats insensés parce que sans Dieu », a souligné le frère Pierre François Queinnec. Il a invité les chrétiens qui prendront part à ce pèlerinage à se tourner vers Marie qui conduit l’homme vers son divin fils, vainqueur de tout mal et de tout péché. C’est cette certitude d’une victoire déjà acquise par le mystère de la croix qui redonne à l’homme l’espérance. « Bienheureuse celle qui a cru dans les paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur », a-t-il lancé. « A l’école de Marie, laissons-nous habiter, nous aussi, par cette parole porteuse du bonheur », prie le frère Queinnec.&lt;/p&gt;             &lt;p align="right"&gt;&lt;strong&gt;Eugène KALY&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-6893203016844321547?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/6893203016844321547/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=6893203016844321547' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/6893203016844321547'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/6893203016844321547'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2009/05/pelerinage-marial-de-popenguine.html' title='PÈLERINAGE MARIAL DE POPENGUINE : Accueillir le Christ, Parole de vie et d’espérance'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-6541598350630818848</id><published>2009-05-31T13:36:00.000-07:00</published><updated>2009-05-31T13:37:28.626-07:00</updated><title type='text'>INNOVATIONS ÉDUCATIVES : UN FORUM POUR CAPITALISER LES PRATIQUES</title><content type='html'>&lt;table align="center" border="0" cellpadding="2" cellspacing="0" width="450"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td height="50" valign="top"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;         &lt;/tr&gt;         &lt;tr&gt;            &lt;td height="50"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;         &lt;/tr&gt;         &lt;tr&gt;            &lt;td class="textlien"&gt; &lt;/td&gt;         &lt;/tr&gt;         &lt;tr&gt;            &lt;td class="textlien" valign="top"&gt;&lt;p&gt;Les 2, 3 et 4 juin prochains, le Cices va abriter le forum national sur les innovations éducatives. Hier au Breda, le Collectif national de l’éducation alternative et populaire (Cneap), l’Unesco/Breda et le ministère de l’Éducation ont conjointement organisé une conférence de presse pour revenir sur les tenants et aboutissants de cette manifestation. Selon Cassa Diagne, le président du comité d’organisation du forum, celui-ci servira de cadre de partage, de rencontre, de capitalisation et de mutualisation des pratiques des différents acteurs se réclamant de l’Education. 12% des enfants en âge de scolarisation sont laissés en rade par le système scolaire formel et 59% des adolescents et des adultes sont analphabètes. Pourtant dans le cadre de l’atteinte des Omd, le Sénégal, comme tous les autres pays, vise l’Éducation pour tous (Ept) en 2015. A en croire le directeur de la Planification et de la Réforme de l’Education, Djibril Ndiaye Diouf, « on ne peut pas atteindre l’Ept en comptant uniquement sur l’éducation formelle ».&lt;/p&gt;             &lt;p align="right"&gt;&lt;strong&gt;Aly DIOUF&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-6541598350630818848?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/6541598350630818848/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=6541598350630818848' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/6541598350630818848'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/6541598350630818848'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2009/05/innovations-educatives-un-forum-pour.html' title='INNOVATIONS ÉDUCATIVES : UN FORUM POUR CAPITALISER LES PRATIQUES'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-857354892611353972</id><published>2009-05-31T13:32:00.000-07:00</published><updated>2009-05-31T13:33:10.220-07:00</updated><title type='text'>MONDE RURAL : Le Ps demande la distribution des semences et vivres</title><content type='html'>&lt;table style="text-align: left; margin-left: 0px; margin-right: 0px;" border="0" cellpadding="2" cellspacing="0" width="450"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td height="50"&gt;&lt;span class="titreune1"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;         &lt;/tr&gt;         &lt;tr&gt;            &lt;td class="textlien"&gt; &lt;/td&gt;         &lt;/tr&gt;         &lt;tr&gt;            &lt;td class="textlien" valign="top"&gt;&lt;p style="font-weight: bold;" class="spip"&gt; Durant son dernier Bureau politique, les socialistes ont invité les autorités à assister le monde rural. Ils sont aussi revenus sur les conclusions des Assises nationales qui, selon eux, ouvrent la voie aux ruptures indispensables.&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;Les socialistes invitent le gouvernement à « se pencher sur les difficultés actuelles du monde rural » et à organiser une distribution de vivres de soudure, de semences, d’engrais, de matériels agricoles et de produits phytosanitaires en qualité satisfaisante et en quantité suffisante.&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;En outre, le Parti socialiste (Ps) engage le régime à ouvrir, dans les meilleurs délais, des négociations sérieuses avec les syndicats afin de trouver des solutions qui prennent en compte les revendications légitimes des travailleurs et mettent fin au calvaire des populations.&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;Par ailleurs, cette formation politique est revenue sur les conclusions des Assises nationales. A l’en croire, elles annoncent un changement d’ère en ce sens qu’elles « ouvrent la voie aux ruptures indispensables que notre pays ne peut différer indéfiniment sans risquer de se perdre ».&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;Les conclusions indiquent également, selon le Ps, des orientations stratégiques à partir desquelles pourraient être impulsées les réformes structurelles nécessaires à la viabilité et à la pérennité de l’Etat, de la République et de la démocratie ainsi qu’à l’efficacité des politiques publiques. Selon le communiqué, il reste maintenant « à engager la mise en œuvre de ces conclusions ». Le chantier prioritaire, informe ledit communiqué, doit être axé vers la diffusion la plus large possible et la vulgarisation des conclusions des Assises nationales, en vue de leur appropriation par les populations, de tous âges et de toutes catégories socioprofessionnelles.&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;Aussi, les socialistes invitent-ils les parties prenantes à rester ouvertes aux observations, aux suggestions et aux critiques, « d’où qu’elles viennent, pourvu qu’elles servent les intérêts du pays ».&lt;/p&gt;             &lt;p align="right"&gt;&lt;strong&gt;Aly DIOUF&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-857354892611353972?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/857354892611353972/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=857354892611353972' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/857354892611353972'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/857354892611353972'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2009/05/monde-rural-le-ps-demande-la.html' title='MONDE RURAL : Le Ps demande la distribution des semences et vivres'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-8968441612096093260</id><published>2009-05-31T13:29:00.000-07:00</published><updated>2009-05-31T13:30:59.499-07:00</updated><title type='text'>SESSION DU CONSEIL RÉGIONAL DE THIES : LES CLIVAGES POLITIQUES RALENTISSENT LE TRAVAIL</title><content type='html'>&lt;table style="text-align: left; margin-left: 0px; margin-right: 0px;" border="0" cellpadding="2" cellspacing="0" width="450"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td height="50"&gt;&lt;span class="titreune1"&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;         &lt;/tr&gt;         &lt;tr align="justify"&gt;            &lt;td class="textlien"&gt; &lt;/td&gt;         &lt;/tr&gt;         &lt;tr align="justify"&gt;            &lt;td class="textlien" valign="top"&gt;&lt;p&gt;Les 3 groupes politiques qui constituent le Conseil régional de Thiès : Liberté démocratie (Coalition Sopi), Benno (Benno Siggil Sénégal) et de And Liguey Sénégal, dénommé groupe Libérale ont du mal à accorder leur violon. La pomme de discorde demeure l’interprétation de l’article 44 du Code des collectivités ayant trait à la mise en place des commissions. Ainsi, la session, qui a été ouverte mardi dernier en présence de l’adjoint au gouverneur chargé du Développement, Amadou Makhtar Cissé et de son président Idrissa Camara a été bloquée. La séance a été suspendue la mi-journée pour reprendre aux environs de 23 heures. Le groupe Liberté démocratie n’a pas agréé la répartition des 15 commissions de travail qui donne 8 au Benno, 4 au groupe Liberté démocratie et 3 au groupe Libérale. Ce qui a été refusé par le président du groupe Liberté démocratie Serigne Mboup dont le groupe s’est retiré non sans réitérer leur volonté à mettre leurs compétences au service du Conseil.&lt;/p&gt;             &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mbaye BA&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074298077399500170-8968441612096093260?l=petitecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitecote.blogspot.com/feeds/8968441612096093260/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3074298077399500170&amp;postID=8968441612096093260' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/8968441612096093260'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074298077399500170/posts/default/8968441612096093260'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitecote.blogspot.com/2009/05/session-du-conseil-regional-de-thies.html' title='SESSION DU CONSEIL RÉGIONAL DE THIES : LES CLIVAGES POLITIQUES RALENTISSENT LE TRAVAIL'/><author><name>LES ECHOS DE LA PETITE COTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11718492478962042543</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074298077399500170.post-3344191922705055214</id><published>2009-05-28T08:10:00.000-07:00</published><updated>2009-05-28T08:12:59.137-07:00</updated><title type='text'>Youssou N’Dour : portrait d’un griot moderne.</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_pY0mHmnSP68/Sh6p8nDescI/AAAAAAAAAGw/LoCBl0hq3aY/s1600-h/youssou_ndour_long_2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5340893066848809410" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 265px; CURSOR: hand; HEIGHT: 398px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_pY0mHmnSP68/Sh6p8nDescI/AAAAAAAAAGw/LoCBl0hq3aY/s400/youssou_ndour_long_2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Youssou N’Dour. Figure de la chanson mondiale, la star de Dakar diversifie ses activités en homme d’affaires avisé. Prudent, il évite la politique et préfère l’humanitaire.&lt;br /&gt;Il a grandi « enchevauché » entre deux maisons. Son père, parce qu’il avait épousé une fille de griot et n’était pas griot, avait dû quitter la « grande maison », celle où, dans la tradition de la caste, les faits et gestes du quotidien au même titre que l’histoire passée nourrissent les récits des poètes musiciens. A ses 10 ans, Youssou est réclamé par sa grand-mère maternelle. « J’ai dormi pendant cinq ans dans sa chambre, j’avais le privilège de l’écouter longuement avant de dormir. Et le matin, je me levais tôt pour aller lui chercher de l’eau. » Les canalisations n’étaient pas encore arrivées dans la Médina, quartier pauvre de Dakar, qu’il traversait le mercredi et le week-end pour aller rejoindre ses parents et l’atelier de ferraille paternel.&lt;br /&gt;De leur mésalliance, il tire sa liberté et sa destinée. « Le griot, à l’époque, ne se faisait respecter que lorsqu’il chantait dans les mariages, les baptêmes. Sinon, il n’attirait pas l’attention dans la vie de chaque jour. » Entre les premières cérémonies, où il se produit à 13 ans, et ses tours de chauffe dans un théâtre avec son groupe de musiciens, où il découvre que « des gens sont prêts à payer un billet pour venir [les] écouter », Youssou N’Dour a choisi. Il sera un « griot moderne ».&lt;br /&gt;Porté par une voix à nulle autre pareille, où résonnent les anciens, l’envie de changer le monde et une touche de muezzin, il est monté au firmament. Vénéré au Sénégal pour sa réussite, admiré sur la scène musicale pour ses audaces, messager de l’Afrique auprès du G8, il a rejoint la caste des artistes planétaires. « C’est la plus belle voix du monde », avait dit son découvreur, Peter Gabriel qui l’avait lancé dans le circuit. « Il était venu me voir alors que je passais pour la première fois à Londres. Je ne connaissais même pas sa musique. Il m’a invité à venir chez lui où il préparait son album So. Nous avons passé deux jours extraordinaires à chanter… C’est amusant, je dois l’avoir justement au téléphone aujourd’hui, on se parle toujours de nos projets, des nouvelles technologies et de leur influence sur l’industrie de la musique. »&lt;br /&gt;En ces années world music et bands aid, Youssou N’Dour aurait pu tourner en orbite, une maison à Londres, une autre à New York. Au lieu de quoi, s’il globe-trotte toujours d’un concert à une conférence sur le paludisme, il ne se pose qu’à Dakar, son territoire. Et s’il a beaucoup de biens, tous ont une seule adresse : le Sénégal. Siège de la Youssou Inc.&lt;br /&gt;Car ce griot-là, grand et élégant, très sur son quant-à-soi, est un cas d’espèce. Un entrepreneur hors pair. Qui le voit, côté cuisine, dériver ses produits jusqu’à publier, les Recettes de ma mère. Et, côté justes causes, lancer, voilà quelques semaines, une société de microcrédit avec l’appui financier de Benetton, baptisée Birima, du nom d’un ancien roi du Sénégal généreux et mélomane. « Il n’avait qu’une parole et la respectait. Donc, l’idée de Birima, c’est que les gens redeviennent crédibles par la parole donnée. » La parole, en guise de garantie simplifiée.&lt;br /&gt;« Il est loin de l’image des anciens musiciens qui se soûlaient la gueule. C’est foncièrement un businessman, ce qui ne retire rien à son talent artistique, résume le jeune rappeur sénégalais Didier Awadi. Toute sa vie, il a osé, en musique comme en affaires. »&lt;br /&gt;A ses débuts, « You », comme le surnomme Dakar, fusionne salsa et tradition, réinvente le rythme Mbalax, il s’essaie au R’n’B, à la musique arabe dans son album Egypte qui vante un islam éclairé, il approche le jazz, convoque le blues… Toujours à sa guise. Il a assuré ses positions à Dakar depuis longtemps maintenant, avec un studio moderne nommé Xippi, un label, Jololi, sous lequel il produit les jeunes musiciens sénégalais. Et il possède plusieurs clubs, dont le Thiossane où, avec son groupe le Super Etoile, il fait danser jusqu’au petit matin.&lt;br /&gt;Youssou tient son marché en mains, en homme avisé. Quand les majors se prennent à rêver d’avoir dégotté un Phil Collins noir, puis quand elles comprennent que la rentabilité d’un chanteur en langue wolof ne va pas de soi, il sait qu’il peut compter sur sa base arrière. Même le tube 7 Seconds, en duo avec Neneh Cherry, n’a pas dévié sa trajectoire. Anglais pour elle, Wolof pour lui. Il se veut artiste du monde, pour l’Afrique.&lt;br /&gt;A Dakar, son pouvoir s’étend aussi à la communication. Son groupe de presse, qui compte une radio, Radio Futur Medias (RFM), et un quotidien, l’Observateur, qui revendique le premier tirage du pays (55 000 exemplaires), doit se doter d’une télévision. « Si les gens ne sont pas informés, ils ne peuvent pas décider par eux-mêmes. C’est comme ça que l’on voit encore dans des pays d’Afrique, des gens être achetés pour leurs votes. C’est terrible ! Souvenez-vous aussi du rôle des médias [comme la radio des 1 000 collines, ndlr] dans les massacres du Rwanda. »&lt;br /&gt;Lui fait bon ménage avec le pouvoir en place au Sénégal. Un temps, vu son appétit tout-terrain, on l’a dit partant pour la politique. Il était flatté. Puis tenté. Aujourd’hui, il en a fini avec cette idée, prétend qu’il n’en a pas le talent : « Les gens avec moi mangeraient des pierres. » Sans doute a-t-il senti que ce pouvoir-là lui rognerait les ailes. Il lui préfère les combats humanitaires. En juillet, il sera au Japon pour le G8, avec Bono. « Nous sommes parvenus à créer une nouvelle diplomatie, à faire avancer les choses sur l’annulation de la dette, les objectifs du millénaire, la lutte contre le paludisme. »&lt;br /&gt;Des chefs d’Etat et de gouvernement qu’il a rencontrés, il cite Tony Blair en premier pour avoir mis son poids dans la balance sur la dette. S’il réprouve Bush sur l’Irak et bien d’autres choses, il reconnaît « ses efforts » dans la lutte contre le paludisme et le sida. A la France, il préfère évoquer l’Union européenne qui a établi une relation « plus claire, plus crédible » avec l’Afrique. Quant à Nicolas Sarkozy, qui, dans son discours de Dakar, a eu des relents néocolonialistes, il glisse qu’il « aura d’autres occasions de rectifier sa maladresse ».&lt;br /&gt;Tempéré et rassembleur, Youssou N’Dour voudrait rééquilibrer les plateaux de la balance. « L’Afrique a eu ses idées, ses inventions, ses visions, il faut les faire resurgir. Nous avons
